Accueil » Les critiques de films proposées par les membres

Toutes vos critiques :

Chambre 2806 : L'affaire DSK
Chambre 2806 : L'affaire DSK (2020), la critique de B.G
"Chambre 2806" : l’affaire DSK minutieusement détaillée dans une mini-série documentaire sur Netflix.Chambre 2806: L'Affaire DSK, réalisé par Jalil Lespert, est un docu-série Netflix en quatre épisodes reprenant le scandale de mai 2011 impliquant Dominique Strauss-Kahn, alors directeur général du Fonds monétaire international (FMI), peut-être l'institution financière mondiale la plus puissante, et un candidat potentiel à la présidence française.C'est une sorte de #MeToo en avance, avec des témoignages de femmes, exceptionnelles pour l'époque, pionnières», se vante le producteur de Chambre 2806: L'Affaire DSK, Philippe Levasseur...
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Mank
Mank (2020), la critique de B.G
Isolé dans un ranch en plein désert Mojave, c’est là qu' Herman Mankiewicz (Gary Oldman impressionnant) le frère de Joseph L. Mankiewicz (La Comtesse aux pieds nus) pas encore cinéaste, est en train d’écrire le scénario de ce qui allait devenir le plus grand film de l’histoire du cinéma, Citizen Kane réalisé par le pas encore prodigieux Orson Welles alors âgé de 24 ans. Cloué au lit avec un plâtre jusqu’à la ceinture suite à un accident de voiture, entouré d’une secrétaire et d’une assistante, Herman Mankiewicz, dit Mank, recevra quelques amis devenus célèbres de cet Hollywood des années 40...
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Basta Capital
Basta Capital (2019), la critique de B.G
Le long métrage de Pierre Zellner devait sortir en salles le 4 novembre dernier , mais le confinement en a décidé autrement :Basta Capital débarque en e-cinéma à partir du 26 novembre sur différentes plateformes de VOD Un film de politique fiction où un groupuscule d’activistes enlève une quinzaine de grands patrons du CAC 40 pour obliger Emmanuel Macron à appliquer des réformes anticapitalistes. Un pamphlet mené par l’humoriste et comédien Jean-Jacques Vanier, dont l’engagement est devenu une image de marque, tout en gardant un recul qui n’épargne personne...
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Rebecca
Rebecca (2020), la critique de B.G
  Alors que la version d'Alfred Hitchcock habite encore nos mémoires, Netflix a eu la curieuse initiative de produire une nouvelle adaptation du roman gothique de Daphne Du Maurier, avec aux commandes l'Anglais Ben Wheatley (HIGH-RISE, FREE FIRE). Fidèle au texte original, le résultat, sage et appliqué, est en contradiction avec le style fantasque et débridé du cinéaste. Ainsi qu'avec le traitement gothique privilégié en 1940 par Hitchcock. Ici, les décors se font lustrés et somptueux, sous un éclairage moins lugubre. Wheatley parvient néanmoins à entretenir le climat de mystère essentiel à l'intrigue...
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Laurel et Hardy Délires à deux
Laurel et Hardy Délires à deux (1930), la critique de B.G
Les Bons petits diablesEn l’absence de leurs épouses, Laurel et Hardy vont devoir garder leur deux terribles garnements, qui leur ressemblent étrangement et sont aussi doués queles adultes pour provoquer le pire…Les BricoleursLaurel et Hardy ont décidé d’installer une antenne de télévision sur le toit. Stan veut aider son ami dans son travail, mais il ne fait que provoquer d’incroyables catastrophes...Laurel & Hardy menuisiersLaurel et Hardy sont menuisiers dans une scierie. Ce qui ne devait être qu’une journée de travail routinière va se transformer en désastre à cause de la maladresse des deux compères...
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Bronx
Bronx (2020), la critique de B.G
Olivier Marchal qu’on a connu sous des jours meilleurs utilise un truc usé à la corde pour démarrer le récit : un policier qui tue sa famille, y compris son chien, avant de se suicider. Pour nous ramener trois semaines avant alors que Willy (Stanislas Merhar), Max (Kaaris), Zach (David Belle) et leur supérieur Richard Vronski (Lannick Gautry) doivent composer avec un nouveau patron très porté sur l’intégrité (Reno) et un sanglant règlement de comptes entre bandes rivales qui trempent dans le trafic de drogue.Nos flics de la BRB ont les affaires internes au derrière en raison de leurs méthodes qui ressemblent à s’y méprendre à ceux qu’ils pourchassent. D’ailleurs, il semble y avoir dans ce commissariat de Marseille plus de ripoux que de flics honnêtes.....
