Accueil » Les critiques de films proposées par les membres

Toutes vos critiques :

Philomena
Philomena (2012), la critique de noe75
Ami(e)s cinéphiles, si vous avez dans l'envie de pleurer à chaudes larmes pendant près d'1h30, courrez voir Philomena. Estampillée histoire vraie (le scénario est tiré du livre écrit pas Martin Sixsmith et adapté par l'acteur Steeve Cogan et Jeff Pope), tout y est fait pour que vous compatissiez avec la vie rocambolesque de Philomena Lee, dont le premier enfant lui a été enlevé et vendu par les affreuses nonnes du couvent. Cette dernière avait pêché en ayant oser baisser sa culotte pour un homme rencontré à la foire, il était donc juste selon les soeurs, que Philomena paie (et remplisse accessoirement les caisses de l'église)...
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Bad Grandpa
Bad Grandpa (2013), la critique de Kev44600
Bad Grandpa est le quatrième objet destiné au cinéma ou à la vidéo estampillé Jackass Presents puisque mettant en scène ce groupe de déjanté mondialement connu. Après les trois premiers "films" n'étaient rien d'autre qu'une succession de sketchs et/ou de caméra cachée, celui-ci tente d'innover en choisissant de mettre en scène un unique personnage et non pas la troupe des Jackass. Alternant caméra cachée et fiction, Jeff Tremaine (déjà réalisateur des précédents films) essaye quelque chose de nouveau pour faire plaisir aux fans...
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Alice's Wonderland
Alice's Wonderland (1923), la critique de Arnaud
Ce film fait partie des oeuvres libres de droit que l'on peut retrouver sur ce portail à la page des films complets. Je souhaitais vous le présenter parce que ce court m'a fait sourire et m'a touché. Voici en effet un mélange technologique intéressant : images animées et d'images filmées...
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Le Hobbit : la désolation de Smaug
Le Hobbit : la désolation de Smaug (2013), la critique de B.G
Souvenez-vous la fin du premier épisode, alors que Thorïn Écu-de-Chêne et sa horde de nains, et Bilbo, s’approchaient de la Montagne Solitaire, l’œil menaçant de Smaug le dragon tapi sous une montagne d’or se refermait subitement entraînant le fondu qui annonçait le générique final. De quoi nous mettre l’eau à la bouche pour ce deuxième épisode. Et bien si d’habitude dans une trilogie le deuxième épisode flanqué au beau milieu du premier et du troisième était souvent le moins intéressant, ce n’est pas le cas ici où l’action va crescendo pour atteindre une apothéose à couper le souffle amplifiée par une 3D saisissante, des décors somptueux, des bêtes monstrueuses, la scène des araignées géantes notamment fera frémir les plus endurcis...
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La Reine des Neiges
La Reine des Neiges (2012), la critique de Kev44600
Le cinéma d'animation est un monde très particulier dans le cinéma en règle général. Possédant un public très particulier qui est massivement représenté par un très jeune public et leurs parents, ils faut aux techniciens de l'animation avoir un véritable sens de la nécessité. Ne jamais mettre en avant de la quantité au détriment de la qualité. Avant, Disney était un studio à part, un studio duquel sortaient peu de films d'animations, mais chaque nouveau film d'animation était une véritable claque...
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Zulu
Zulu (2013), la critique de Kev44600
Réalisateur reconnu grâce au très bon Largo Winch premier du nom alors qu'il ne possède qu'une très courte filmographie, Jérôme Salle est avec Fred Cavayé, le réalisateur français le mieux placé pour réaliser un film d'action intense et immersif. Depuis la sortie de Largo Winch 2, les spectateurs ont compris que Jérôme Salle n'est pas un réalisateur de film de commande (Largo Winch 2 en étant un). Pour pouvoir se faire plaisir et accessoirement nous faire plaisir, il lui faut un script qui lui corresponde à travers lequel il pourra s'épanouir. Écrit par Caryl Férey et paru en 2008 dans toute bonne librairie, Zulu est un roman très noir qui mélange deux registres que sont le buddy-movie et le thriller politique...
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La Reine des Neiges
La Reine des Neiges (2012), la critique de B.G
La Reine des neiges, c’est le nouveau Disney de Noël. Un rendez-vous annuel qui marque le grand retour du studio dans le domaine des comédies musicales d’animation. Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven, à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel… En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas...
