Au-delà des montagnes et des collines

Vous aimez ce film, notez le !
La note moyenne actuelle est de 9,00 pour 1 vote(s)
David est démobilisé après 27 ans de service dans l’armée. Il rentre auprès des siens après des années de distance et essaie de trouver sa place dans sa nouvelle vie civile. Il pense qu’un poste de cadre dans le secteur privé lui conviendra, mais éprouve des difficultés à s’adapter au rythme du « nouvel Israël », où la concurrence ainsi que l’obsession pour le succès et l’argent font rage. Bien souvent, il se retrouve seul chez lui, à regarder une émission matinale ou à écouter la radio. Lorsqu'un ami lui suggère de travailler dans une entreprise qui vend des compléments alimentaires, il se dit que cela lui ouvrira les portes du monde des affaires et lui permettra de devenir quelqu'un. Mais cette décision l’entraînera peu à peu, ainsi que sa famille, dans le dédale des forces obscures qui régissent la vie en Israël.
  • Titre original : Me'Ever Laharim Vehagvaot
  • Fiche mise à jour le 27/05/2016
  • Année de production : 2016
  • Réalisé par : Eran Kolirin
  • Acteurs principaux : Alon Pdut, Mili Eshet, Shiree Nadav-Naor
  • Date de sortie : non renseignée
  • Date de reprise : non renseignée
  • Distributeur France : non renseigné
  • Distributeur international : The Match Factory
  • Durée : 92 minutes
  • Origine(s) : Israël Belgique Allemagne
  • Genre(s) : Drame
  • Pellicule : couleur
  • Format de projection : 1.85
  • Format son : 5.1
  • Visa d'exploitation : non renseigné
  • Indice Bdfci :
    61%

Vos commentaires et critiques :

Quand la musique est bonne…

Le cinéaste israélien Eran Kolirin s’est fait remarquer dès son premier long métrage, La visite de la fanfare, coup de cœur du jury Un certain regard et prix de la jeunesse au Festival de Cannes 2007, puis avec The Exchange, présenté à la Mostra de Venise en 2011. “En raison de la musique et des chanteurs qui y figurent”, le  film Beyond the Mountains and Hills  est présenté par son réalisateur comme “un film sur le mode de vie israélien tel que je le conçois”, a-t-il dit de cette coproduction israélo-germano-belge. Son ambition est d’accroître la notoriété internationale de ces artistes méconnus parmi lesquels Shlomo Artzi, qui a joué dans Hasamba de Joel Silberg (1971) et a représenté son pays à l’Eurovision en 1975. Et c’est à un concert de Shlomo que ce rend cette famille à la toute fin du film après que nous ayons pénétré les méandres de cette famille de Jérusalem et de ses dilemmes personnels. Hélas ce n’est pas avec ce genre de films que la réconciliation des deux territoires Israël-Palestine  évoluera favorablement.