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Premiers coups de génie
Premiers coups de génie (1927), la critique de B.G
Un programme de trois courts-métrages tournés au tout début de leur carrière, entre 1927 et 1929. Des pépites du burlesque dans lesquelles Laurel et Hardy combinent préparation et improvisation dans des gags extraordinaires ! États-Unis - 1927/1929 - DCP - Muet sonorisé - Avec Arthur Stanley Jefferson (1890-1965) et Oliver Norvell Hardy (1892-1957) La Bataille du siècle (Battle of the Century) de Clyde Bruckman, Hal Roach,1927, 17'Laurel doit affronter un redoutable adversaire lors d’un match de boxe où tous les coups sont permis. Quelque temps plus tard, un nouveau combat va se dérouler dans la rue, à coup de tartes à la crème.Vive la liberté (Liberty) de Leo McCarey, 1929, 20'Laurel et Hardy sont deux prisonniers évadés...
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Rétrospective Laurel et Hardy éternels
Rétrospective Laurel et Hardy éternels (1927), la critique de B.G
programme Laurel et Hardy Premiers coups de génie (52 min), Laurel et Hardy Délires à deux (55 min), Laurel et Hardy au Far West (59 min)
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Nos mères (Nuestras madres)
Nos mères (Nuestras madres) (2019), la critique de B.G
Après le beau et intrigant La Llorona, voici le deuxième film qui nous arrive du Guatemala cette année, et c’est une petite merveille. Nuestras madreséclaire tout un pan de l’histoire du pays, trop vite oublié et passé sous silence. Il faudra bien finir un jour par l’écouter afin que s’apaisent les douleurs des vivants et les âmes des disparus qui réclament reconnaissance et réparation.Qu’elles sont belles ces mères, ces grand-mères qui ont trop connu le soleil ! On se perdrait volontiers dans les méandres de leurs peaux burinées, forgées par les intempéries, les affres de la vie, ses joies trop courtes...
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ADN
ADN (2020), la critique de B.G
 ADN… voilà un acronyme qu’on emploie désormais à toutes les sauces, en oubliant souvent sa véritable définition. Maïween, elle, se garde d’une erreur aussi grossière et embrasse le mot, comme tous les maux, dans leur acception première. Elle avance sans fard, avec une lucidité aussi brutale que lumineuse, sur le fil ténu d’un récit que jamais elle ne lâche. Elle confirme par là-même qu’elle est une grande cinéaste qui fait de sa vie un champ d’étude pour lui donner une dimension universelle. Elle ose pénétrer profondément dans ses propres failles, dans leurs recoins peu glorieux, telle une effrontée impudique. Mais ce film est aussi le fruit de sa collaboration complice avec Mathieu Demy...
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Happy Birthdead 2 You
Happy Birthdead 2 You (2018), la critique de B.G
Si le premier volet de cette série d'horreur comique ressemblait à un croisement entre SCREAM et GROUNDHOG DAY, le second complique la donne en doublant les doses d'humour et en lorgnant vers la comédie horrifique. Empruntant une bonne partie de son inspiration à BACK TO THE FUTURE 2 (et une autre partie aux personnages de la sitcom THE BIG BANG THEORY), cette suite astucieuse, remplie à ras bords d'hommages et de clins d'œil, constitue un fourre-tout jouissif, joyeusement abracadabrant. Mené à un train d'enfer, ce divertissement doit aussi une grande part de sa réussite, modeste mais réelle, au jeu survolté de Jessica Rothe, dont les réactions arrivent à nous convaincre des revirements les plus ahurissants.
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Le Feu sacré
Le Feu sacré (2019), la critique de B.G
L’aciérie Ascoval, dans le nord, est menacée de fermeture. Les 300 salariés ont une année pour trouver un repreneur. Face à la mondialisation, est-il possible de sauver l’industrie française ? Pour devenir compétitif et sauver les emplois, il faut réduire les coûts de toute urgence, accepter d’abandonner certains acquis sociaux et ne jamais baisser les bras. Il reste ensuite à convaincre Vallourec, actionnaire et principal client de l’aciérie, de soutenir un plan de reprise. Une lutte s’engage entre le géant Vallourec et la petite aciérie de Saint-Saulve, soutenue officiellement par le ministre de l’économie...
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Garçon chiffon
Garçon chiffon (2020), la critique de B.G
Il ne faut pas toujours se fier aux apparences… Prenez Garçon chiffon, sur le papier, ça pourrait n’être qu’une énième comédie branchée, tendance rive gauche, comme le cinéma français les aime (et nous aussi parfois d’ailleurs, nul n’est parfait) : milieu théâtreux, crises existentielles, trahisons et jalousie entre salon et chambre à coucher… Oui de tout cela, il sera bien entendu question… mais au-delà des postures, derrière les frisette d’un ruban de bolduc doré. Car sous ses allures légères, ce Garçon chiffon cache un vrai cœur d’artichaut, un cœur tendre et généreux, bien moins arrogant et bien plus touchant qu’il n’y paraît...
