Accueil » Les critiques de films proposées par les membres

Toutes vos critiques :

La Sagesse de la pieuvre
La Sagesse de la pieuvre (2020), la critique de B.G
Dans le documentaire " La Sagesse de la pieuvre", Craig Foster, le narrateur, nous y conte, belles images à l'appui, la relation qu'il est parvenu à tisser avec une pieuvre, un animal à la fois fascinant et intrigant. Plongée donc dans les profondeurs de l’un des lieux les plus sauvages et les plus effrayants de la planète, sans bouteille ni combinaison ("Pour entrer vraiment en contact avec le milieu, sans barrière" confie l'intéressé). Un lieu méconnu d'une richesse insoupçonnée. Vous vous glisserez dans un premier temps au travers d'un merveilleux bal de méduses, avant de faire plus ample connaissance avec l'as subaquatique du camouflage...
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Wonder Woman 1984
Wonder Woman 1984 (2018), la critique de B.G
Diana mène une existence paisible parmi les mortels. Elle travaille désormais au musée national d'histoire naturelle des États-Unis à Washington et continue de protéger la population de façon anonyme. Un jour, elle met la main sur un artefact pouvant réaliser les souhaits. Ne croyant pas réellement aux pouvoirs de l'objet, elle réclame le retour Steve Trevor, décédé plusieurs années plus tôt. Quand ce dernier renaît dans le corps d'un autre homme, Diana craint que la pierre tombe entre de mauvaises mains. Ses appréhensions se concrétisent rapidement alors que Maxwell Lord, un magnat du pétrole, absorbe les pouvoirs de la pierre et devient surpuissant et très dangereux.Wonder Woman 1984 est un retour glorieux...
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Lettre à Franco
Lettre à Franco (2019), la critique de B.G
Avec Lettre à Franco, Alejandro Amenábar revient vers ses racines ou plutôt vers les racines du mal. La petite enfance du réalisateur, fils d’une mère espagnole et d’un père chilien contraints de se jeter dans les griffes de la dictature franquiste en fuyant celle de Pinochet en 1973, aura été marquée par l’empreinte du totalitarisme. On comprend d’autant mieux ses légitimes inquiétudes quand il déclare : « L’expression « Alors que dure la guerre » (qui est le titre original du film) signifie deux choses. D'une part, elle fait partie d'un document signé par les Nationalistes au début de la guerre et qui a joué un rôle clé dans la prise du pouvoir de Franco, et a permis son installation durable...
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Les Traducteurs
Les Traducteurs (2018), la critique de B.G
Une maison d'édition s'apprête à publier le troisième tome d'une série mondialement connue, qui sera certainement un succès de librairie. Afin d'éviter les fuites, les dirigeants décident de rassembler neuf traducteurs triés sur le volet dans une résidence de luxe et de les faire travailler à huis clos. Aucun contact avec l'extérieur n'est permis, leurs téléphones ou tout autre appareil leur sont confisqués. En bref, ils sont enfermés. Ainsi, lorsque les dix premières pages sont publiées sur le web et qu'on menace la maison d'édition de publier le reste, une seule question est sur toutes les lèvres : qui parmi eux est le coupable?Le deuxième long métrage de Régis Roinsard nous arrive huit ans après Populaire...
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Sacrées sorcières
Sacrées sorcières (2019), la critique de B.G
Après avoir survécu à un accident qui a vu périr ses parents, un garçon est recueilli par sa grand-mère. Pour atténuer son chagrin, elle lui offre une souris blanche qu'il prénomme Daisy. Un jour où ils font des courses, l'orphelin échappe de justesse aux manigances d'une sorcière qui tente de l'attirer avec du chocolat. Il se confie à son aïeule qui décide alors de l'emmener en vacances dans un grand hôtel. L'endroit accueille au même moment un congrès de bienfaitrices. Curieux, le héros, flanqué de Daisy, se cache pour observer leur réunion. Ce qu'il voit l'apeure. Se croyant seules, les femmes, menées par leur cheffe, enlèvent gants, chaussures et perruques pour dévoiler des serres griffues, des pieds sans orteils et des crânes chauves...
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Revenir
Revenir (2018), la critique de B.G
Douze ans… Douze si longues, si courtes années se sont écoulées quand enfin Thomas revient dans la grande ferme familiale où nul ne semblait plus l’attendre…La bâtisse est bien là, ancrée dans la terre, comme si rien n’avait changé. Étrange sentiment paradoxal, autant vivifiant qu’étouffant. Cette bouffée d’enfance retrouvée prend immédiatement à la gorge. Le temps a filé trop vite. Le temps de l’innocence puis celui des secrets. Le temps de la révolte puis celui de la fuite. Le temps qui engouffre les secondes et les êtres. La présence des absents est soudain palpable. L’exploitation agricole semble attendre en silence leur retour, comme une belle endormie, à l’orée du bois des souvenirs...
