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Toutes vos critiques :

Les Baronnes
Les Baronnes (2018), la critique de B.G
À la fin des années 70, à New York, le FBI envoie derrière les barreaux trois bonzes de la petite mafia locale. Les épouses décident alors de reprendre en main les affaires de leurs maris et se révèlent très douées quand il s’agit de faire de l’extorsion et d’intimider ceux qui tentent de rivaliser avec elles du côté de l’escroquerie. Rapidement, ces femmes deviendront les reines du quartier Hell’s Kitchen.Ce film est une adaptation de la série de bandes dessinées The Kitchen, d’Ollie Masters et Ming Doyle, aux éditions Vertigo. Mais ce qui m’attirait dans ce film c’est surtout la distribution, avec Melissa McCarthy que j’adore dans tout ce qu’elle fait. Elle peut jouer autant la comédie que le drame...
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Fast & Furious: Hobbs & Shaw
Fast & Furious: Hobbs & Shaw (2018), la critique de B.G
Attachez vos ceintures (surtout si vous voyez le film avec la technologie 4DX). Dérivé de la très populaire franchise Fast & Furious, le film en met plein la vue. C’est fou, complètement fou. Comme on s’y attend, les scènes d’action se multiplient et les poursuites sont plus spectaculaires les unes que les autres. En même temps, on nous entraîne complètement ailleurs grâce à la rivalité entre l’agent fédéral Luke Hobbs (Dwayne Johnson) et l’ex-militaire britannique Deckard Shaw ( Jason Statham), qui en font toujours plus pour prouver leur supériorité.Tous deux ont démontré leur aversion l’un pour l’autre dans les deux films précédents de la série Fast & Furious ( 7 et 8). Ils ont cette fois-ci tout le loisir d’exprimer leur hostilité...
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Midsommar
Midsommar (2019), la critique de B.G
Il est des cauchemars rendus pires du fait qu’ils se déroulent en pleine lumière. Implacable, nue, l’épouvante capte le regard, qui dès lors ne peut s’en détourner, tétanisé. Lorsque de jeunes Américains débarquent dans la campagne suédoise afin d’assister à des festivités traditionnelles vantées par un ami, ils ignorent que c’est là ce qui les attend. Sous un soleil radieux, une horreur insidieuse se fait jour, intangible… Un sentiment d’inquiétante étrangeté trop diffus pour justifier qu’on prenne ses jambes à son cou. C’est pourtant ce que devraient faire les protagonistes de Midsommar : solstice d’été (V.F. de Midsommar). Il s’agit du second long métrage du cinéaste américain Ari Aster...
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Roubaix, une lumière
Roubaix, une lumière (2019), la critique de B.G
Roubaix, une nuit de Noël. Le commissaire Daoud sillonne la ville qui l’a vu grandir. Voitures brûlées, altercations…Au commissariat, vient d’arriver Louis Coterelle, fraîchement diplômé.Daoud et Coterelle vont faire face au meurtre d’une vieille dame. Deux jeunes femmes sont interrogées, Claude et Marie. Démunies, alcooliques, amoureuses...
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Reza
Reza (2018), la critique de B.G
Reza, qui est à la fois écrivain et architecte et toujours amoureux de sa femme malgré leur séparation, traverse une période de doute et d'errance. Si ce personnage principal nous rappelle d'autres héros de fiction – Woody Allen notamment, il est inattendu dans le cinéma iranien contemporain et l'univers cinématographique déployé autour de lui est original et sensible : sens du cadre en 4/3, esthétique douce et lumineuse des lieux de vie et des lieux saints, plans fixes impressionnants...
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Vita & Virginia
Vita & Virginia (2018), la critique de B.G
Chaya Button, qui avait consacré son mémoire de fin d’études à la correspondance et aux essais de Virginia Woolf, réalise un film d'époque aux accents bien actuels, qui se concentre sur la fraîcheur des personnages et leur envie de mettre fin à l'immobilisme de l’ère victorienne. Nous sommes donc au cœur de la vivacité intellectuelle et charnelle des années 20 londoniennes...
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Perdrix
Perdrix (2019), la critique de B.G
QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019 Quand tout bascule L’idée de Perdrix est venue à Erwan Le Duc par ricochets. “L’image originelle, que je ne saurais expliquer, c’est celle d’un homme gisant au sol dans son propre sang et entièrement déguisé en Staline. Puis un morceau de tartelette aux myrtilles lui tombe dessus et on découvre en contrechamp deux flics qui l’observent, dont l’une mange le dit dessert. De cette image de départ, il ne reste aujourd’hui dans le film que la tarte aux myrtilles.” Il écrit la première version du scénario de manière quasi automatique en deux semaines...
