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Once More (Encore)

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Titre original : Once more (Encore)
Fiche mise à jour le 29/06/2015
Année de production : 1988
Réalisé par : Paul Vecchiali
Date de sortie : 31 août 1988
Date de reprise : 08 juillet 2015
Distributeur France : Shellac 
Distributeur international : Europex 
Durée : 87 minutes
Origine(s) : France 
Genre(s) : Drame 
Pellicule : couleur
Format de projection : 2.35 Scope
Format son : Mono
Visa d'exploitation : 66718
Budget : non renseigné
Site officiel : non renseigné
Indice Bdfci :
74%

Synopsis :
Louis occupe un emploi de confiance mais subalterne dans une importante société. Il est marié avec Sybèle dont il a une fille, Anne-Marie avec qui il entretient des rapports privilégiés. Son goût pour les hommes lui est révélé par Yvan, personnage étrange et fascinant avec qui, cependant, Louis n'aura aucune relation sexuelle. C'est chez Yvan que Louis va rencontrer Frantz, une espèce de star homo, allant de boite en boite, séducteur invétéré, d'une cruauté apparemment impassible. L'amour fou qui le lie à Frantz va précipiter Louis dans les horreurs de l'attente vaine, de l'espoir incertain: La frustration et l'humiliation sont au rendez-vous…

Vos commentaires et critiques :

P

Once More naît d’une déclaration de Charles Pasqua évoquant l’épidémie qui sévit comme une « punition divine ». Pour lutter contre le temps du SIDA qui attaque les corps avec violence, Vecchiali enferme ces quatre-vingt-dix minutes en quinze plans-séquences et un champ/contre-champ : c’est sa manière de défier le présent et de lutter contre la propagation de la maladie, avec ses outils de cinéma, et sans armada scientifique. À l’intérieur de ces capsules de temps captif, il choisit de peindre le trajet d’un homme libre, Louis (Jean-Louis Rolland), qui accepte son existence jusqu’au bout, décidant de « sa voie à tâtons », comme le dit la dédicace inaugurale. L’homme est en danger, comme le plan-séquence met sans cesse le film en danger. Lors du tournage, le film fut plus d’une fois au bord du gouffre, et les techniciens, en véritables acrobates, après six heures de répétition quotidiennes, se devaient souvent d’accélérer leur course, la caméra n’ayant parfois, à quelques minutes près, plus assez de pellicule dans son magasin. Personne sur le plateau n’avait le droit à l’erreur, ce dispositif créant une incroyable tension entre tous les membres de l’équipe.


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