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La Fête est finie
La Fête est finie (2016), la critique de B.G
On se souviendra longtemps des regards effrontés et perdus de Céleste et de Sihem, interprétées par deux jeunes comédiennes éclatantes de justesse et de fragilité… Pas facile de quitter la fête… de dire adieu aux vieux potes, d’en finir avec l’ambiance de joie, de plaisir et d’insouciance, de quitter des lieux dans lesquels on aimerait s’éterniser, encore un tout petit peu, histoire de ne pas renouer avec la vraie vie, celle qui n’a rien d’un conte de fées, et encore moins d’un tour de grande roue. La fête, elle met des étoiles dans les yeux, elle est bruyante, elle scintille, elle en fait voir de toutes les couleurs, elle apporte la douceur et la légèreté, mais aussi la puissance et la force...
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The Nightingale
The Nightingale (2018), la critique de B.G
Film d’époque situé dans la Tasmanie de 1820,nommée alors Terre de van Diemen, ce nouveau long-métrage ne pourrait pas être plus différent du Babadook. Claire, une prisonnière irlandaise qui sert une garnison de l’armée britannique, décide de partir à la recherche de ses bourreaux. Violée à répétition par un groupe de soldats qui, au passage, tuent son mari et son bébé, elle s’allie à un guide aborigène nommé Billy pour exercer sa vengeance.En apparence, on pourrait croire qu’il s’agit d’une sorte de rape & revenge campé à l’époque coloniale. Beaucoup plus profonde, la production aborde les thèmes de l’empathie à travers la différence ainsi que de la place des marginaux dans la société...
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Miss
Miss (2019), la critique de B.G
Alex, petit garçon gracieux de 9 ans qui navigue joyeusement entre les genres, a un rêve : être un jour élu Miss France. 15 ans plus tard, Alex a perdu ses parents et sa confiance en lui et stagne dans une vie monotone. Une rencontre imprévue va réveiller ce rêve oublié. Alex décide alors de concourir à Miss France en cachant son identité de garçon. Beauté, excellence, camaraderie... Au gré des étapes d'un concours sans merci, aidé par une famille de cœur haute en couleurs, Alex va partir à la conquête du titre, de sa féminité et surtout, de lui-même...Deuxième long métrage de Ruben Alves, Miss n’est pas un drame identitaire emmenant le spectateur au plus profond de la psyché d’un homme né dans un mauvais corps...
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The Good Criminal
The Good Criminal (2020), la critique de B.G
Tom est un homme qui semble tout ce qu'il y a de plus ordinaire, sauf qu'il a volé 9 millions de dollars dans 12 banques de 7 états différents au cours des dernières années. Un jour, il fait la connaissance d'Annie. Il décide alors de remettre les compteurs à zéro. Il contacte le FBI pour se livrer en promettant de remettre tout l'argent contre une sentence réduite. Lors de la remise de l'argent, les agents envoyés décident de tout garder pour eux et de se débarrasser de Tom. Malheureusement pour eux, ce dernier est un ancien marine expert en explosifs, entrainé et déterminé, qui ne se laissera pas avoir si facilement.À la fois réalisateur et scénariste, Mark Williams fait dans la recette facile...
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La Toile de l'araignée
La Toile de l'araignée (2019), la critique de B.G
De nos jours, au Chili, Inès, à la tête d'une importante entreprise, mène une vie familiale heureuse. Tout est bouleversé quand son mari Justo lui apprend que Gerardo, leur ami commun, vient d'être arrêté par la police après avoir écrasé avec sa voiture un voleur à la tire. Alors que la police perquisitionne chez le meurtrier, elle découvre un important stock d'armes. En 1971, Gerardo, assistant d'un photographe, fait la connaissance d'Inès, qui participe à un concours de beauté. Elle est accompagnée par son petit ami, Justo.Construit sur un scénario complexe et bien interprété, un thriller politique captivant...
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Un 22 juillet
Un 22 juillet (2018), la critique de B.G
Un 22 juillet est l'histoire de survivants du massacre commis en cette journée de plein été, en 2011, et du meurtrier, ce suprémaciste blanc qui a décidé de passer à l'acte, de réaliser son délire en tuant huit personnes au centre du gouvernement à Oslo avec une bombe, pour ensuite poursuivre son carnage dans l'île d'Utøya, à une quarantaine de kilomètres de la capitale norvégienne, où étaient réunies les jeunesses travaillistes pour leur camp d'été annuel. Dans l'île, où il s'est rendu en se faisant passer pour un policier, il a tué 69 personnes, en vaste majorité des adolescents dont les plus jeunes n'avaient que 14 ans.En tout, 77 personnes sont mortes et 110 ont été blessées physiquement.Le film est d'un réalisme dévastateur...
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I Care a Lot
I Care a Lot (2020), la critique de B.G
Sourire carnassier, élégante dans ses tailleurs stylés, sûre d’elle dans ses chaussures à talons, Marla Grayson (Rosamund Pike) se rend tous les matins à la maison de repos pour personnes âgées dont elle gère la tutrice notamment si celles-ci sont fortunées pour les détrousser allègrement avec son amie qui est sa compagne (Eiza González) et avec la complicité du directeur de l’EPHAD (Damian Young). Mais voilà un beau jour Maria devient la tutrice de Jennifer Peterson (Dianne Wiest) une vieille dame qui est la mère d’un dirigeant dangereux de la mafia russe (Peter Dinklage, oui le nain de Games of Thrones). On ne pouvait rêver mieux que ce cocktail explosif pour cette comédie noire et amorale, en fait un peu british avec un soupçon de cruauté jubilatoire...