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Once Upon a Time... in Hollywood
Once Upon a Time... in Hollywood (2018), la critique de B.G
FESTIVAL DE CANNES 2019 : COMPÉTITION 1969: année héroïque  Un quart de siècle après avoir obtenu la Palme d’or pour son deuxième film, Pulp Fiction, Quentin Tarantino revient en compétition pour la quatrième fois (après Boulevard de la mort en 2007 et Inglorious Basterds en 2009) avec un film que le délégué général du Festival de Cannes décrit comme “une déclaration d’amour au Hollywood de son enfance, une visite rock à l’année 1969 et une ode au cinéma tout entier”. Président du jury en 2004, Tarantino y a montré à cette occasion  hors compétition Kill Bill vol. 2. Il avait par ailleurs fait sensation dès son premier film, Reservoir Dogs, dévoilé en séance de minuit  en 1992...
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Anna
Anna (2018), la critique de B.G
Anna est jeune, sportive, redoutable joueuse d’échecs et belle femme, belle étant ici un doux euphémisme. Surdouée aussi mais pas assez cependant pour faire un bon choix amoureux dans sa vie. Brutalisée par un amant à deux balles, elle est repérée par le KGB qui va lui offrir un nouveau départ. C’est dans cet univers redoutable qu’elle fait connaissance avec Olga, directrice de l’Institution et un agent secret, Alex, en charge de s’occuper de sa formation. De missions suicides en réussites spectaculaires, Olga va bien être obligée de lui donner son certificat de parfaite espionne, d’autant que la belle Anna est fortement soutenue par Alex, ce dernier éprouvant de très forts sentiments envers cette stagiaire de luxe...
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L'Eau à la bouche
L'Eau à la bouche (1959), la critique de little river
Anecdote sur Le lieu de tournage du film l'eau à la bouche   Le château d'Aubiry à vendre... en solde ! Le château d'Aubiry, joyau des années 1900, à Céret, est en vente depuis 2011 mais n’a pas encore trouvé acquéreur. Pour convaincre les acheteurs de craquer pour ce renversant château de 30 pièces, son prix a été ramené à 12 millions d’euros. Son architecture incroyable en fait un joyau de l’Art nouveau et offre ses belles pierres et son marbre rose au soleil de la région de Perpignan, tout près de la frontière espagnole. Cette construction particulièrement raffinée a été livrée vers 1900 à Pierre Bardou, le fils de Joseph Bardou, inventeur du papier à cigarette de la marque JOB...
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Diego Maradona
Diego Maradona (2019), la critique de B.G
Festival de Cannes 2019: hors compétition L’homme aux pieds d’or Quatre ans après avoir présenté à Cannes, en séance spéciale, son documentaire musical Amy, lauréat d’un Oscar en 2016, le réalisateur Asif Kapadia revient sur La Croisette avec un film consacré à une légende du football, Diego Maradona. “C’est sur le canapé de la maison de mes parents que je l’ai vu remporter la Coupe du monde 1986, se souvient-il. C’est ensuite aux alentours de 1997 que j’ai lu un excellent livre qui lui était consacré. J’étais fasciné par son incroyable histoire, tant il y avait dans sa vie de brio, de chaos, de sujets de controverse et de drames...
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The Operative
The Operative (2019), la critique de B.G
Le film d'espionnage, tout comme le roman du même nom, est un genre à part entière et rend compte depuis des décennies des troubles et bouleversements des relations internationales, témoin fictionnel de réalités géopolitique souvent très complexes. Maintes fois adapté au cinéma, le maître absolu en la matière est John Le Carré, romancier britannique que l'on ne présente plus et auquel il est d'usage de se référer pour mesurer le degré d'efficacité d'une œuvre qui a pour personnages principaux des espions...
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Comme des bêtes 2
Comme des bêtes 2 (2018), la critique de B.G
Comme son prédécesseur, The Secret Life of Pets 2 s’interroge avec un humour rafraîchissant et une énergie contagieuse sur ce que peuvent bien fabriquer nos animaux domestiques lorsque nous les laissons seuls à la maison. Alors que le premier opus s’appuyait essentiellement sur des situations tirées du quotidien, le second s’efforce avec une ardeur excessive d’éviter de s’embourber dans la répétition. De cette peine découlent trois différentes intrigues — chacune disposant de son lot de blagues savoureuses et d’un potentiel narratif inachevé — condensées en moins de 90 minutes en un tout plutôt incohérent. Le spectateur renoue avec Max (Patton Oswalt, impeccable en remplacement de Louis C.K.), l’intrépide Jack Russell...
