Accueil » Les critiques de films proposées par les membres

Toutes vos critiques :

Mortal Engines
Mortal Engines (2018), la critique de B.G
Le cinéaste Peter Jackson ne cesse de donner vie à des univers fantastiques; on n’a qu’à penser à The Hobbit (Le Hobbit) et à la trilogie The Lord of The Rings (Le seigneur des anneaux). Et avec des villes transformées en des «monster trucks sur les stéroïdes», son nouveau film, Mortal Engines (Mécaniques fatales) continue dans la même voie. Mille ans dans l’avenir. Londres, maintenant installée sur des chenilles et des roues, est la plus grande «locomopole» du monde. La ville chasse et traque de plus petites villes dans la Terra Incognita, un no man’s land de boue où circulent (et où se battent) les villes roulantes. Au milieu de cet univers steampunk, on retrouve la mystérieuse Hester Shaw (Hera Hilmar), qui arrive à Londres avec un désir de revanche...
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Spider-Man : New Generation
Spider-Man : New Generation (2018), la critique de B.G
Peter Parker passe le relais à un nouvel homme-araignée, Miles Morales. Cet adolescent afro-américain rencontre d'autres Spider-Man avec qui il combattra une menace commune. Les attentes sont élevées, et elles seront comblées. Ce énième film d'animation de superhéros apporte un vent de fraîcheur grâce à son originalité. L'histoire tourne autour du jeune New-Yorkais Miles Morales, qui prend la place de Peter Parker en devenant le nouveau Spider-Man. Pour réussir sa mission, il est accompagné d'autres acolytes venus de dimensions parallèles, comme Spider-Gwen, Spider-Man Noir, Peni Parker, Spider-Ham et Peter Parker. Toute cette notion d'univers à plusieurs dimensions pourrait perturber de jeunes enfants... et des adultes profanes du monde de Marvel...
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Dilili à Paris
Dilili à Paris (2015), la critique de B.G
Chaque nouvel opus de Michel Ocelot réveille dans les cervelles une légère nostalgie qui résiste au temps qui passe. On aimerait tellement retrouver l’émerveillement tenace des premiers pas du petit Kirikou qu’on serait capable de faire la fine bouche devant les œuvres suivantes de son créateur ! Quoi ? Bouder Dilili ? Impossible ! La nouvelle héroïne d’Ocelot ferait fondre les pires récalcitrants grâce à son charme désuet et sa candeur virginale. D’ailleurs, dans le Paris de la Belle époque, rien ni personne ne semble pouvoir lui résister ! Partout où passe la petite métisse, sa bonne humeur, son sens de la répartie viennent à bout des obstacles et font oublier sa couleur de peau...
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Thunder Road
Thunder Road (2018), la critique de B.G
Thunder road, véritable météore cinématographique, s'ouvre sur une séquence d'anthologie, 10 minutes qui paraissent en roue libre et qui distillent subtilement, tour à tour, la stupeur, l'hilarité, le malaise – et pour finir une mélancolie mâtinée de sidération. Aussi poignante que drôle, la séquence d'une redoutable efficacité donne instantanément le ton tragi-comique, le rythme syncopé du film, et on redoute même un instant qu'il ne s'en remettra pas : trop gonflé, trop perché, impossible de tenir 90 minutes de même (allez, on vous rassure immédiatement : si, jusqu'au bout ça marche).Tout commence donc dans une église, avec une saleté de lecteur CD pour enfant en plastique rose qui ne veut pas marcher...
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Cassandro the exotico !
Cassandro the exotico ! (2018), la critique de B.G
Cassandro est un personnage hors du commun, un vrai héros de cinéma surprenant et captivant ! Enfant né à la frontière américano-mexicaine, maltraité et mal à l'aise avec son identité sexuelle naissante dans un pays champion de l'homophobie, Cassandro a lutté toute sa vie, au sens propre comme au figuré. Passionné dès son plus jeune âge par le sport roi du Mexique, la lucha libre – à peu de choses près le catch –, il est monté sur le ring à peine adolescent et a gravi tous les échelons...
