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Toutes vos critiques :

Sorry We Missed You
Sorry We Missed You (2018), la critique de B.G
Ken Loach, c'est quarante-cinq ans passés derrière la caméra à triturer le terreau social qui ne cesse de se décomposer. Il annonce sa retraite et puis non, la force de l'étau social ne cesse de le ramener au cinéma, dans un récit ici encore plus sec, épuré, radical et doté d'une force de frappe étourdissante. Et définitivement, non, on se s'en lasse pas. À l'inverse deMoi, Daniel Blake (Palme d'or du festival de Cannes 2016), qui s'ouvrait sur un rendez-vous au pôle emploi anglais, donc sur une recherche quasi-illusoire de travail, Sorry we missed you s'engage sur un entretien d'embauche. Espoir, pense t-on ? Ricky, bourreau de travail, était ouvrier dans le bâtiment...
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Hors normes
Hors normes (2018), la critique de B.G
FESTIVAL DE CANNES 2019: LA DERNIÈRE SÉANCE Un autre monde C’est la première fois que le Festival de Cannes accueille le tandem à l’origine d’Intouchables (2011), le 2e plus gros succès de tous les temps avec près de 19,5 millions d’entrées France, mais aussi de Nos jours heureux, prix du public à l’Alpe d’Huez 2006, Samba (2014) et Le sens de la fête (2017). Hors normes est leur 7e   long depuis Je préfère qu’on reste amis (2005). Il se déroule dans le monde des jeunes autistes, à travers l’amitié de deux animateurs qui forment des jeunes des  quartiers à l’encadrement de cette communauté particulière...
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Chambre 212
Chambre 212 (2019), la critique de B.G
FESTIVAL DE CANNES 2019: UN CERTAIN REGARD  Fragments d’un discours amoureux  Christophe Honoré est un habitué du Festival de Cannes, où il a présenté son premier long métrage, 17 fois Cécile Cassard (2002), à Un certain regard. Il y revient cette année avec Chambre 212, dont le tournage s’est achevé  mi-mars et dans lequel on retrouve Vincent Lacoste, l’un des  interprètes principaux de son précédent opus, Plaire, aimer et courir vite, sélectionné en compétition l’an dernier. À ses côtés : Carole Bouquet (César de la  meilleure actrice pour Trop belle pour toi en 1990), Chiara  Mastroianni (César du meilleur jeune espoir féminin pour Ma saison  préférée en1994, qu’Honoré dirige pour la cinquième fois), Camille Cottin et Benjamin  Biolay...
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Warrior Women
Warrior Women (2018), la critique de B.G
« Si tu veux des belles phrases, invite les hommes ; si tu veux que les choses soient faites, invite les femmes. » Madonna Thunder HawkTout commence avec Hutch… Oui le blondin de Starsky et Hutch, alias David Soul. Quel rapport me direz vous entre le flic sexy et les luttes amérindiennes ? Eh bien David Soul, en 1980, est militant des causes amérindiennes et alors que des milliers d’Amérindiens se regroupent en un grand rassemblement de protestation et occupent les Black Hills pour lutter contre la spoliation de leurs terres ancestrales, David filme. Près de 40 ans plus tard, deux jeunes réalisatrices aux origines amérindiennes cherchent des archives et entendent parler des images de David Soul...
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Maléfique: Le pouvoir du mal
Maléfique: Le pouvoir du mal (2018), la critique de B.G
Aurore, devenue reine de la Lande, est sur le point d'épouser Philip, prince du royaume d'Ulstead. Bien que Maléfique n'approuve pas cette union, elle fait des efforts afin de répondre aux désirs de sa fille. La mère de Philip, la Reine Ingrith, n'est, par contre, pas aussi conciliante et souhaite détruire les créatures vivant dans la Lande afin de s'emparer des terres pour agrandir son royaume. On s'approche beaucoup du conte de fées classique avec ce scénario : le mariage, la méchante reine, la magie, les personnages fantastiques, l'amour sincère, mais on a choisi d'ajouter une couche supplémentaire qui vient considérablement alourdir le récit. Le pan de l'histoire impliquant les fées noires et leur empire en péril nuit à la cohérence globale...
