Accueil » Films » Année 1967 » » Description générale

Deux ou trois choses que je sais d'elle

Vous aimez ce film, notez le !
La note moyenne actuelle est de 15,00 pour 1 vote(s)
Vous connaissez ce film ? Vous l'avez vu ?
Cette fiche est certainement incomplète !
Et vous pouvez l'enrichir de manière très simple !
Il suffit de vous inscrire, de vous connecter et d'ajouter des renseignements !
Ces renseignements seront validés puis disponibles, pour tous, et vous aurez contribué à la plus grosse base de données cinématographique française !
Titre original : 2 ou 3 choses que je sais d'elle
Fiche mise à jour le 26/07/2019
Année de production : 1967
Réalisé par : Jean-Luc Godard
Date de sortie : 17 mars 1967
Date de reprise : 10 juillet 2019
Distributeur France : Tamasa Distribution 
Distributeur international : non renseigné
Durée : 87 minutes
Origine(s) : France 
Genre(s) : Comédie sociale 
Pellicule : couleur
Format de projection : Techniscope-Eastmancolor (version restaurée)
Format son : Mono
Visa d'exploitation : 32167
Budget : non renseigné
Site officiel : non renseigné
Indice Bdfci :
75%

Synopsis :
Elle, tout d’abord, c’est la banlieue parisienne, mais c’est également Juliette Janson, ménagère ordinaire; elle vit dans l’un de ces grands ensembles campés dans la périphérie de la cité tentaculaire qu’est Paris. Juliette est mariée à Robert et ils ont un enfant qui s’appelle Christophe. Mais avec la complicité d’une amie, Juliette se prostitue occasionnellement dans les hôtels, petits et grands, du quartier de l’Étoile.

Vos commentaires et critiques :

Deux_ou_trois_choses_que_je_sais_delle

Elle, c’est la région parisienne. Elle, c’est aussi Marina Vlady. Elle est actrice. En même temps, elle, c’est Juliette Jeanson, le personnage qu’interprète Marina Vlady dans ce treizième long-métrage de Jean-Luc Godard. Demeurant fidèle à ses habitudes, le réalisateur franco-suisse propose ici une mise en scène aussi déréglée que pétillante. Ce dernier s’interroge à nouveau sur le cinéma, qu’il utilise cette fois-ci pour relater l’incapacité flagrante de la plupart des individus à s’adapter à l’évolution chaotique de la société occidentale. La forme de l’essai n’est évidemment pas facile à cerner au premier coup d’d’œil . L’image du monde que nous présente Godard n’a en soi rien d’idéale. Ce point explique d’ailleurs pourquoi l’écoute de 2 ou 3 choses que je sais d’elle ne se fait pas dans le confort le plus total. Dans le présent effort, le son et la narration sont les armes de choix de Godard pour arracher le spectateur à ses habitudes de cinéphile. Et il faut bien admettre que l’expérience s’avère de nouveau captivante.


Retour Haut de page