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Toutes vos critiques :

Qui a tué le chat ?
Qui a tué le chat ? (1976), la critique de B.G
Les derniers feux de la grande comédie italienne, tendance vitriol. Une satire truculente signée par le grand Luigi Comencini et menée tambour battant par le couple infernal Ugo Tognazzi – Mariangela Melato. Soit un vieil immeuble légué par leurs parents à un frère et une sœur – entre parenthèses ils se détestent : elle lui pique sa bouffe dans le frigo, il déchire les dernières pages des romans policiers dont elle raffole – qui n'en tirent qu'un maigre profit puisque les loyers sont bloqués. Or un promoteur leur propose une petite fortune pour leur acheter les murs avant de les démolir en vue d'une juteuse opération immobilière...
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Les Particules
Les Particules (2018), la critique de B.G
Quinzaine des réalisateurs 2019 Teen movie fantastique S’inscrivant, selon Blaise Harrison, dans la continuité de ses précédents documentaires, où réel  et fiction se côtoient et se nourrissent mutuellement, Les particules est “un film dans lequel j’ai eu envie de raconter l’adolescence, son énergie, ses doutes et ses inquiétudes, ses questionnements parfois métaphysiques et existentiels”. De son enfance dans le pays de Gex, le cinéaste a gardé des souvenirs particuliers...
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X-Men: Dark Phoenix
X-Men: Dark Phoenix (2017), la critique de B.G
La principale mutation du dernier X-Men, c’est l’éjection de Bryan Singer aux commandes de cette série quasiment inusable. Simon Kinberg, nouveau venu avec une longue feuille de route comme producteur, a pris les commandes, et respecté le cahier des charges : de nouveaux visages, mais pas trop ; des péripéties à la pelle, mais aussi quelques dilemmes moraux. Tout cela baigne dans une ambiance de fin du monde, avec la présence d’une héroïne survitaminée à l’énergie solaire (Sophie Turner, guère irradiante) affrontant une extraterrestre s’appropriant les traits magnifiques de Jessica Chastain, ici glaciale comme une gestionnaire de multinationale...
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Un havre de paix
Un havre de paix (2018), la critique de B.G
Le cinéma est friand de réunions de famille, avec leur lot d'engueulades, de mises au point… et d'émotion également. Dans Un havre de paix, plusieurs éléments rendent encore plus explosives ces retrouvailles de trois frères (Itai, Yoav, Avishai) venus enterrer leur père. Nous sommes en 2006, dans un kibboutz près de la frontière libanaise, en proie donc avec la menace quotidienne de se prendre une roquette sur la figure… Et puis Avishai, le benjamin, doit partir à la guerre dans quelques jours – ce qu'on déjà connu ses deux grands frères. La tension est palpable, la peur aussi malgré la véritable préparation militaire dirigée par Itai...
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Glass
Glass (2017), la critique de B.G
  Les attentes envers Glass de M. Night Shyamalan étaient immenses. Son film Unbreakable avait connu un tel succès en 2000 que les cinéphiles attendaient la suite, qu'on leur avait promis, avec impatience. Quand ces derniers ont constaté que Split, très bien reçu par les critiques et les fans, était en fait ce nouveau film tant espéré qui annonçait en plus le retour prochain d'Elijah Price et David Dunn, les fans sont devenus euphoriques. Voilà qui met beaucoup de pression sur les épaules du cinéaste, qui n'avait rien réalisé de bien mémorable depuis près de 20 ans. Glass n'offre pas une histoire très complexe; l'essentielle de celle-ci se déroule dans un hôpital psychiatrique où les trois héros sont traités pour mégalomanie...
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On va tout péter
On va tout péter (2019), la critique de B.G
* QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019 Faire preuve de courage Lech Kowalski se présente comme un témoin influencé par les pionniers du cinéma vérité. Ce réalisateur indépendant a aussi bien filmé les Mayas que les Sex Pistols, s’intéressant aux outsiders et à toutes les figures possibles de la marginalité. En mai 2017, il se penche sur le sort des ouvriers de l’équipementier automobile GM&S, à La Souterraine dans la Creuse, qui occupent l’usine pour sauver leur emploi. Il va les suivre pendant sept mois, amassant près de 500 heures de rushes. “Quand je commence à tourner, mon objectif est toujours de me mettre dans la position parfaite pour filmer une scène. La trouver prend du temps...
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Et puis nous danserons
Et puis nous danserons (2019), la critique de B.G
QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019 Vivre sa vie L’idée de And Then we Danced est venue à Levan Akin, réalisateur suédois d’origine géorgienne, en regardant l’attaque d’une gay pride à Tbilissi en 2013. “J’ai décidé de me rendre là-bas afin de voir si je pouvais faire un film sur la situation LGBT.” Il commence par y rencontrer divers protagonistes, amassant ainsi notes et idées qui déboucheront sur un scénario écrit en quelques semaines, afin de faciliter le financement du projet. Le tournage a commencé à l’automne 2018 sans que rien ne soit encore sécurisé. “Au début, je ne savais même pas si je faisais un documentaire ou une fiction...