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2 Automnes 3 Hivers
2 Automnes 3 Hivers (2013), la critique de noe75
Sébastien Betbeder fait de notre petite musique intérieure, un très joli film où chacun expose ses sensations au présent, sur de la pellicule en 1.37 conjuguée au passé qui parle au coeur. Avec le 16mm, le présent est déjà occulté par la sensation sourde du futur, pas aussi grand qu'on ne se l'était imaginé, avec cette ligne de crête au bout de l'horizon, où derrière peut-être, ne se cache plus ce même espoir de l'époque du bac, de l'université... où l'on croyait avoir le temps...
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Carrie, la vengeance
Carrie, la vengeance (2013), la critique de Kev44600
En 1976 sortait un film qui se nomme Carrie au bal du diable réalisé par Brian De Palma avec dans le rôle-titre Sissy Spacek. Devenu culte aujourd'hui grâce à l'ambiance mise en place par une réalisation maîtrisée d'un bout à l'autre par monsieur De Palma avec entre autres une utilisation astucieuse du split-screen, voici que débarque Carrie, la vengeance. Ne sachant pas réellement s'il s'agit d'un remake ou bien d'une réadaptation du roman de Stephen King, il nous faudra nous fier à plusieurs indices pour comprendre qu'il s'agit surtout d'une modernisation du film originel. Tout d'abord, focalisons-nous sur le titre du film...
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The Immigrant
The Immigrant (2013), la critique de Kev44600
Réalisateur américain qui est plus respecté en France que dans son propre pays (allez savoir pourquoi...) James Gray revient cette année avec un nouveau long-métrage qui se nomme The Immigrant. Ecrit dès le départ pour offrir un premier rôle sous sa direction à Marion Cotillard, cette dernière trouve sous la caméra de James Gray son plus beau rôle dans un film étranger. Personnage central de cette romance, Ewa est un personnage complexe qui débarque dans un pays qui lui est inconnu, dans lequel elle n'a aucune famille ou presque. Ecrit à partir de ce personnage, tout le scénario se construit au fur et à mesure autour de ce personnage féminin très énigmatique dont à qu'une seule envie : voir son épanouissement...
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Henri
Henri (2013), la critique de noe75
Yolande Moreau livre ici un film sensible, avec une certaine lucidité décalée qui lui confère un charme certain. La réalisatrice / actrice est adroite dans l'art de la mise en scène, en témoignent des choix de plans magnifiques, qui en un cadre unique raconte énormément. L'économie de dialogue participe à un film du ressenti, empreint d'une poésie de la ruralité douce et subtile...
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Les Âmes de papier
Les Âmes de papier (2013), la critique de noe75
Avec un scénario sans saveur, Vincent Lannoo livre une comédie de Noël pleine de bon sentiments qui dégoulinent, sans arriver à créer l'adhésion. Stéphane Guillon est mièvre et perd tout son mordant face à une Julie Gayet très juste, qui tente de sauver les meubles. Que dire du personnage amphatique interprété par Pierre Richard... Le film laisse voir un Paris très touristique (Montmartre, le Pont des Arts, Notre-Dame...) et bourgeois, dans une ambiance passéiste assez ennuyante...
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Aelita
Aelita (1924), la critique de B.G
Yakov Protazanov mêle science fiction et tragédie sociale, faisant naître ainsi un film stupéfiant dans l’histoire du cinéma. Flirtant parfois avec l’Expressionnisme allemand, Aelita est un chef d’œuvre aux traits uniques qui raconte avec lyrisme et fantaisie une révolution aussi spirituelle que sociale. Véritable superproduction lors de sa sortie, bénéficiant de moyens promotionnels exceptionnels pour l’époque, le film avait pour but de faire face aux productions hollywoodiennes, encore autorisées en 1924 en URSS...
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Borgman
Borgman (2013), la critique de B.G
Canines Dans Les HABITANTS, Van Warmerdam décortiquait les travers de la communauté claustrophobe d'un petit village de polder où les façades austères cachaient bien des secrets tout à fait inavouables : un boucher érotomane marié à une mystique maladive, un facteur indiscret qui ne pouvait s'empêcher de lire les lettres au point d'en mourir… tout un petit monde qui explosait à l'arrivée de pères blancs et de leur accompagnateur venu des lointaines forêts d'Afrique...
