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On va tout péter

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Titre original : On va tout péter
Fiche mise à jour le 30/09/2019
Année de production : 2019
Réalisé par : Lech Kowalski
Date de sortie : 09 octobre 2019
Date de reprise : non renseignée
Distributeur France : Revolt Cinema 
Distributeur international : Revolt Cinema 
Durée : 109 minutes
Origine(s) : France 
Genre(s) : Documentaire 
Pellicule : couleur
Format de projection : 1.77
Format son : 5.1
Visa d'exploitation : non renseigné
Budget : non renseigné
Site officiel : non renseigné
Indice Bdfci :
76%
Synopsis :
Un mix de blues et de rock and roll : voilà le secret d’une révolte réussie. Quand je suis arrivé en plein cœur de la France dans l’usine d’équipement automobile GM&S menacée de fermeture, j’ai senti qu’un concert exceptionnel allait s’y donner.
Il le fut : paroles inventées par des salariés poussés au-delà des limites du supportable, musique écrite par des êtres humains déterminés à bouleverser toutes les règles, y compris celles de la lutte… Et comme le son était suffisamment fort pour attirer les médias nationaux, le concert a résonné dans le pays tout entier. J’étais là, caméra en main, composant mon film grâce au lyrisme déchaîné de ces hommes et de ces femmes, en retrait, mais avec eux.

Vos commentaires et critiques :

On_va_tout_peter*

QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019

Faire preuve de courage

Lech Kowalski se présente comme un témoin influencé par les pionniers du cinéma vérité. Ce réalisateur indépendant a aussi bien filmé les Mayas que les Sex Pistols, s’intéressant aux outsiders et à toutes les figures possibles de la marginalité. En mai 2017, il se penche sur le sort des ouvriers de l’équipementier automobile GM&S, à La Souterraine dans la Creuse, qui occupent l’usine pour sauver leur emploi. Il va les suivre pendant sept mois, amassant près de 500 heures de rushes. “Quand je commence à tourner, mon objectif est toujours de me mettre dans la position parfaite pour filmer une scène. La trouver prend du temps. Par conséquent, je filme beaucoup, simplement, pour faire des recherches et découvrir ce qui est intéressant. C’est aussi une façon de permettre aux gens devant ma caméra de s’habituer à ma présence et de finir par m’oublier en continuant ce qu’ils font. 75% des 500 heures sont à mettre à la poubelle. De la camelote ! J’arrive rapidement à 10 ou, au plus, 15 heures de bon matériel. C’est à ce moment-là que la lutte pour faire le film dans la salle de montage prend une forme herculéenne – pour tout réduire à l’essentiel de l’histoire que je raconte.  Selon moi, le tournage est émotionnel et le montage intellectuel. Mais l’œuvre doit porter sur les sentiments, pas seulement sur l’information.” Lech Kowalski viendra présenter On va tout péter avec beaucoup d’anciens de la GM&S, un appel aux dons ayant été lancé pour financer leur déplacement. “Nous ferons la fête à Cannes. Nous tirerons le meilleur parti d’une situation pourrie. La nouvelle se répandra. Que demander de plus à un film ? C’est le meilleur exemple de la puissance du cinéma.”


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