Accueil » Les critiques de films proposées par les membres

Toutes vos critiques :

L'Homme qu'on aimait trop
L'Homme qu'on aimait trop (2014), la critique de B.G
SPÉCIAL CANNES L'affaire Le Roux on ne la connait que trop ! » Cette histoire à rebondissements, cette disparition jamais élucidée, qui dure depuis 1977… Le dernier épisode étant l'incarcération récente de l'insondable Maurice Agnelet. L'épisode suivant se profilant déjà puisque le condamné interjette appel. L'exercice était donc périlleux de s'emparer de ce fait divers pour en faire un film qui nous intrigue et nous intéresse à des situations et des personnages pas forcément intéressants… Et André Téchiné a su trouver l'angle d'approche idéal. Celui de la victime, Agnès le Roux...
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Winter Sleep
Winter Sleep (2014), la critique de B.G
SPÉCIAL CANNES Parmi tous les prix distribués à Cannes cette année s’il y en a bien un qui mérite la consécration c’est bien le film magnifique de Nuri Bilge Ceylan WINTER SLEEP et on ne remerciera jamais assez Jane Campion et son jury Ce film fleuve inoubliable se lit, se découvre comme un roman. C'est un essai sur la dépendance et le dégoût de l'autre, et par là même la perte de soi… Le héros, Aydin, est un vieux comédien, retiré en Anatolie dans sa demeure devenue hôtel, entre sa jeune épouse Nihal et une sœur encore dans les affres d'un divorce douloureux...
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Nos pires voisins
Nos pires voisins (2014), la critique de Kev44600
Né 9 ans après un certain Judd Apatow, Nicholas Stoller est un réalisateur qui a plus d'un point commun avec le maître de la comédie américaine. En moins de 4 réalisations, Judd Apatow s’est fait un nom au sein du cinéma humoristique américain et même plus que ça, il est devenu le maître de la comédie pour beaucoup grâce à ses nombreuses productions. De Will Ferrell à Steve Carrell en passant par Seth Rogen, beaucoup doivent une partie de leurs belles carrières cinématographiques à cet homme...
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Nos étoiles contraires
Nos étoiles contraires (2014), la critique de Fatna
Adaptée d'un roman de John Green vendu à plus d'un million d'exemplaires, Nos étoiles contraires ou The Fault in Our Stars sera la comédie dramatique/romance de l'été pour les ados. Touchant le sujet sensible du cancer, le film réussit à surpasser le pathos de la situation pour nous embarquer dans une histoire d'amour entre deux adolescents. Shailene Woodley qui tient le rôle d'Hazel est attachante et a en elle une certaine fragilité qui colle tout à fait au personnage. Ansel Elgort est sûrement le nom que l'on retiendra, son interprétation d'Augustus est juste et drôle. Il a la trempe et la gueule d'un jeune premier qui va aller loin...
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Kumbh Mela, sur les rives du fleuve sacré
Kumbh Mela, sur les rives du fleuve sacré (2013), la critique de B.G
La Kumbh Mela est l’une des plus extraordinaires manifestations religieuses au monde, un rassemblement à peine imaginable qui attire entre cinquante et cent millions de fidèles ! La Kumbh Mela est célébrée tous les trois ans, dans quatre villes en alternance : Allahabad, Haridwar, Ujjain et Nashik. Une fois tous les douze ans a lieu la Purna (complète) Kumbh Mela. Et toutes les douze Purna Kumbh Mela, soit tous les 144 ans, il est dit que la configuration des planètes est telle qu’elle transmet au Gange, le fleuve sacré, encore plus de pouvoirs : on organise alors la Maha (grande) Kumbh Mela, qui attire un nombre records de pèlerins...
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Locke
Locke (2014), la critique de B.G
Ivan Locke est un homme bien. Marié et père de famille, il quitte le chantier sur lequel il travaille comme contremaître. Il prend la route pour rentrer chez lui trouver le repos dont il a besoin, avant un événement important prévu le lendemain au travail, et qui pourrait l’amener au plus haut niveau de sa carrière. Sur la route, il reste en contact avec ses collaborateurs et ses proches par téléphone. Alors que sa femme et son fils l’attendent à la maison et que son adjoint réclame son aide, un autre appel lui pose un grand dilemme...
