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Toutes vos critiques :

Les Filles du docteur March
Les Filles du docteur March (2018), la critique de B.G
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Les Siffleurs
Les Siffleurs (2018), la critique de B.G
FESTIVAL DE CANNES 2019 : COMPÉTITION  Le chant des Canaries Connu jusqu’alors sous son titre original, La Gomera fait  référence à l’île des Canaries, dont certains autochtones  communiquent au moyen d’une langue sifflée ancestrale. C’est le cinquième long métrage de fiction de Corneliu Porumboiu, l’un des  principaux artisans de la Nouvelle Vague du cinéma  roumain, pour la  première fois en compétition malgré son  palmarès  impressionnant...
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Le Lac aux oies sauvages
Le Lac aux oies sauvages (2019), la critique de B.G
FESTIVAL DE CANNES 2019 : COMPÉTITION  La poursuite impitoyable Scénariste de Spicy Love Soup et Shower de Zhang Yang en 1997, le réalisateur chinois Diao Yinan, né en 1969, se fait un nom en 2003 avec son premier opus, Uniforme,  couronné à Vancouver et Rotterdam. Acteur dans All Tomorrow’s Parties de Yu Lik-wai, montré à Un certain regard en 2003, il signe par la suite Train de nuit, présenté dans la même section en 2007, et Black Coal, qui obtient l’Ours d’or à Berlin en 2014...
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Cunningham
Cunningham (2018), la critique de B.G
Cunningham retrace l’évolution artistique du chorégraphe américain Merce Cunningham, de ses premières années comme danseur dans le New-York d’après-guerre, jusqu’à son émergence en tant que créateur visionnaire. Tourné en 3D (mais présenté en 2D dans hélas peu de salles, seulement à L'Alequin à Paris) avec les derniers danseurs de la compagnie, le film reprend 14 des principaux ballets d’une carrière riche de 180 créations, sur une période de 70 ans. Cunningham est un hommage puissant, à travers des archives inédites, à celui qui a révolutionné la danse, ainsi qu’à ses nombreux collaborateurs, en particulier le plasticien Robert Rauschenberg et le musicien John Cage...
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Le Miracle du Saint Inconnu
Le Miracle du Saint Inconnu (2018), la critique de B.G
SEMAINE DE LA CRITIQUE 2019  Cent mille dirhams au soleil Alaa Eddine Aljem présente son film comme une histoire burlesque sur le rapport à la foi et l’observation de la transformation d’une microsociété. “Comme dans tous les travaux que j’ai faits auparavant, le point de départ est le même. Une  situation absurde que je cherche à exploiter à la fois dans son potentiel dramatique et comique.” Vient se greffer là-dessus une envie de filmer le désert comme dans son précédent court métrage, Les poissons du désert. “J’aime beaucoup tourner dans des espaces ouverts, qui renvoient paradoxalement à un enfermement.” Le  développement du Miracle du Saint inconnu a été relativement long. “C’était le temps qu’il fallait...
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La Carrière d'une femme de chambre
La Carrière d'une femme de chambre (1975), la critique de B.G
1935, Venise. Marcella, femme de chambre, est fascinée par le tout nouveau Festival du cinéma. Elle quitte Venise et son fiancé Roberto pour aller à Rome rejoindre Luciano, secrétaire de production. Un bout d'essai plus tard, elle rencontre Bruno, un lieutenant fasciste, et sa carrière est lancée…Dans ce film il ne s’agit plus du tout de la mise en comédie italienne d’Une Étoile est née. Agostina Belli n’est pas la simple petite jeune fille qui rêve de faire du cinéma et y réussit grâce à son talent et à son obstination. Il ne s’agit plus d’idéaliser le monde du spectacle...
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Charlie's Angels
Charlie's Angels (2018), la critique de B.G
Certains succès télévisuels ne veulent pas mourir, et surtout pas au petit écran. Charlie’s Angels apparaît comme un phénomène aléatoire, série régnant sans partage dans les années 1970 pour ensuite connaître différentes moutures au fil des décennies, au cinéma comme à la télé, avec une notoriété variable. Sous la houlette d’Elizabeth Banks, plus connue comme actrice que comme cinéaste (Pitch Perfect 2), ces drôles de dames reprennent du service, toujours aussi jeunes, aussi habiles et aussi extatiques au milieu d’un garde-robe...