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La Ballade de Buster Scruggs
La Ballade de Buster Scruggs (2018), la critique de B.G
Avec La ballade de Buster Scruggs, les frères Coen s’offrent un western anthologique qui se décline comme un best of de leur œuvre. Six récits explorent autant de facettes de l’Ouest américain, contexte mythique peuplé de figures et de situations archétypales : fusillade de saloon, duel au soleil, vol de banque, pendaison sur cheval, périple en diligence… Air connu ? Avec les Coen, aucune chance. D'une ironie implacable, leur vision du monde transforme ces contrées narratives visitées à satiété en terres vierges. D'un point de vue esthétique, il s’agit peut-être de leur film le plus achevé : à chaque segment son univers, sa palette, son atmosphère...
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Carmen & Lola
Carmen & Lola (2018), la critique de B.G
QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2018 Premières amours clandestines Arantxa  Echevarría  travaille  dans  le  cinéma  en  tant  que  scénariste, réalisatrice, mais aussi productrice. Son court  Panchito a récolté près d’une vingtaine de prix dans le monde entier. Pour son premier long métrage, elle a choisi de se pencher sur l’histoire d’un premier amour. “Ce n’est jamais facile car cela arrive généralement à l’adolescence, alors que vous n’avez pas encore votre place dans ce monde et que vous cherchez à vous définir en tant qu’individu. Et c’est une histoire d’autant plus difficile qu’elle a lieu entre deux jeunes gitanes.” Le processus d’écriture a été assez court, le scénario étant prêt en trois mois...
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Pupille
Pupille (2018), la critique de B.G
On pourrait vous dire que c’est un film sur l’accouchement sous X. Vous allez dire « pffff , super festif ! » en mode ironique. Ou alors, on pourrait dire que c’est un film sur le long et complexe processus d’adoption et « mouais, bof » sera peut-être votre réponse… Si on vous dit que dans ce film il y a des assistantes sociales, des psychologues, des éducateurs spécialisés, des infirmières, des familles d’accueil, des parents en manque d’enfant, une mère célibataire, est ce que cela vous donnera envie ? Pas sûr…Bon alors, on efface tout, on recommence… C’est l’histoire d’une rencontre, celle d’un bébé avec le monde. Ce bébé, comme tous les bébés depuis la nuit des temps, n’a rien demandé à personne mais le voilà...
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8, avenue Lénine
8, avenue Lénine (2018), la critique de B.G
Comme chaque matin, Salcuta Filan écoute la radio avant de partir au travail. « Les Roms n’ont pas vocation à s’intégrer en France ! Ils doivent retourner chez eux ! », scande un politique. Les phrases fusent, féroces, brutales. Des propos que Salcuta a souvent entendus depuis qu’elle est arrivée en France en 2002, avec ses deux jeunes enfants… Les Roms seraient ils voués à demeurer des Européens de troisième zone ? De l’expulsion du terrain où elle vivait et la destruction de sa caravane par les forces de police jusqu'à son installation dans l’appartement du 8, avenue Lénine à Achères, quinze ans ont passé. Aujourd'hui, Salcuta a un travail, un logement, paie des impôts. Mais s’intégrer n’est pas qu’une affaire administrative...
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Une affaire de famille
Une affaire de famille (2018), la critique de B.G
PALME D’OR CANNES 2018 Affreux, sales et… gentils C’est tout juste un mois après la sortie  française de son précédent film, The Third Murder (le 11 avril), que Hirokazu Kore-eda revient en compétition à Cannes (où  il a obtenu le prix du jury en 2001 pour Distance et une mention spéciale du jury œcuménique en 2013 pour Tel père, tel fils) avec son nouvel opus. Changement de ton radical puisque le réalisateur  japonais, également crédité au générique en tant que scénariste, dialoguiste et monteur, y renoue avec ses thèmes de prédilection à  travers la chronique pittoresque d’une tribu de chapardeurs qui recueille en son sein une gamine errante maltraitée par ses parents...