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Georg-Wilhelm Pabst, le mystère d’une âme
Georg-Wilhelm Pabst, le mystère d’une âme, la critique de B.G
14 FILMS EN VERSIONS RESTAURÉES La Rue sans joieL’Amour de Jeanne NeyLoulouLe journal d’une fille perdueL’Enfer blanc du Piz PalüQuatre de l’infanterieL’Opéra de quat’sousLa Tragédie de la mineL’AtlantideDon QuichotteLe Drame de ShanghaiLe ProcèsLa Fin d’HitlerC’est arrivé le 20 juillet
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Above the Line
Above the Line (2014), la critique de B.G
14 FILMS EN VERSIONS RESTAURÉES La Rue sans joieL’Amour de Jeanne NeyLoulouLe journal d’une fille perdueL’Enfer blanc du Piz PalüQuatre de l’infanterieL’Opéra de quat’sousLa Tragédie de la mineL’AtlantideDon QuichotteLe Drame de ShanghaiLe ProcèsLa Fin d’HitlerC’est arrivé le 20 juillet
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Matthias et Maxime
Matthias et Maxime (2019), la critique de B.G
Xavier Dolan est rentré au pays ! Après son film français Juste la fin du monde et l’américain Ma vie avec John F. Donovan, l’ex-jeune prodige (il vient d’avoir trente ans) revient au Québec et ça lui va très bien. On a eu peur de l’avoir définitivement perdu avec sa superproduction hollywoodienne qui l’avait emmené loin de ses repères habituels. Matthias & Maxime nous rassure tout de suite, dès la première scène menée tambour battant : une soirée entre copains où les bons mots fusent, où le montage, précis et foutraque à la fois, impulse un rythme assez nouveau dans le cinéma de Dolan. C’est aussi la première fois qu’il filme un groupe aussi soudé par l’amitié – au delà du duo ou du trio amoureux...
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Le Temps du ghetto
Le Temps du ghetto (1961), la critique de B.G
Cinéaste militant, Frédéric Rossif (De Nuremberg à Nuremberg, Mourir à Madrid) signe un documentaire bouleversant. Réalisé à partir de films et d’images d’archives, pris par les Allemands sur les ordres de Goebbels, Le Temps du ghetto offre la parole aux survivants et constitue un témoignage saisissant. Un film fort, indispensable, pour ne pas oublier. Le film a réalisé 215 000 entrées en 1961.
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Trilogie George A. Romero
Trilogie George A. Romero (1980), la critique de B.G
Révélé en 1968 par un film d'horreur à petit budget, La Nuit des morts-vivants, qui bouleversa les règles du genre, George A. Romero est l'auteur d'une œuvre très personnelle, essentielle dans l'histoire du cinéma américain moderne. Avec ses figures de zombies, déclinées dans plusieurs titres tout au long de sa carrière et devenues des silhouettes familières de la pop culture contemporaine, il a énoncé une critique politique radicale de la société américaine, de son goût pour la violence et de son aliénation. Jean-François Rauger 1968 : La Nuit des morts-vivants (The Night of the Living Dead)1978 : Zombie (Zombi / Dawn of the Dead)1985 : Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead)
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Psychomagie, un art pour guérir
Psychomagie, un art pour guérir (2019), la critique de B.G
« Ce siècle doit cesser d’être religieux pour devenir mystique. L’immortalité s’atteint probablement – étant donné que la mort est un phénomène individuel – de manière collective : en exaltant et en défendant l’humanité. »Alejandro JodorowskyDe la longue et étrange carrière du fantasque Alejandro Jodorowky – 90 ans cette année, qui se voient si peu tant une énergie de jeune hidalgo habite le bonhomme – on retient quelques films mystiques et hallucinés tournés dans les années 60/70 au Mexique (Fando & Lis, le western sous acides, El Topo et La Montagne sacrée). On sait aussi qu'il fut homme de théâtre d'avant-garde et fonda avec son complice Fernando Arrabal le mouvement Panique, en réaction au surréalisme...
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Joker
Joker (2018), la critique de B.G
Film magistral, travail d’orfèvre. Chaque élément fait corps avec l'histoire racontée, la sublime, de l’envoûtante bande son aux décors hallucinants, en passant évidemment par une mise en scène et un jeu d’acteurs impeccable (géniale performance de Joaquin Phoenix !). Nous ne sommes plus dans un simple parcours fictionnel, mais dans une véritable épopée personnelle qui peut se décliner en de multiples interprétations, jamais manichéennes, tout aussi intimes que sociales, voire politiques. Les amateurs de comics seront ravis, ceux qui ne sont pas familiers ou indifférents à cet univers trouveront aussi leur compte dans cette œuvre qui transcende les genres...
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Les Hirondelles de Kaboul
Les Hirondelles de Kaboul (2018), la critique de B.G
FESTIVAL DE CANNES: UN CERTAIN REGARD Sous les voiles C’est dès 2011 que les éditions Julliard ont cédé les  droits d’adaptation des Hirondelles de Kaboul (vendu à 600 000 exemplaires depuis 2002), dont l’action se déroule dans l’Afghanistan de 1998 sous le joug des talibans. L’auteur, Yasmina Khadra, a déjà inspiré Ziad Doueiri qui a porté à l’écran  L’attentat (2012) et Alexandre Arcady avec Ce que le jour dit à la nuit, et a collaboré aux scripts de  La voie de l’ennemi (2014) et La route d’Istanbul (2016) de Rachid Bouchareb...