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Last Vegas
Last Vegas (2013), la critique de B.G
Cocoon Alors qu'il prononce l'éloge funèbre d'un ami devant un public de vieillards inattentifs, Billy, dans un sursaut de vitalité, demande en mariage sa compagne, qui a la moitié de ses 72 ans. En apprenant la nouvelle, Archie et Sam, les amis d'enfance du célibataire endurci, insistent pour lui organiser un enterrement de vie de garçon à Las Vegas, où doit être célébrée la noce. Par ruse, les deux compères attirent là-bas Paddy, quatrième membre de leur ancienne bande, en froid depuis un an avec Billy...
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Je fais le mort
Je fais le mort (2012), la critique de noe75
Après une hilarante introduction autour de la vie d'un intermittent et des aléas du pôle emploi spectacle qui fera marrer plus d'un technicien de l'audiovisuel, l'histoire est lancée en même temps que le train sillonne la campagne, s'ouvrant sur un somptueux décor de montagne. On rentre alors dans le film comme on rentrerait dans une bonne paire de pantoufles, moelleuses et confortables. Le décor nous est chaleureusement famillier, les paysages très cartes postales, tout y est : les chalets aux couleurs chaudes, la fondue au coin du feu, les décorations de Noël... le film tombe à pic question timing pour être l'une des comédies familiales de cette fin d'année (si on fait abstraction de quelques blagues sadomasochistes, qui feront frémir les parents)...
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The Immigrant
The Immigrant (2013), la critique de B.G
Ellis Island Parmi les endroits emblématiques qui ont marqué autant l'Histoire des États-Unis que leur cinéma, il y a Ellis Island. Cette porte d'entrée de New York fut le passage obligatoire pour les immigrants de 1892 à 1954. Un chiffre hallucinant vous donne le tournis et une idée de l'importance du lieu dans l'imaginaire étatsunien : cent millions d'Américains ont au moins un de leurs ancêtres qui a accosté à Ellis Island ! Un fort militaire immense qui fut durant cinq décennies la porte de tous les rêves les plus fous mais aussi le lieu des pleurs pour ceux à qui on refusa l'accès, souvent pour des raisons médicales...
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Eka & Natia, chronique d'une jeunesse géorgienne
Eka & Natia, chronique d'une jeunesse géorgienne (2013), la critique de B.G
On peut penser que si ce film sonne aussi juste, aussi sincère, aussi fort, c'est parce que Nana Ekvtimishvili, la scénariste et co-réalisatrice, y raconte ses propres souvenirs d'adolescence… Nous voici donc parachutés dans la Géorgie post soviétique des années 1990, une de ces petites républiques que l'ours russe blessé a abandonnées à un certain chaos dans la foulée de l'effondrement général de son empire...
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Hunger Games - L'embrasement
Hunger Games - L'embrasement (2012), la critique de Kev44600
Qui dit succès en librairie ou même vidéoludique, dit maintenant adaptation dans un autre support (films, jeux vidéo...). Tout doit être adapté tant que ça apporte de l'argent aux producteurs et créateurs de l'objet originel. Hunger Games est une trilogie qui a connu un succès considérable en livre et depuis l'année passée  également un succès cinéma. Avec pas moins de 691 247 768 $ de recettes à travers le monde, ce qui est considérable. Tout ça pour dire que la licence est de retour sur nos écrans avec l'adaptation du deuxième opus pour notre plus grand bonheur, mais surtout pour le plus grand bonheur des fans...
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25 novembre 1970, le jour où Mishima choisit son destin
25 novembre 1970, le jour où Mishima choisit son destin (2012), la critique de B.G
Le 25 novembre 1970, un homme se donne la mort dans le quartier général du commandement de l’armée japonaise à Tokyo, geste qui va durablement marquer le pays du soleil levant. Il laisse derrière lui une longue liste de chefs-d’œuvre littéraires et une controverse qui ne s’est jamais éteinte. Cet homme s’appelait Yukio Mishima, un des romanciers les plus célèbres et les plus respectés du Japon. Quelques heures auparavant, avec quatre membres de son armée personnelle, le Tatenokai, Mishima avait pris en otage le commandant du quartier général...
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