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Le Fils
Le Fils (2018), la critique de B.G
Le documentaire d’Alexander Abaturov s’immerge, par un biais très intime, dans la formation des Spetsnaz, les forces spéciales militaires russes. "Il a connu la mort des braves en accomplissant sa mission de combattant", "j’ai perdu mon unique enfant, l’armée l’a emporté". C’est en mettant en contraste (sans émettre de jugement, mais en plaçant sa caméra au cœur des deux faces d’une réalité) la formation des Spetsnaz, les forces spéciales militaires russes, et le chagrin des parents de son cousin Dima, tué en mission au Daghestan, à l’âge de 21 ans, que le jeune documentariste Alexander Abaturov a mis en scène Le Fils, projeté dans la section Forum du 68e Festival de Berlin...
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Halte
Halte (2019), la critique de B.G
QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019 Dystopie d’Asie En 20 ans, le cinéaste philippin Lavrente Indico Diaz, dit Lav Diaz, a réalisé 12 films, certains comme Melancholia, d’une durée de 8 heures, remportant le grand prix  Orizzonti de la Mostra de Venise en 2008. En 2013, il présente à Un certain regard Norte, la fin de l’histoire. Quand on lui pose des questions sur la durée de ses  œuvres, le cinéaste répond qu’ils “sont gouvernés par l’espace et la nature, et non par le temps”. Il est naturellement devenu l’emblème de la résistance contre le régime autoritaire du président Rodrigo Duterte...
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Parasite
Parasite (2019), la critique de B.G
CANNES 2019: SÉLECTION OFFICIELLE COMPÉTITION En avoir ou pas Le cinéaste sud-coréen Bong Joon-ho est passé du cinéma  de genre, avec The Host (Quinzaine des réalisateurs 2006), au film d’auteur, avec son sketch Shaking Tokyo du  triptyque  Tôkyô ! réalisé avec Michel Gondry et Leos Carax (Un certain regard 2008). On lui doit aussi Memories of Murder (2003) et Snowpiercer, le transperceneige (2013). Il y a deux ans, il présentait en compétition à Cannes Okja, sous la bannière de Netflix. Parasite s’attache à une famille de chômeurs confrontée à l’arrogance des nantis...
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Lillian
Lillian (2019), la critique de B.G
QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019 Sur la route Photographe et réalisateur de documentaires, Andreas Horwath s’est inspiré d’une histoire vraie pour réaliser cette première fiction. “En 1927, l’immigrante Lillian Alling a commencé à marcher de New York vers le détroit de Béring afin de retourner dans son pays natal. Par pur hasard, elle a été retrouvée en pleine nature sauvage de Colombie- Britannique (autrement, nous n’aurions jamais su qu’elle y était  parvenue). Mais, malgré les avertissements, elle a continué vers l’Alaska à pied. Elle a fini par disparaître et, à ce jour, on ne sait  toujours pas ce qui lui est arrivé...
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Liberté
Liberté (2019), la critique de B.G
CANNES 2019: UN CERTAIN REGARD Les vertus du vice Trois ans après avoir présenté en séance  spéciale, en hommage à Jean-Pierre Léaud, La mort de Louis XIV, qui lui a valu le prix Jean-Vigo en 2017, le metteur en scène catalan Albert Serra est de retour à Cannes avec une évocation très personnelle du réalisateur allemand Rainer  Werner Fassbinder (1945-1982), à travers la mise en abyme d’une pièce d’Albert Serra jouée en février 2018 à la Volksbühne de Berlin. Il y décrit le libertinage auquel s’adonnent quelques nobles, leur dépravation leur ayant valu de se voir  chassés de la cour de Louis XVI. Ils entreprennent alors de  rallier à leur débauche l’Allemagne puritaine...
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The Lighthouse
The Lighthouse (2019), la critique de B.G
QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019 Au bord du monde En 2015, The Witch, premier long métrage de Robert Eggers, remportait le prix de la mise en scène à Sundance. Pour ce deuxième opus, tout est parti d’une idée du frère du cinéaste, Max. “Il a pensé à une histoire de fantômes dans un phare. J’ai lu ensuite un article sur un incident réel impliquant deux  gardiens du même nom, l’un plus âgé, l’autre plus jeune, qui se retrouvent coincés sur leur phare pendant un orage. J’ai pensé que cela pourrait être un bon point de départ pour un  double jeu ambigu sur l’identité, qui évoluerait ensuite vers quelque chose de plus mythologique. Ce ne serait pas une histoire de fantômes, tout en étant sombre et mystérieux...
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L'Été à Changsha
L'Été à Changsha (2019), la critique de B.G
CANNES 2019: UN CERTAIN REGARD Passage à l’acte Summer of Changsha marque les débuts de réalisateur de l’acteur chinois Zu Feng, qui a obtenu le trophée Huading du meilleur second rôle masculin en 2010 pour la série Qian fu et l’année suivante pour Cheongsam. Diplômé de l’école de cinéma de Beijing en 2006, cet ex-ouvrier de l’industrie automobile a reçu en 2011 le Phénix d’or du meilleur acteur  de cinéma et le prix de la révélation masculine décerné par le jury du Forum cinématographique chinois de la jeune génération pour sa composition dans Jian dang wei ye de Han  Sanping et Huang Jianxin...
