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Une fille facile

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Titre original : Une fille facile
Fiche mise à jour le 05/09/2019
Année de production : 2018
Réalisé par : Rebecca Zlotowski
Acteurs principaux : Mina Farid, Zahia Dehar, Benoît Magimel
Date de sortie : 28 août 2019
Date de reprise : non renseignée
Distributeur France : Ad Vitam 
Distributeur international : Wild Bunch 
Durée : 92 minutes
Origine(s) : France 
Genre(s) : Comédie dramatique 
Pellicule : couleur
Format de projection : 2.39 Scope
Format son : 5.1
Visa d'exploitation : 149287
Budget : non renseigné
Site officiel : non renseigné
Indice Bdfci :
77%
Synopsis :
Naïma a 16 ans et vit à Cannes. Alors qu'elle se donne l’été pour choisir ce qu’elle veut faire dans la vie, sa cousine Sofia, au mode de vie attirant, vient passer les vacances avec elle. Ensemble, elles vont vivre un été inoubliable.

Vos commentaires et critiques :

Une_fille_facileQUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019

Un autre regard

À peine la sélection de la Quinzaine des réalisateurs dévoilée par Paolo Moretti, la presse people n’hésitait pas à titrer “Zahia va présenter son premier film sur La Croisette”. Tourné dans la plus grande discrétion, le dernier opus de Rebecca Zlotowski compte en effet dans sa distribution Zahia Dehar, dont le nom était apparu en 2010 lorsque des footballeurs de  l’équipe de France avaient été soupçonnés d’avoir eu des relations sexuelles tarifées avec la jeune femme, alors mineure. “Je voulais proposer un autre regard sur une femme que la société au mieux moque, au pire méprise”, précise Rebecca Zlotowski, qui revendique l’aspect malicieux du titre de son film. “Le fait qu’on soit si étrangères en tout point m’attirait au départ : la manière qu’a Zahia de mettre l’accent sur le féminin dans ce qu’il a de plus exacerbé et éculé – docilité, silence, sophistication, déguisement de geisha –, la faisant basculer dans une esthétique dont elle est pleinement consciente. J’en étais là quand je reçois un signe de sa part sur Instagram. Je suis surprise qu’elle connaisse même mon nom… Je vais voir ses vidéos et là, je tombe en arrêt quand je l’entends parler. Combien de femmes omniprésentes dans l’espace public aujourd'hui sans qu’on n’ait jamais entendu leurs voix ? Je découvre qu’elle s’exprime d’une manière extraordinairement élégante, littéraire, anachronique, pas un seul mot d’argot, une retenue, une pudeur, un accent insondable d’une Bardot libanaise, syrienne ou italienne, impossible à définir, à l’opposé des jeunes femmes qui gravitent dans la téléréalité. Le phrasé d’un personnage d’un film d’Éric Rohmer, qui me séduit tout de suite.”


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