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La Papesse Jeanne
La Papesse Jeanne (2008), la critique de B.G
Avec La Papesse Jeanne, nous découvrons un pan quasi-inconnu de l'histoire religieuse de l'Europe. Dans cette fresque historique, qui est l'adaptation du best-seller de Donna Cross, on retrouve le réalisateur Sönke Wortmann, qui n'en est pas à son coup d'essai. On lui doit notamment Les Nouveaux Mecs, avec Til Schweiger, révélé au grand public dans Inglorious Basterds. Dans La Papesse Jeanne, nous retrouvons John Goodman et David Wenham.Dans l'Europe du Moyen-Âge, une jeune fille de pasteur décide d'usurper l'identité de son frère afin d'intégrer un monastère et poursuivre son chemin vers la connaissance et la spiritualité. Mais cela prend une ampleur inattendue, et elle est bientôt appelée à devenir pape...
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La Papesse Jeanne
La Papesse Jeanne (2016), la critique de B.G
Quelque part en Europe au IXe siècle se joue le destin de Jeanne, une jeune femme que l'on découvre naïve et douce. À la mort de son père, elle devient copiste dans un monastère où elle se lie, bientôt amoureusement, avec le joyeux moine Fromentin. Le duo est ensuite amené à traverser un monde perverti dans sa foi et marqué par une violence qui aura raison de Fromentin. Après la mort de son amant, Jeanne se rend à Rome où elle obtient un poste de lecteur des Écritures saintes avant d'entrer à la Curie. Selon certaines sources, elle est nommée cardinal et devient pape par acclamation. Deux ans plus tard, la papesse accouche en public...
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La Mission
La Mission (2020), la critique de B.G
  Cinq ans après la fin de la guerre de Sécession, le capitaine Jefferson Kyle Kidd gagne modestement sa vie comme lecteur de nouvelles ambulant dans le nord du Texas. Dans une forêt près de Wichita Falls, il découvre Joanna, une fillette apeurée. Kidnappée dans sa petite enfance par des guerriers amérindiens qui ont tué ses parents, celle-ci est la seule survivante de l'attaque du convoi qui devait la ramener chez son oncle à Castroville, bourgade allemande située à quelques kilomètres de San Antonio. Malgré le mauvais souvenir qu'il garde de cette ville où sa femme est morte, alors qu'il était au front, Kidd entreprend de reconduire Joanna à bon port...
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Poissonsexe
Poissonsexe (2019), la critique de B.G
Le monde va mal : les poissons sont pratiquement éteints, les mers et les océans semblent des cimetières sous-marins. Tandis que les scientifiques du monde entier cherchent désespérément une solution à un problème devenu planétaire, Daniel Luxet, un biologiste français (formidablement interprété par Gustave Kervern) cherche à redonner aux poissons l’envie de copuler. Ironiquement, son travail tourne autour de la reproduction alors que lui-même est célibataire et obsédé par un désir de paternité qu’il n’arrive pas à satisfaire, se complaisant dans une solitude qui devient progressivement une prison...
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Énorme
Énorme (2018), la critique de B.G
Claire, pianiste de renommée internationale, a la quarantaine rugissante. Altière, fière et bosseuse, sûre de son talent, elle fait vibrer des salles de concerts enthousiastes aux quatre coins du globe...
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Voir le jour
Voir le jour (2019), la critique de B.G
Avant d’être une très belle histoire d’amour et d’amitié entre des femmes toutes plus lumineuses les unes que les autres, Voir le jour est un sublime hommage aux soignantes. Hasard du calendrier, il débarque sur les écrans quelques mois à peine après une crise sanitaire où elles ont été en première ligne et où elles ont, comme tant d’autres humains, œuvré sans répit pour le bien-être et la santé d’autrui. Auxiliaires de vie, infirmières, aides soignantes, sages-femmes, médecins… Pas de virus ici, juste le quotidien du monde d’avant qui déjà, et ce depuis bien longtemps, fait rimer hôpital public avec souffrance au travail...
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Maternal
Maternal (2019), la critique de B.G
C’est un film subtil et intense, aussi peu manichéen que possible, qui nous plonge au cœur d’un hogar (foyer) religieux argentin, exclusivement féminin : foyer géré par des femmes (les religieuses), accueillant des filles mères adolescentes…Lu et Fatima ont 17 ans et, comme toutes les autres pensionnaires, se dépatouillent mal de leur maternité récente : prises entre les pulsions bouillonnantes de vie des filles de leur âge et ces responsabilités nouvelles qu’elles ne savent par quel bout prendre, l’impossibilité de s’assumer économiquement les a poussées à chercher refuge dans cette austère demeure...
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