Accueil » Les critiques de films proposées par les membres

Toutes vos critiques :

Alabama Monroe
Alabama Monroe (2012), la critique de B.G
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Un, deux, trois
Un, deux, trois (1961), la critique de B.G
En 1961, MacNamara, représentant de la firme Coca-Cola à Berlin-Ouest, ambitionne d’en devenir le directeur pour l’Europe et, pour commencer, projette d’introduire la célèbre boisson à l’Est. Alors qu’il entreprend de gagner à sa cause trois attachés commerciaux soviétiques, il se voit chargé de veiller sur la fille du patron de l’entreprise, Scarlett, en visite sur notre continent...
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Jeune & jolie
Jeune & jolie (2013), la critique de B.G
Les moralistes et les amateurs d'explications définitives resteront sur leur faim : Jeune et jolie n'est en rien un film à thèse sur le destin des jeunes étudiantes obligées de se livrer à la prostitution occasionnelle pour financer leurs études, ni sur les dangers des réseaux plus ou moins mafieux d'exploitation sexuelle des femmes. La jeune et jolie Isabelle, qui s'apprête à rentrer à l'université, n'a aucun problème d'argent, sa famille vit et la fait vivre très confortablement, et pourtant elle va s'adonner à la pratique de la prestation sexuelle tarifée...
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Fedora
Fedora (1978), la critique de B.G
Fedora, star hollywoodienne retirée en Europe depuis des années, se suicide en se jetant sous un train. Un producteur américain, Barry Detweiler, assistant à ses funérailles, se remémore leur rencontre, deux semaines auparavant à Corfou. S’étant rendu là dans l’espoir de la convaincre d’effectuer un retour à l’écran dans une adaptation d’Anna Karénine, il se heurte à l’entourage de la toujours séduisante comédienne qui vit auprès d’une vieille comtesse. Alors que Detweiler semble persuader Fedora, celle-ci est enlevée par ses proches...
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Gunga Din
Gunga Din (1939), la critique de B.G
Grâce à son brillant mélange d’humour, de suspense et d’action, Gunga Din est devenu un des grands classiques du cinéma d’aventure.
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Yema
Yema (2012), la critique de B.G
Nous sommes en Algérie, en 1990. C’est la guerre civile. Ouardia revient dans le petit village où elle a jadis habité pour enterrer son fils militaire, Tarik. Ses rapports avec son autre fils, Ali, sont d’autant plus tendus qu’elle soupçonne celui-ci, dirigeant d’un groupe islamiste, d’être responsable de la mort de son frère. Elle accepte pourtant de recueillir le fils d’Ali dont l’épouse est morte en couche. Petit à petit, Ouardia retrouve goût à la vie, aux côtés de l’enfant, et d’un gardien qui lui a été imposé en cette période troublée. Puis Ali est blessé grièvement. Ouardia n’est pas au bout de ses peines...
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Mort à vendre
Mort à vendre (2011), la critique de B.G
Tétouan, Maroc. Inséparables, Soufiane, Malik et Allal (25/30 ans) vivent de petits larcins. Malik y ajoute les revenus du trafic de shit de son oncle Hamdane, à qui la boulangerie sert de couverture, et qui l’a recueilli ainsi que sa sœur Aouafti après avoir épousé leur mère à la mort du père. Quasi-simultanément, Malik tombe amoureux de la superbe Dounia, une prostituée… une descente de police oblige Allal à fuir dans les montagnes… et des religieux sauvent in extremis Soufiane du lynchage après un vol à l’arraché raté...
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Dead silence
Dead silence (2006), la critique de FREEMAN
Aprés Saw, James Wan et Leigh Whannel vont encore plus loin dans la terreur! Une atmosphère attrayante et énigmatique, dont l'intrigue accrocheur m'a plongé avec délice dans l'ambiance du film. Enfin un film du genre qui à su me surprendre et me donner à certains moments quelques frissons.
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A la folie, pas du tout
A la folie, pas du tout (2001), la critique de Christian
Réalisation inventive pour traiter un cas d'érotomanie. Audrey Tautou arrive a casser le personnage d'Amélie Poulain qui lui collait a la peau et nous montre qu'elle est capable d'aller très loin dans le coté sombre...
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La Belle verte
La Belle verte (1996), la critique de Christian
Attention, a ne pas mettre en toutes les mains, ce conte philosophique est une sacrée critique de notre société. Les humains sont montrés tres egocentriques, coleriques et pas du tout concernés par les problemes ecologiques. Coline Serreau a vraiment du talent pour pointer du doigt notre manque de bon sens.
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Black Snake Moan
Black Snake Moan (2006), la critique de pascal66
C'est le célèbre bluesman Son House que l'on aperçoit plusieurs fois dans les images d'archives qui ponctuent le film. Le titre, Black Snake Moan (en français : « Le gémissement du serpent noir »), fait référence à une chanson du bluesman Blind Lemon Jefferson qui l'a enregistrée en 1927. Elle est reprise par Samuel L. Jackson dans le film et est une personnification de Lazarus pour définir : « Cette voix dans ma tête (…), elle m'appelle quand j'ai la fièvre, que j'retrouve plus le chemin de ma maison, errant dans les pins, désorienté… »
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Un grand mariage
Un grand mariage (2013), la critique de Esseker
A noter l’existence de 2 page Facebook officielle http://www.facebook.com/UnGrandMariage et https://www.facebook.com/TheBigWeddingMovie
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Rue Cases-Nègres
Rue Cases-Nègres (1983), la critique de mondefrancophone2013
La Rue Case-Negres réussit à raconter une histoire plus grande que celle d’un jeune garçon. Plus de tout autre, nous voyons la vie communale de ces gens. Le film utilise l’histoire de José pour encapsuler comment était l’expérience de vivre et être noir en Martinique dans les 1930s. Le film raconte l’histoire d’un garçon, Jose, il a l’opportunité de faire un examen pour une bourse pour aller à une école meilleure. Ce serait une chance d'échapper à la vie autour de lui de travailler dans les champs de canne à sucre. Pour faire cela et pour apprendre les leçons de lui-même, il a besoin de l’aide de toute sa communauté...
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Night Run
Night Run (2013), la critique de little river