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Paris, Texas
Paris, Texas (1984), la critique de B.G
Au milieu du désert texan, Travis, un homme que l'on croyait mort, réapparaît. Harassé, il s'évanouit, pour se réveiller à l'hôpital. Prévenu, son frère Walt le retrouve muet et amnésique après quatre années d'errance. Chez Walt, Travis retrouve Hunter, son fils de huit ans que Jane, sa jeune femme, a mystérieusement abandonné quatre ans auparavant. Peu à peu, Travis reconquiert sa mémoire et son identité. Il tente de regagner l'affection de son fils. Ses efforts sont d'abord accueillis avec méfiance par le gamin, qui, peu à peu, pourtant, consent à aimer ce père étrange...
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La Planète des singes : l'affrontement
La Planète des singes : l'affrontement (2014), la critique de B.G
Après qu’un virus s'est répandu à ma suite d'expériences scientifiques effectuées sur des chimpanzés, la Terre se trouve désormais quasi exclusivement peuplée de singes. Dix ans après la catastrophe, ceux-ci sont les maîtres du monde, sous l’égide de leur roi, César. Mais un groupe d’hommes et de femmes a survécu à l’éradication des humains sur la planète et menace l’ordre établi. Les deux races parviennent à une trêve dont l’extrême fragilité ne tarde pas à se faire sentir. Après plusieurs incidents, la guerre est déclarée entre les deux camps, pour déterminer l’espèce qui prendra définitivement le pouvoir.Situé dix ans après le premier opus, L’Affrontement est la suite directe de La Planète des singes : Les Origines...
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The Two Faces of January
The Two Faces of January (2012), la critique de B.G
1962. Alors qu’ils visitent Athènes, Chester et Colette MacFarland, quadragénaires visiblement aisés, rencontrent Rydal Keener, guide pour touristes qui profite des complexités du taux de change pour voler ses clients. Rydal proposant de les accompagner, Chester, qui a perçu l’attirance du jeune homme pour sa femme aussi rapidement que ses arnaques, accepte. Il pousse même Colette à user de sa séduction auprès du jeune homme. Par jeu. Pour cause, Chester est lui aussi un escroc, mais d’une tout autre envergure. Ainsi, aux États-Unis, a-t-il escroqué le Syndicat du jeu via une société de courtage...
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Boyhood
Boyhood (2014), la critique de B.G
Un projet de cinéma insensé et unique qui, dès son énoncé, vous donne le tournis et des frissons d'admiration : suivre pendant douze ans, à raisons de quelques jours de tournage par an, les mêmes acteurs afin de raconter, dans sa durée quasi-réelle, l'histoire d'un enfant qui grandit, devient adolescent puis jeune adulte. Un enfant et sa famille : sa mère, sa grande sœur, son père biologique et les différents beaux-pères qui se succèdent pour le meilleur et souvent le pire...
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City of Dreams
City of Dreams (2013), la critique de B.G
Longtemps portée par la force de son industrie automobile, Detroit a connu au cours des dernières décennies un déclin tout aussi étalé dans le temps qu’inévitable. Vingt-cinq ans après avoir quitté la Motor City, Steve Faigenbaum y retourne pour nous livrer une enquête au sujet de cette métropole aux paysages apocalyptiques et à la déchéance manifeste (en juillet 2013, la ville fut la première localité américaine à demander une mise en faillite). À la fois critique et personnel, cet aperçu nous rappelle que nos villes, symboles de longévité et de stabilité, sont bel et bien soumises aux aléas de l’histoire...
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Jimmy's Hall
Jimmy's Hall (2014), la critique de B.G
SPÉCIAL CANNES Très vite les plus jeunes ne rêvent que d'une chose, supplient Jimmy : il faut qu'il réouvre le « Pearse-Connoly Hall », un petit dancing de campagne qui était bien plus que ça : une lueur d'espoir dans la nuit la plus sombre, un symbole de la résistance contre l'oppresseur, un havre où l'on se retrouvait pour danser certes, mais aussi pour échanger, pour réfléchir, pour étudier, pour organiser les luttes tous ensemble.Jimmy a beau aspirer à une paix bien méritée, l'aventure est trop tentante...
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L'Institutrice
L'Institutrice (2014), la critique de Fatna
Pour son deuxième long métrage, Nadav Lapid a décidé de s'attaquer à la place de la culture en Israel en particulier à celle de la poésie, et cela au travers de la relation entre une institutrice Nira et son élève Yoav. L'histoire qui débute comme un feel good movie, une maîtresse d'école qui décèle un talent de poète chez son jeune élève, tourne très vite à une critique de la société actuelle israélienne où "tout n'est une question de gain et de logique économique" partage le réalisateur. Où la beauté pour la beauté n'y a plus sa place...