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Papicha
Papicha (2018), la critique de B.G
FESTIVAL DE CANNES 2019: UN CERTAIN REGARD Défiler… pour ne pas se défiler Après une année de journalisme à la faculté d’Alger, Mounia Meddour immigre en banlieue parisienne, où elle passe une maîtrise en  information et communication, puis suit un stage d’été à La femis et étudie au Centre européen  de  formation  à  la  production  de  films  (CEFPF).  Parmi  ses reportages et documentaires : Particules élémentaires (2007), La cuisine en héritage (2009) et Cinéma algérien, un nouveau souffle (2011), qui s’attache aux jeunes réalisateurs algériens de sa génération, suivis du court métrage Edwige (2012)...
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Gemini Man
Gemini Man (2018), la critique de B.G
Gemini man s’adresse aux fans de cinéma qui veulent découvrir du grand spectacle. C’est un film d’action qui présente un qualité d’image époustouflante et des effets visuels a couper le souffle. En effet, il a la particularité d’avoir été tourné en 4K, 3D et 120 images par secondes. Le tout permettant une 3D projetée avec une fréquence 60 images/secondes pour chaque œil. C’est donc tout simplement une expérience inédite, jamais vue sur un écran auparavant. Et coté spectateur on le remarque bien évidemment. Les scènes ont un réalisme incroyable et à plusieurs reprises on surprend des insectes voler bien malgré eux dans le champs d’action de la caméra.  Très vite on oublie les lunettes avec une vraie 3D qui ne fait pas mal à la tête...
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Ne croyez surtout pas que je hurle
Ne croyez surtout pas que je hurle (2018), la critique de B.G
Et si l’éclat créatif naissait des états intérieurs les plus sombres ? C’est ce qu’il est manifestement arrivé en 2016 à Frank Beauvais – auteur de cet autoportrait entre journal intime et chronique politique – alors qu’il vivait une douloureuse rupture sentimentale. Au départ de son compagnon, Frank Beauvais se retrouve seul dans l’appartement qu’ils occupaient tous les deux, reclus dans un village isolé d’Alsace jusqu’ici synonyme de sérénité et de proximité avec la nature. Sous l’effet du désarroi, les paysages se métamorphosent soudain en visions d’angoisse, la région ne dévoile que ses aspects les plus mornes, entre le conservatisme droitier de ses habitants et la raideur du climat hivernal qui s’installe...
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Atlantique
Atlantique (2018), la critique de B.G
Festival de Cannes 2019: compétition Au-delà des apparences Révélée comme actrice par sa composition dans 35 rhums (2008) de Claire Denis, c’est en 2009 que la Sénégalaise Mati Diop s’impose comme réalisatrice avec son court métrage documentaire Atlantique, lauréat d’une mention du prix Louis-Marcorelles au festival Cinéma du réel. Elle dirige ensuite Snow Canon (2011), Big in Vietnam (2012) et Liberian Boy (2015), ainsi que le moyen métrage documentaire Mille soleils (2013), primé à Amiens et Montréal, dont elle signe également la photo, comme elle le fait pour le réalisateur Thierry de Peretti sur Sleepwalkers (2011), dont elle est aussi interprète...
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Les Fleurs amères
Les Fleurs amères (2017), la critique de B.G
Pitié, ne pensez pas une seconde que ce formidable et lumineux premier film – qui a d'ailleurs été récompensé d'un Magritte bien mérité (l'équivalent belge des César) – est un énième pensum misérabiliste sur la prostitution des jeunes femmes migrantes. Les Fleurs amères, au titre triste et poétique, est avant tout le splendide portrait de femmes qui construisent une solidarité, une véritable sororité dans l'adversité...
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Alice et le Maire
Alice et le Maire (2018), la critique de B.G
QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019 Drôle d’endroit pour une rencontre S’inscrivant dans la continuité du travail de Nicolas Pariser sur le monde politique, Alice et le maire est né du désir du cinéaste “de faire le portrait d’une figure politique locale, un maire de grande ville  ou un président de région”. Il a de nouveau travaillé avec Emmanuel Agneray, qui avait déjà produit Le grand jeu. “Ce que j’aime chez lui, c’est son enthousiasme, sa foi et surtout sa volonté farouche de rendre mes projets possibles, dans une économie adaptée. Nous avons entamé un dialogue sur mes films et le cinéma en général il y a près de dix ans. Cela nourrit évidemment beaucoup mon travail...
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Le Regard de Charles
Le Regard de Charles (2019), la critique de B.G
En 1948, Edith Piaf offre sa première caméra à Charles Aznavour, une Paillard qui ne le quittera plus. Jusqu’en 1982 Charles filmera des heures de pellicules qui formeront le corpus de son journal filmé. Aznavour filme sa vie et vit comme il filme. Partout où il va, sa caméra est là, avec lui. Elle enregistre tout. Les moments de vie, les lieux qu’il traverse, ses amis, ses amours, ses emmerdes. Quelques mois avant sa disparition, il entame avec Marc di Domenico le dérushage de ses films. Il décide alors d’en faire un film, son film. "C’est un film à deux têtes. Charles n’a pas filmé pour rien, il a dessiné quelque chose. Je crois que le film porte mon regard tout en respectant totalement le sien...
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