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Présumé coupable
Présumé coupable (2011), la critique de little river
vu en 2012
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Troublez-moi ce soir
Troublez-moi ce soir (1952), la critique de GUY05
Un fascinant huis-clos : L'intrigue de Troublez-moi ce soir prend entièrement place dans un hôtel, qu’on ne quitte donc jamais, et principalement dans la chambre où Nell (Marilyn Monroe) garde la petite Bunny.
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Barton Fink
Barton Fink (1991), la critique de GUY05
Barton Fink a obtenu à l'unanimité la Palme d'Or lors du Festival de Cannes 1991. Le long métrage a également reçu le Prix du meilleur réalisateur pour Joel Coen ainsi que le Prix d'interprétation masculine pour John Turturro. C'est le premier film de l'histoire a remporter les trois distinctions majeures du Festival. Un triomphe qui poussera Gilles Jacob, responsable de la manifestion, à interdire pour le futur la multiplication des prix pour un même film.
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La boîte à malice
La boîte à malice (2011), la critique de GUY05
Koji Yamamura n'a réalisé que des court-métrages dans sa carrière. Il est considéré comme l'une des figures importantes de l'animation japonaise indépendante. En 1993, il crée son propre studio et remporte plusieurs prix pour son film d'animation de dix minutes intitulé "MT. Head (Atama Yama)" dont le Grand prix du festival d'Annecy en 2003, et une sélection aux Oscars la même année.
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Kinshasa Symphony
Kinshasa Symphony (2010), la critique de GUY05
"Kinshasa Symphony" a été présenté dans de nombreux festivals en 2010, non seulement en Afrique comme au Fespaco au Burkina Faso, mais aussi dans le monde entier. Projeté à Berlin, au German films, au FID de Marseille, ou encore aux 27èmes Vus d'Afrique à Montréal, il a raflé au passage le prix du Meilleur Documentaire de l'édition 2010 au VIFF de Vancouver et au New-York Music film Festival.
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Un tigre parmi les singes
Un tigre parmi les singes (2010), la critique de GUY05
"Un tigre parmi les singes" a été présenté à la Mostra de Venise 2010, et également au Festival du film italien d'Annecy, la même année. Les deux manifestations lui ont réservé un accueil des plus chaleureux.
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