Accueil » Films » Année 2019 » » Description générale

Et puis nous danserons

Vous aimez ce film, notez le !
Personne n'a encore voté pour ce film !
Vous connaissez ce film ? Vous l'avez vu ?
Cette fiche est certainement incomplète !
Et vous pouvez l'enrichir de manière très simple !
Il suffit de vous inscrire, de vous connecter et d'ajouter des renseignements !
Ces renseignements seront validés puis disponibles, pour tous, et vous aurez contribué à la plus grosse base de données cinématographique française !
Titre original : And Then We Danced
Fiche mise à jour le 09/06/2019
Année de production : 2019
Réalisé par : Levan Akin
Date de sortie : non renseignée
Date de reprise : non renseignée
Distributeur France : ARP Sélection 
Distributeur international : Totem Films 
Durée : 113 minutes
Origine(s) : Suède Géorgie France 
Genre(s) : Drame 
Pellicule : couleur
Format de projection : 1.77
Format son : 5.1
Visa d'exploitation : non renseigné
Budget : non renseigné
Site officiel : non renseigné
Indice Bdfci :
71%
Synopsis :
Merab s’entraîne depuis son plus jeune âge dans le cadre de l’Ensemble National Géorgien avec sa partenaire de danse, Mary. Son monde est brusquement bouleversé lorsque le charismatique et insouciant Irakli arrive et devient à la fois son plus fort rival et son plus grand désir. Dans ce contexte conservateur, Merab se voit contraint de se libérer et de tout risquer.

Vos commentaires et critiques :

Et_puis_nous_danserons

QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019

Vivre sa vie

L’idée de And Then we Danced est venue à Levan Akin, réalisateur suédois d’origine géorgienne, en regardant l’attaque d’une gay pride à Tbilissi en 2013. “J’ai décidé de me rendre là-bas afin de voir si je pouvais faire un film sur la situation LGBT.” Il commence par y rencontrer divers protagonistes, amassant ainsi notes et idées qui déboucheront sur un scénario écrit en quelques semaines, afin de faciliter le financement du projet. Le tournage a commencé à l’automne 2018 sans que rien ne soit encore sécurisé. “Au début, je ne savais même pas si je faisais un documentaire ou une fiction.” Levan Akin choisit de tourner dans un  environnement réel, avec les personnes rencontrées lors de sa période de recherche. “Nous ne savions  généralement pas où nous pourrions filmer le lendemain. Nous ne pouvions dévoiler ouvertement le synopsis car si quelqu’un le découvrait, on courait le risque d’être  expulsés de notre lieu de tournage. Mais ces difficultés nous ont réunis car nous avons eu la conviction que le film était encore plus important à faire à cause de l’homophobie rampante qui nous entourait. Au début, nous avons été assez naïfs pour demander à une femme qui dirigeait un ensemble de danse de soutenir notre projet. Mais elle a nous a littéralement  expulsés en nous disant qu’il n’y avait pas d’homosexuels dans la danse géorgienne, que ça n’existait pas. Ensuite, elle a mis les autres compagnies en garde contre nous et a interdit à ses danseurs de participer. Trouver des gens pour nous aider s’est avéré très difficile. Mais notre producteur géorgien Ketie Danelia a fait, contre toute attente, un travail incroyable, réussissant à convaincre plusieurs personnes de nous soutenir.”


Retour Haut de page