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Ghost Tropic
Ghost Tropic (2019), la critique de B.G
QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019 Un cinéma de l’urgence Ghost Tropic est né dans l’esprit de Bas Devos au moment de la production de Hellhole, présenté en 2019 dans la section  Panorama de la Berlinale. “Il y avait dans ce long métrage une femme marocaine d’une cinquantaine d’années qui était un personnage quasiment  invisible”, raconte Tomas Leyers (Mind Meets), producteur et partenaire de la première heure des titres de Bas Devos. Le cinéaste commence à  réfléchir à une histoire centrée sur ce personnage, qui répondrait également à certaines  questions soulevées par Hellhole, le film “suivant quelques âmes perdues à Bruxelles en 2016, après les attentats de mars.” Tout va aller très vite...
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Give Me Liberty
Give Me Liberty (2019), la critique de B.G
QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019 Sortie de route Originaire de Moscou, Kirill Mikhanovsky s’installe aux États-Unis et  travaille en tant qu’ambulancier tout en étudiant les langues. Il suit ensuite des études de cinéma à l’université de New York, avant  de  réaliser Sonhos de peixe, sélectionné en 2006 à la Semaine de la critique. Il fonde en 2014 Give me Liberty Productions avec la scénariste et productrice Alice Austen, une coopérative de production dédiée au cinéma  indépendant et finançant ses projets par crowfunding. Give me Liberty, qui est son deuxième film, est inspiré d’événements survenus durant sa propre jeunesse...
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Les Chinois et moi
Les Chinois et moi (2018), la critique de B.G
Renaud Cohen est sinophile depuis sa jeunesse. Cet amour de la Chine nourrit depuis plus de vingt ans l’essentiel de son travail documentaire Sollicité par une équipe de télévision chinoise, Renaud Cohen devient le producteur exécutif du tournage à Marseille d’une série très populaire, « Une famille du Wenzhou », dont la première saison a d’ores et déjà rassemblé cent cinquante millions de spectateurs. Le réalisateur accepte, à condition de greffer son propre film, photographié par Ariane Doublet, sur celui qui se tourne. La série – à la gloire de l’esprit d’entreprise national conquérant des marchés hors des frontières – raconte comment deux familles chinoises originaires de la ville de Wenzhou ont prospéré à l’étranger...
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Godzilla II Roi des Monstres
Godzilla II Roi des Monstres (2017), la critique de B.G
Godzilla, plus imposant et impressionnant que jamais, prend d'assaut les salles de cinéma ce. Dans ce nouvel opus, il se mesure à d'autres monstres tout aussi formidables, dont une super créature à trois têtes, qui lui donne du fil à retordre. Heureusement, l'énorme bête née il y a plus de 60 ans se trouve du côté des humains. Pour l'instant, du moins...Le film reprend pratiquement là où Godzilla, de Gareth Edwards, a pris fin en 2014. On se retrouve cinq ans plus tard, mais les blessures laissées par l'incursion du reptile géant dans San Francisco sont encore béantes. Entre les mains du réalisateur Michael Dougherty (Trick 'r Treat, Krampus), qui était fasciné par Godzilla en grandissant, l'univers du roi des monstres prend de l'expansion...
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Rocketman
Rocketman (2018), la critique de B.G
CANNES 2019: SÉLECTION OFFICIELLE HORS COMPÉTITION En route pour la gloire Rares sont les biopics qui mettent en scène des personnalités encore vivantes. Tel est pourtant le cas de Rocketman, qui s’attache à la jeunesse de Reginald Kenneth Dwight, pianiste de talent devenu une star du rock sous le pseudonyme d’Elton John. Ce dernier a d’ailleurs initié, dès 2012, lui-même cette entreprise en tant que producteur et en a confié le scénario à Lee Hall, déjà associé à des films tels que Billy Elliot (2000), pour lequel il a été nommé à l’Oscar, Cheval de guerre (2011), Confident royal (2017) et l’adaptation cinématographique de la comédie musicale Cats, réalisée par Tom Hooper, qui sortira à Noël...
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The Reports on Sarah & Saleem
The Reports on Sarah & Saleem (2018), la critique de B.G
Comment une simple liaison, fut-elle extra-conjugale, peut-elle se transformer en affaire d’État ? The Reports on Sarah and Saleem va vous le faire découvrir. Véritable aventure kafkaïenne, ce thriller amoureux regorge de rebondissements. S’il ne court pas après l’analyse politique, elle le rattrape en filigrane et donnera à ceux qui en sont friands plusieurs niveaux de lecture. C’est donc un film passionnant et rondement mené qui attend ses spectateurs au tournant, ne les laissant guère respirer en toute sérénité...
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