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L'Art du mensonge
L'Art du mensonge (2018), la critique de B.G
  On n’en fera pas un secret : The Good Liar fait partie de ces films dont la valeur repose essentiellement sur la réunion de deux acteurs d’exception. Voir Helen Mirren et Ian McKellen mettre leur talent au service d’un thriller entièrement orchestré autour d’un jeu d’apparences constitue un indéniable — et vrai — plaisir. La première partie de ce film réalisé par Bill Condon, dont l’éclectique filmographie se promène de Gods and Monsters jusqu’à The Beauty and the Beast, en passant par Kinsey, Dreamgirls et deux chapitres de Twilight, est consacrée à la manière dont Roy Cortnay (Ian McKellen) tisse sa toile...
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Les Incognitos
Les Incognitos (2018), la critique de B.G
Dernier né des Studios Blue Sky, qui nous avait déjà régalés avec la série des Madagascar ou encore le très réussi Épic, Les Incognitos nous entraîne dans le monde trépidant des agents secrets. Le film met en scène un duo de choc, un super agent et un freluquet de génie puisque diplômé du MIT à… 15 ans. Le super espion Lance Sterling et le scientifique Walter Beckett ont des personnalités radicalement opposées. Lance est relax, cool et il a du style. Walter est… tout l’inverse. Certes, il n’est pas très à l’aise en société mais son intelligence et son génie créatif lui permettent d’imaginer les gadgets impressionnants que Lance utilise sur le terrain. Alors qu’une mission tourne mal, Walter et Lance vont devoir unir leurs forces...
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Rétrospective Abel Ferrara
Rétrospective Abel Ferrara, la critique de B.G
- BAD LIEUTENANT 1h36 (1993),visa d'exploitation : 82157- GO GO TALES 1h45 (2007),visa d'exploitation : 11005- 4h44 DERNIER JOUR SUR TERRE 1h22 (2011),visa d'exploitation : 135264- PASOLINI 1h24 (2014),visa d'exploitation : 137211- NEW ROSE HOTEL 1h30 (1998),visa d'exploitation : 97272
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La Vérité
La Vérité (2019), la critique de B.G
On l'avait quitté auréolé d'une palme d'or pour un film magnifique et on ne peut plus japonais, on le retrouve comme par enchantement au cœur d'un automne parisien : Irokazu Kore-Eda est décidément un cinéaste plein de surprises qui signe ici un film à la fois grinçant et drôle sur la famille – son thème de prédilection – mais aussi un hommage sincère et touchant au cinéma et aux actrices. Très écrit, avec une partition au millimètre que les deux comédiennes principales interprètent avec un brio rare, c'est un film qui n'est pas sans rappeler le cinéma d'Arnaud Desplechin, avec cet humour un peu vache teinté d'auto-dérision...
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It Must Be Heaven
It Must Be Heaven (2019), la critique de B.G
FESTIVAL DE CANNES 2019 : COMPÉTITION  Tragédie burlesque Dix ans après Le temps qu’il reste, le pince-sans-rire palestinien Elia Suleiman (prix du jury 2002 pour Intervention divine) revient en compétition avec un titre qui marque son retour à la mise en scène depuis sa contribution au long métrage collectif 7 jours à La Havane, montré dans le cadre d’Un certain regard en 2012. Il a présidé entre-temps aux destinées du Marché du Film, développé par le Doha Film Institute...
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Cats
Cats (2019), la critique de B.G
Il fut un temps où la comédie musicale transposée au cinéma faisait les beaux jours d’Hollywood, c’était le temps de My Fair Lady de Cukor, de Hello, Dolly ! de Gene Kelly sans parler des musts que furent Chantons sous la pluie, Un Américain à Paris. En ce temps la technologie n’était pas ce qu’elle aujourd’hui avec 5.1, Dolby Atmos, image numérique d’un confort exceptionnel. Aussi lorsque nous est proposé une comédie musicale « à l’ancienne » est que celle-ci se nomme Cats, un succès aussi confirmé sur les planches, cela doit attiser notre curiosité. Tom Hooper, réalisateur déjà d’une version musicale des Misérables, nous livre cette adaptation tournée en studio à Londres...
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One Mind - Une vie zen
One Mind - Une vie zen (2019), la critique de B.G
One Mind est un portrait cinématographique rare de la vie à l’intérieur d’une des communautés zen les plus austères et admirées de Chine. Les moines du Temple Zhenru Chan continuent de maintenir un code monastique strict, établi il y a plus de 1200 ans par le patriarche fondateur du Zen en Chine.En harmonie avec la terre qui les nourrit, les moines gèrent une ferme biologique, cultivent du thé et récoltent le bambou qui leur sert de combustible pour la cuisine. Au centre de cette communauté, un groupe reclus de méditants passe chaque jour, huit heures assis dans le silence. Proposant une version « Zen » du film Le Grand Silence acclamé par la critique, ONE MIND offre un aperçu intime dans un monastère bouddhiste prospère de la Chine moderne.Le réalisateur Edward A...