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La Jeune fille à l'écho
La Jeune fille à l'écho (1964), la critique de B.G
Le film tient sur une journée – pas n’importe laquelle : la dernière journée des vacances d’été de Vika, à peine dix ans, avant que son père ne vienne la chercher. Ces vacances, elle les a passées chez son grand-père pêcheur, au bord de l’eau, sillonnant sans chaussures aux pieds la plage et les montagnes, se baignant toute nue « pour ne pas attraper froid », sympathisant avec les éléments et les considérant comme ses camarades de jeu, son cor toujours à la main, lançant des appels au large pour annoncer cette terre paradisiaque et hors du temps.Vika est libre dans sa petite robe à pois volant au vent, peut-être un peu sauvage, mais avant tout heureuse de vivre proche de la nature, en toute harmonie...
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Last Words
Last Words (2020), la critique de B.G
Bienvenue dans le monde d’après. D’après la fin du monde. Nous sommes en 2086 ; ravagée par les pandémies, les guerres et les catastrophes écologiques, l’Humanité n’est plus que l’ombre d’elle-même, et la civilisation un souvenir lointain. Errant dans les ruines d’une Europe peuplée de fantômes, Kal, jeune réfugié africain, quitte les ruines d’un Londres affamé avec comme seule boussole les mystérieux graffitis qu’il déchiffre sur sa route, et qui l’invitent à répondre à « L’appel du Sud «, l’ultime destination vers laquelle la vie serait encore possible...
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En attendant le carnaval
En attendant le carnaval (2019), la critique de B.G
Nous sommes dans la région du Pernambuco, autrement nommée l’Agreste, dans le Nordeste brésilien. Autrefois agricole, le village de Toritama est devenu « la capitale du jean », comme nous l’annonce de toutes ses dents le couple au sourire ultrabright qui accueille le visiteur. L’expression amuse, particulièrement inadaptée pour désigner ces ruelles de terre battue, ces habitations mal achevées qui en semblent en dire long sur l’état financier de la population, mais avant tout elle intrigue : comment tirer gloriole de ces lieux miteux ? Ça, une « capitale » ? Pourtant, plus aucun doute ne subsistera dès les premiers pas dans ce royaume inconnu, celui de « l’or bleu » comme le nomment les habitants...
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City Hall
City Hall (2020), la critique de B.G
Avec Ex Libris : The New York Public Library ou encore At Berkeley pour ne citer que ses derniers titres, Frederick Wiseman nous a habitués à des documentaires fleuves dressant un portrait complexe de l’Amérique contemporaine. La durée de ses films, si elle reste exceptionnelle, tend à atteindre une forme d'exhaustivité sur les sujets qu'il choisit de traiter, et construit peu à peu une œuvre magistrale. City Hall est une nouvelle pierre à cet édifice : l'autopsie de la gestion d'une ville, aux antipodes de la politique fédérale menée par Trump.Ce City Hall est donc celui de la ville de Boston. Une ville bien connue de Wiseman puisqu'il y a grandi...
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Petit Vampire
Petit Vampire (2017), la critique de B.G
Ah qu’il est bon d’être un minot de moins de 11 ans en cet automne 2020 : pas de masque obligatoire au ciné et une sacrée belle brochette de films d’animation tous plus réussis les uns que les autres. Sur le podium aux côtés de Calamity  et Chien Pourri, la vie à Paris ! Voilà Petit vampire que l’on ne présente plus, puisque déjà bien connu des jeunes amateurs de bande-dessinés.Hommage au cinéma d’horreur en général et au cinéma en particulier, celui qui a bercé l’enfance de Joann Sfar, Petit Vampire est aussi une histoire très personnelle puisque l’intrigue se déroule à Antibes, dans une maison qui ressemble à celle de ses grands-parents maternels...
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Rétrospective Hammer - Partie 1
Rétrospective Hammer - Partie 1, la critique de B.G
Les Cicatrices de DraculaUne Fille pour le DiableLes Horreurs de FrankensteinSueur froide dans la nuitDocteur Jekyll et Sister Hyde En projection non commerciale uniquement:Les Démons de l’espritLa Momie sanglante
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India Song
India Song (1974), la critique de B.G
Un film culte, incantatoire et magique, envoûtant et obsédant, auquel on succombe avec délices, bercé par la musique sublime, forcément sublime, de Carlos d’Alessio. Impossible de s’en défaire…« C’est l’histoire d’un amour, vécu aux Indes, dans les années 30, dans une ville surpeuplée des bords du Gange. Deux jours de cette histoire d’amour sont ici évoqués. La saison est celle de la mousson d’été.Des VOIX – sans visage – au nombre de quatre (voix de deux jeunes femmes, d’une part, et voix de deux hommes, d’autre part) parlent de cette histoire. Les VOIX ne s’adressent pas au spectateur ou au lecteur. Elles sont d’une totale autonomie. Elles parlent entre elles. Elles ne savent pas être écoutées...
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