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La Trilogie Flamenca
La Trilogie Flamenca, la critique de B.G
- L'AMOUR SORCIER 1h20 (1986),visa d'exploitation : 60844 - CARMEN 1h42 (1983),visa d'exploitation : 57307 - NOCES DE SANG 1h12 (1981),visa d'exploitation : 54819  
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Noureev
Noureev (2018), la critique de B.G
S'il est un personnage romanesque, c'est bien Rudolf Noureev : un danseur d'exception, une étoile filante qui influença d'une façon phénoménale la danse masculine, perturba radicalement les codes du ballet, fascina des générations d'amateurs et continue aujourd'hui encore à inspirer nombre d'artistes. En plus il était beau : « Du fauve il avait le regard brûlant et le mouvement aussi » dira de lui Christine Okrent pour annoncer sa disparition en pleine gloire en 1993… âgé d'à peine 54 ans...
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Rojo
Rojo (2018), la critique de B.G
Rojo – découvert lors du Fifib 2018 – prend place en Argentine en 1975 et revient sur une période particulièrement sombre du pays, lorsque la dictature militaire est en train de s'installer. Pour faire revivre à l'écran ce moment charnière, Benjamin Naishtat a apporté un soin tout particulier à l'ambiance du film, travaillant l'image et le son à la manière des grands thrillers politiques des années 70 : le jeune réalisateur revendique l'influence de Francis Coppola et de Sidney Lumet, on y pense en effet, ainsi qu'à Costa-Gavras. Cet environnement visuel renforce grandement la véracité du propos et immerge le spectateur dans une intrigue et une atmosphère à la croisée des genres. Un film troublant qui joue avec nos nerfs et nous questionne sur la lâcheté humaine...
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Rétrospective Raúl Ruiz en quatre films
Rétrospective Raúl Ruiz en quatre films (1980), la critique de B.G
- MYSTÈRES DE LISBONNE 4h26 (2010), visa d'exploitation : 127131- GENÉALOGIES D'UN CRIME 1h53 (1996),visa d'exploitation : 89880- LE TEMPS RETROUVÉ 2h42 (1999),visa d'exploitation : 92291- TROIS VIES ET UNE SEULE MORT 2h03 (1995),visa d'exploitation : 87962
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Herbes flottantes
Herbes flottantes (1959), la critique de B.G
Herbes flottantes raconte le séjour d’une troupe itinérante dans un petit port du Sud écrasé par la chaleur. Le chef de la troupe y a laissé, il y a longtemps, une maîtresse et un fils qu’il n’a jamais reconnu, au grand dam de sa compagne actuelle. Les protagonistes de ces turbulences de l’amour à ciel ouvert sont incarnés par des comédiens de génération et d’origine différentes. La fidèle Haruko Sugimura, dans le rôle de la vieille maîtresse, est un pilier du théâtre shingeki (théâtre moderne sous influence occidentale) quand Ganjiro Nakamura (le directeur de la troupe, au centre du récit) vient du kabuki. Machiko Kyo est issue de la danse, alors que Ayako Wakao est un pur « produit » de studio...
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Deux ou trois choses que je sais d'elle
Deux ou trois choses que je sais d'elle (1967), la critique de B.G
Elle, c’est la région parisienne. Elle, c’est aussi Marina Vlady. Elle est actrice. En même temps, elle, c’est Juliette Jeanson, le personnage qu’interprète Marina Vlady dans ce treizième long-métrage de Jean-Luc Godard. Demeurant fidèle à ses habitudes, le réalisateur franco-suisse propose ici une mise en scène aussi déréglée que pétillante. Ce dernier s’interroge à nouveau sur le cinéma, qu’il utilise cette fois-ci pour relater l’incapacité flagrante de la plupart des individus à s’adapter à l’évolution chaotique de la société occidentale. La forme de l’essai n’est évidemment pas facile à cerner au premier coup d’d’œil . L’image du monde que nous présente Godard n’a en soi rien d’idéale...
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Rétrospective Kenji Mizoguchi en 8 films
Rétrospective Kenji Mizoguchi en 8 films, la critique de B.G
VERSION RESTAURÉE 4KLes Contes de la lune vague après la pluieL’Intendant SanshoLes Amants crucifiésLa Rue de la honte VERSION 2KOyu-samaLes Musiciens de GionUne femme dont on parleL’Impératrice Yang Kwei-Fei
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