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La Cordillère des songes
La Cordillère des songes (2018), la critique de B.G
Notre vision du Chili durant près d’un demi-siècle aura été imprégnée par l’œuvre remarquable et essentielle de Patricio Guzmán cinéaste contraint à l'exil. On se souvient forcément de La Bataille du Chili, Le cas Pinochet, Salvador Allende… Jamais, même à des milliers de kilomètres de son pays natal, l’homme n’en oublia la saveur, les humeurs, les blessures. « Si je n’avais pas connu un coup d’Etat, j’aurais peut-être fait des films légers », déclarait-il un jour. La Cordillère des songes, point d’orgue d’une trilogie entamée il y a dix ans, est empreinte d’une poésie qui rend d’autant plus criante la violence du capitalisme dévastateur décrit dans le film...
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Star Wars : L'ascension de Skywalker
Star Wars : L'ascension de Skywalker (2019), la critique de B.G
Achever une saga aussi culturellement significative que celle de La guerre des étoiles, amorcée en 1977, n’était pas une mince affaire. En 42 ans, la technologie a radicalement évolué, les goûts et les attentes des cinéphiles ne sont plus les mêmes, et Disney a acquis Lucasfilm. De quoi semer d’embûches le parcours de L’ascension de Skywalker. Le long-métrage de 142 minutes chapeauté par J.J. Abrams – qui a participé activement au scénario – démarre sur les chapeaux de roues...
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Notre dame
Notre dame (2019), la critique de B.G
Sacrée donzelle que Donzelli ! De film en film, elle brosse une œuvre atypique, à la tonalité joviale et faussement naïve. Que les sujets soient intimes ou graves, elle les distord avec une légèreté pleine de fraîcheur. Il y a quelque chose de profondément combatif et lumineux dans ce cinéma-là qui refuse de sombrer dans la morosité ou dans le drame, même dans les cas les plus extrêmes, comme dans le magnifique La Guerre est déclarée. Depuis son tout premier La Reine des pommes – disponible en Vidéo en Poche –, la cinéaste-comédienne nous entraîne dans son univers burlesque et mutin qui laisse la part belle à l’autodérision...
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Lola vers la mer
Lola vers la mer (2019), la critique de B.G
Lola (excellente Mya Bollaers, dont c’est le premier rôle !) semble flotter, s’envoler vers le ciel, dès le tout premier plan du film. Prémices d’une évasion, celle d’une adolescente prête à abandonner sa chrysalide. La légèreté des gestes de Lola tranche avec son air grave, déterminé. Cette fille aux cheveux longs, trop roses pour que ce ne soit pas une aimable provocation, nous allons la suivre dans ses déshérences, ses refuges, ses espoirs inavoués et ceux complètement assumés. Quand on a 17 ans, on se sent assez fortiche pour refaire le monde, refuser de ne pas vieillir aussi bête que ses ancêtres. Du moins le croit-on...
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La Famille Addams
La Famille Addams (2018), la critique de B.G
À l’approche de l’Halloween, la célèbre famille Addams effectue un retour. Morticia, Gomez, leurs enfants Pugsley et Wednesday, l’oncle Fester et Grandma sont issus de l’imagination fertile du bédéiste américain Charles Addams, qui leur a donné vie dans les pages du New Yorker à compter de 1938. Quatre séries télévisées, dont deux animées, trois films et une comédie musicale ont contribué à populariser les personnages. Les voilà pour la première fois dans un film d’animation, inspiré de l’œuvre originale. Pour plaire à un vaste public, les réalisateurs Conrad Vernon (Shrek 2) et Greg Tiernan (Sausage Party) ont exploité le côté singulier et macabre des différents membres de la famille avec humour et finesse...
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Un monde plus grand
Un monde plus grand (2018), la critique de B.G
Emprunt d'une profonde spiritualité, sans pourtant jamais céder à une vision simpliste ou idéalisée, c'est un film qui se raconte comme un voyage et se vit comme une expérience humaine d'une grande sincérité. Fruit d'un long et minutieux travail de repérages en territoire mongol et d'une étroite collaboration avec Corine Sombrun, l'auteure de Mon initiation chez les chamanes, qui a participé à toute l'écriture du film, Un monde plus grand est, au-delà d'une belle histoire avec sa dose de romanesque et de tension, un très bel hommage à la culture des peuples premiers et en particulier les Tsaatans, bergers nomades vivant aux frontières de la Sibérie...
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