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Au fil d'Ariane
Au fil d'Ariane (2013), la critique de B.G
C'est un conte, une fantaisie, presque un film prétexte pour retrouver les copains, ceux avec qui on ne se lasse pas de siroter un pastaga à l'heure où le soleil, vu de l'Estaque, commence à plonger dans la Méditerranée...
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La Ritournelle
La Ritournelle (2013), la critique de B.G
Voilà un couple qui a réussi dans la charolaise. Une valeur sûre, la charolaise : costaude, rustique, docile et produisant une barbaque maigre et goûteuse. L’exploitation de Brigitte et Xavier est à l’image de ce spécimen qui ouvre le film, une bête de quelques tonnes qu’ils présentent à un énième concours de beauté pour bovins : solide, fiable et rapportant toujours le gros lot...
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3 Cœurs
3 Cœurs (2013), la critique de Fatna
Une intrigue digne d'une tragédie grecque. Benoît Jacquot revisite le triangle amoureux avec ce nouveau long métrage qui ressemble plus à un thriller qu'à une comédie romantique. Le trio Charlotte Gainsbourg, Benoît Poelvoorde et Chiara Mastroianni est convaincant. Benoit Poelvoorde nous offre une superbe interprétation dramatique du personnage torturé qui est Marc. Il fascine mais surtout angoisse le spectateur, étant pendant tout le film au bord de la rupture sentimentale mais aussi physique. Catherine Deneuve qui joue la mère des deux soeurs est au coeur des histoires d'amour de ces filles, et est parfois beaucoup plus impliquée qu'elle ne le devrait...
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Le Beau monde
Le Beau monde (2013), la critique de Fatna
Une histoire d'amour sur fond de critique sociale. Dans Le beau monde on suit l'histoire d'Alice, jeune provinciale en manque de confiance en elle qui se frotte au beau monde au travers de son histoire d'amour avec Antoine issue de la bourgeoisie parisienne. Alice est le personnage central de l'histoire, elle se débat dans un milieu qu'elle ne connaît pas et dont elle ne soupçonne pas la complexité. C'est Ana girardot qu'a choisi Julie Lopes Curval pour incarner ce personnage fragile et délicat. Le spectateur suit l'évolution d'Alice d'un oeil bienveillant et on veut la protéger d'un monde qui semble la détruire à petit feu...
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Les Ponts de Sarajevo
Les Ponts de Sarajevo (2014), la critique de B.G
SPÉCAIL CANNES Ils étaient presque tous là dans la Salle du Soixantième du Festival de Cannes, les 13 grands noms du cinéma européen actuel réunis par Jean-Michel Frodon autour du projet Les Ponts de Sarajevo , un film collectif créé pour marquer le centenaire de l'assassinat, le 28 juin 1914, de l'Archiduc François-Ferdinand d'Autriche, sur le Pont romain de la capitale bosniaque, un événement plus connu sous le nom d'Attentat de Sarajevo qui a marqué le début de la Première Guerre mondiale. Le film réunit 13 segments d'égale longueur, séparés par de courtes animations qui ont été confiées au célèbre auteur de bande dessinée belge François Schuiten...
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Je voyage seule
Je voyage seule (2013), la critique de B.G
Irène fait partie des 17 % de femmes italiennes célibataires et sans enfants. Nomade et indépendante, elle aime encore à 40 ans passés voyager sans cesse, d’hôtels en hôtels pour son travail qui consiste à en vérifier les critères de qualité et à éviter tout engagement amoureux. Bien sûr, elle a conscience de sa solitude, qu’elle apprécie d’autant plus lorsqu’elle observe sa sœur se débattre au quotidien avec les repas, les courses, ses deux enfants et son mari. Les commentaires de ses proches se font de plus en plus pressants, elle n’est plus toute jeune, qui va s’occuper d’elle dans 20 ans ? etc...
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Palo Alto
Palo Alto (2013), la critique de B.G
C'est l'histoire tendre et cruelle d'un amour adolescent, semblable à toutes les amours adolescentes depuis toujours. Une fille aime un garçon, un garçon aime une fille. Mais comme tous les adolescents, maladroits et timides derrière les rodomontades, ils sont incapables de se le dire et tout foire jusqu'à ce que… Elle c'est April, une jeune fille plutôt sage et bonne élève, qui ne se déchaîne que dans l'équipe de foot de son lycée. Elle a une paire de parents plus que cool et permissifs, notamment un beau-père intello et amateur de haschisch, qui passe le plus clair du temps dans son bureau chaotique embrumé par les fumées qui font tourner la tête...
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