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Astérix : le secret de la potion magique
Astérix : le secret de la potion magique (2018), la critique de B.G
Expert en cueillette acrobatique du gui dans les branches des chênes qui peuplent la forêt qui entoure le Village des Irréductibles, le druide Panoramix fait pourtant, une fois n’est pas coutume, une mauvaise chute. Mais le voilà qui cogite ! Que se passerait-il s’il se retrouvait dans l’impossibilité de préparer son breuvage magique ? Accompagné d’Astérix et Obélix, il entreprend de parcourir le monde gaulois à la recherche d’un druide talentueux à qui transmettre le secret de sa Potion Magique… Avec près de 3 millions d’entrées en salles, Astérix – Le Domaine des dieux, coréalisé par Alexandre Astier et Louis Clichy, fut l’un des plus grands succès au cinéma en 2014...
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What You Gonna Do When the World's on Fire?
What You Gonna Do When the World's on Fire? (2018), la critique de B.G
C'est le cinquième film que Roberto Minervini consacre au Sud des Etats-Unis. Cette fois il est allé à la rencontre d’Afro-Américains de La Nouvelle-Orléans, dont l’histoire porte l’empreinte de siècles de racisme...
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A Bread Factory, Part 1 : ce qui nous unit
A Bread Factory, Part 1 : ce qui nous unit (2017), la critique de B.G
A Bread Factory étonnera peut-être les fans des deux splendides drames précédents du cinéaste américain Patrick Wang : In the Family, histoire inoubliable d'une famille homoparentale brisée par le décès soudain d'un des deux pères, et Les Secret des autres, deux films que vous avez aimés au moins autant que nous et que la presse dithyrambique (et qui sont tous deux disponibles en Vidéo en Poche !), et qui tous deux questionnaient magnifiquement l'intime des personnages dans le cadre familial, personnages brisés par une tragédie et dont on voyait la douloureuse reconstruction, qui passait par l'ouverture de chacun aux autres en surpassant ses préjugés. De magnifiques œuvres humanistes qui pouvaient évoquer l'esprit d'un Capra...
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Les Chatouilles
Les Chatouilles (2017), la critique de B.G
CANNES 2018: UN CERTAIN REGARD  Exorcisme salvateur Pourquoi Odette, huit ans, se méfierait-elle d’un ami de ses parents qui lui propose de “jouer aux chatouilles” ? Telle est la question à laquelle répond avec des mots choisis Les chatouilles, inspiré du spectacle  homonyme (sous-titré La danse de la colère), un film sur la résilience qui s’attache à un sujet particulièrement brûlant, mais longtemps resté tabou : le traumatisme consécutif au viol, filmé naguère par Yannick  Bellon dans L’amour violé (1978). Mise en scène par Éric Métayer, Andréa Bescond a obtenu pour cette pièce le prix de l’interprétation féminine Avignon critique off en 2014, puis le Molière du seul(e) en scène et le prix SACD nouveau talent en 2016...
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Amanda
Amanda (2017), la critique de B.G
Découvert avec le beau Memory lane puis l'encore plus beau Ce sentiment de l’été, Mikhaël Hers signe une fois encore un film délicat, un hymne à la vie qui est aussi une déclaration d’amour à Paris, filmé comme à travers le filtre invisible de sa devise « fluctuat nec mergitur », comme si la grâce, la poésie, la beauté simple devaient toujours surmonter toutes les tempêtes.Amanda est jolie comme un cœur, gourmande et un peu rondelette, avec des yeux d’un bleu très clair dans lesquels on peut voir des étoiles, celles d’une gamine de 8, 9 ans, insouciante et rêveuse. Amanda habite seule avec sa mère Léna, professeure d’Anglais, dans un de ces quartiers de Paris où il fait bon vivre...
