L'Art du mensonge

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Escroc professionnel, Roy Courtnay a déjà en vue sa prochaine cible : Betty McLeish, récemment devenue veuve, dont la fortune s'élève à des millions de dollars. Dès la première rencontre entre Roy et Betty, l'arnaqueur commence par faire son numéro bien rodé de manipulateur et la veuve, visiblement séduite, semble facile à duper. Mais cette fois, ce qui avait l'air d'une simple arnaque prend l'allure d'un jeu du chat et de la souris aux enjeux de grande ampleur. Tandis que Roy et Betty découvrent des supercheries bien plus insidieuses, les voilà qui plongent dans un monde de dangers, de complots et de trahisons …

Vos commentaires et critiques :

 

On n’en fera pas un secret : The Good Liar fait partie de ces films dont la valeur repose essentiellement sur la réunion de deux acteurs d’exception. Voir Helen Mirren et Ian McKellen mettre leur talent au service d’un thriller entièrement orchestré autour d’un jeu d’apparences constitue un indéniable — et vrai — plaisir. La première partie de ce film réalisé par Bill Condon, dont l’éclectique filmographie se promène de Gods and Monsters jusqu’à The Beauty and the Beast, en passant par Kinsey, Dreamgirls et deux chapitres de Twilight, est consacrée à la manière dont Roy Cortnay (Ian McKellen) tisse sa toile. Charmant et charmeur, escroc professionnel au lourd passé, ce jeune octogénaire utilise les services de rencontre en ligne pour tenter de séduire des femmes mûres et esseulées pour ensuite mieux les arnaquer.L a magnifique Betty McLeish (Helen Mirren) tombera évidemment dans le piège. Mais le titre du film étant ce qu’il est, on se doute bien que cette histoire empruntera une autre tournure. Or, même si l’on peut deviner dès le départ comment la dynamique de cette nouvelle relation sera différente de celle qu’elle semble suggérer, le récit s’engage sur une piste inattendue. Avec des rebondissements qui, il faut bien le dire, défient parfois toute crédibilité. The Good Liar reste quand même divertissant, notamment grâce au jeu de deux superbes comédiens qui, quel hasard, ont justement mis des décennies à parfaire leur art du mensonge…