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Les Filles du soleil
Les Filles du soleil (2017), la critique de B.G
CANNES 2018: HORS COMPÉTITION Fières guerrières Après Bang Gang (une histoire d’amour moderne), présenté à Toronto en  2015 et distribué dans une trentaine de territoires, Eva Husson s’attaque  dans son deuxième long métrage à l’un de ces bataillons de femmes  kurdes qui ont contribué à bouter Daesh hors de la Syrie, quitte à affronter pour cela les forces turques. Sujet brûlant et romanesque également traité dans le documentaire de Stéphane Breton, Filles du feu, qui sort le 13 juin, mais aussi dans le premier film de fiction de Caroline Fourest, Red Snake, annoncé le 15 décembre. Les filles du soleil est une coproduction entre la France, la Belgique, la Géorgie et la Suisse initiée par la productrice Didar Domehri pour Maneki Films...
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Crazy Rich Asians
Crazy Rich Asians (2017), la critique de B.G
Ce film de Jon M. Chu regroupe tous les ingrédients d'une bonne comédie romantique: un beau et nouveau couple dont l'attirance est visible, le charme éternel de la jeunesse, la lutte des classes et les obstacles à surmonter pour que l'amour existe, puis un décor exotique. Ici, la métropole d'Asie et ses principales attractions sont filmées comme dans une infopub de Tourisme Singapour. Tellement que ça donne envie d'y aller!Rachel Chu, professeure d'économie à l'université, vit une idylle avec Nicholas Young, un étudiant étranger qui vit à New York depuis un an. À la demande de ce dernier, Rachel va se rendre à Singapour pour assister au mariage du meilleur ami de Nicholas. Et rencontrer la famille de son copain, dont elle ignore presque tout...
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After my Death
After my Death (2017), la critique de B.G
C'est l'envers du décor de la si merveilleuse Corée du Sud, réussite financière exemplaire, industrie de pointe, développement culturel fulgurant… Déjà, on avait remarqué une certaine tendance du cinéma coréen, même dans des blockbusters qui s'exportent tellement bien, à pointer les petits et grands travers du pays : les jeux politiques et affairistes, les laissés-pour-compte du miracle économique, la violence de le pression sociale sur les plus faibles, les plus âgés, les plus démunis. Le « Pays du matin calme » a parfois des réveils douloureux, serait-on tenté de penser dès les premières images de After my death...
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Sauver ou périr
Sauver ou périr (2017), la critique de B.G
Il est beau gosse et il a tout ce dont chacun rêve : l'amour, l'amitié, un boulot qui a du sens, mieux… c'est une passion, quasi un sacerdoce qui lui confère une aura qui se lit dans le regard des autres… y compris celui de sa jolie femme qui vient de lui apprendre qu'ils vont avoir des jumelles. Il avait dix huit ans quand il s'est engagé dans le corps des sapeurs pompiers de la ville de Paris, encore incertain et fragile… « J'aimais l'idée que ce métier puisse me rendre fort, invincible »… Il a bossé dur, avec une soif de vivre et de réussir qui a mangé tout son temps : servir, sauver, devenir ce héros sans faiblesses en qui ses coéquipiers peuvent avoir une confiance absolue...
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Le Grand bain
Le Grand bain (2018), la critique de B.G
CANNES 2018: COMPÉTITION Thérapie de groupe Après Narco (2004), coréalisé avec  Tristan Aurouet,  puis  des  sketches  de  Zéro  un (2003) et des Infidèles (2012), c’est en solo que le  comédien Gilles Lellouche orchestre aujourd’hui  les  tribulations  existentielles d’une  équipe   masculine  de  natation synchronisée,  dont  la  quête  revêt  aussi des enjeux extrasportifs, à un âge de la vie où tout est possible et auquel se sont déjà attachés  naguère  Claude  Sautet  (Vincent, François, Paul et les autres) et Yves Robert (Un éléphant ça trompe énormément) avec la complicité de Jean-Loup Dabadie...
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