Accueil » Les critiques de films proposées par les membres

Toutes vos critiques :

Inherent Vice
Inherent Vice (2014), la critique de B.G
Vous vous marrez encore des gags de Big Lebowski, le branleur hirsute amateur de bowling des Frères Coen (au fait ça tombe bien, le film ressort en avril) ? Vous aimez les années 70 psychédéliques, ses extravagances vestimentaires et stupéfiantes, sa musique ? Vous aimez les filles en mini-shorts ? Alors vous allez trouver jubilatoires les aventures improbables de Doc Sportello, détective californien franchement fainéant, arborant rouflaquettes, veste informe et chapeau écrasé…Doc vit au bord du Pacifique, là où les surfers arrivent en combi VW et affrontent les vagues entre deux pétards...
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Réalité
Réalité (2013), la critique de B.G
“Kubrick mes couilles” Jason, un caméraman aux grandes ambitions, souhaite réaliser son premier long-métrage, il s’adresse à un riche producteur qui accepte de financer son film d’horreur sous une condition : dans un délai de 48 heures, Jason doit tout simplement décrocher le meilleur gémissement de l’histoire du cinéma...
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Imitation Game
Imitation Game (2014), la critique de little river
VU EN 2015
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Inupiluk + Le film que nous tournerons au Groenland
Inupiluk + Le film que nous tournerons au Groenland (2013), la critique de B.G
Inupiluk : Ce soir-là, Thomas B. rejoint son ami Thomas S. au café où ils ont coutume de se rencontrer. Mais le premier se montre préoccupé par le souhait que lui a formulé son père, explorateur immobilisé à la suite d’un accident, d’accueillir deux inuits, Ole et Adam, chasseurs d’ours qui n’avaient jamais quitté le Groenland. Les deux hommes vont bientôt à la rencontre de ces hôtes avant de leur faire visiter la capitale...
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Annie
Annie (2013), la critique de B.G
La petite Annie se voit abandonnée, dans sa plus tendre enfance, par ses parents qui lui promettent leur retour. Il n’en est rien. L’enfant est alors confiée à un foyer d’accueil que dirige une méchante femme, Miss Hannigan. Le destin de cette fillette d’une dizaine d’années évolue lorsqu’elle rencontre Will Stacks, puissant homme d’affaires candidat aux élections municipales à New York. Influencé par sa vice-présidente, Grace, et son directeur de campagne, Guy, Stacks recueille Annie, y voyant un excellent élément pour sa nomination...
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Loin de mon père
Loin de mon père (2014), la critique de B.G
Tami, 20 ans, se lave les dents. Elle va répéter ce geste plusieurs fois dans la journée. Lié à un comportement boulimique, cette obsession l'accompagne au quotidien. Mal dans son corps et dans sa tête, elle vit avec son père, Moshe, une relation violente, parfois réconfortante, souvent humiliante et incestueuse. Prisonnière mentalement et physiquement, la jeune femme ne sort pas de l'appartement qu'elle partage avec Moshe. Empêtrée dans des sentiments contradictoires, Tami voudrait fuir cette vie mais s'indigne de l'attirance de son père pour une autre femme. Adapté du livre Far form His Absence de Shez, Loin de mon père est une œuvre aussi brutale que son sujet...
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Le Dernier coup de marteau
Le Dernier coup de marteau (2013), la critique de B.G
Le dernier mouvement de la 6e Symphonie de Gustav Mahler, originellement dite « Tragique », est bien marqué par trois coups de marteau – « trois coups du destin, dont le troisième fait tomber (le héros) comme un arbre ». Et l'histoire nous dit que, dans l'année qui suivit la création, après que le destin l'eut par trois fois violemment frappé, par superstition, le compositeur retira du final le troisième et dernier coup de marteau. C'est par cette porte d'entrée improbable que Victor, quatorze ans et virtuose du foot, fait connaissance avec la musique et entreprend maladroitement de la raconter à sa mère...
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Mon fils
Mon fils (2014), la critique de B.G
Souvenez-vous des meilleurs films d'Eran Riklis, que vous avez tant aimés : Les Citronniers et avant lui La Fiancée syrienne… Cette manière de filmer : sensuelle, efficace, joviale. Mon fils est de la même veine et de la même qualité : il rend la complexité d'un pays, de deux pays, accessible, intelligible, sensible. Dans tous ses films qui traitent d'Israël et de la Palestine, Riklis prend le parti d'un humanisme volontariste, capable de briser toutes les frontières et qui fait foutrement du bien par les temps qui courent. Mon fils raconte l'histoire d'une double rencontre qui défie les préjugés, qui bouscule les appartenances identitaires...
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Pitchipoï
Pitchipoï (2014), la critique de B.G
Julien est humoriste. Ses sketches font beaucoup rire mais il est souvent confronté aux limites de la provocation. En l’occurrence, à la suite de son dernier spectacle, il se voit taxé d’antisémite. Son père, un Juif Polonais qui a survécu aux camps d’extermination, vient de mourir. À la lecture du testament, Julien apprend que ce dernier a choisi son autre fils pour disperser ses cendres. Le choc est d’autant plus cruel pour Julien, que ce frère avec qui il n’est plus en contact, a disparu depuis deux ans. C’est le début d’une remise en question abyssale pour le jeune homme...
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La Duchesse de Varsovie
La Duchesse de Varsovie (2014), la critique de B.G
C'est un film singulier et sensible, qui s'appuie sur une mise en scène et une narration stylisées à l'extrême pour dire des choses essentielles, qui touchent à l'humain et aux fondements monstrueux de notre histoire contemporaine.Deux personnages seulement pour incarner tout ça. Nina, une vieille dame d'origine polonaise, élégante et un chouïa hautaine, qui rentre à Paris après des vacances sur la Côte d'Azur. Et Valentin, son petit-fils venu l'accueillir à la gare, un jeune peintre un peu bohème actuellement en manque d'inspiration. Il souffre profondément d'un manque d'identité qui le bloque dans sa création...
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Wild
Wild (2014), la critique de B.G
Après plusieurs années d’errance, d’addiction et l’échec de son couple, Cheryl Strayed prend une décision radicale : elle tourne le dos à son passé et, sans aucune expérience, se lance dans un périple en solitaire de 1700 kilomètres, à pied, avec pour seule compagnie le souvenir de sa mère disparue… Cheryl va affronter ses plus grandes peurs, approcher ses limites, frôler la folie et découvrir sa force.Dès les premières minutes de Wild, nous savons que nous ne regretterons pas l'expérience...
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At Berkeley
At Berkeley (2013), la critique de B.G
Gourmandise gargantuesque au pays d'« apprends ce que tu voudras », le nouveau film de Frederick Wiseman (littéralement Frederick « l'homme sage ») est un monument de quatre heures zéro quatre, une aberration, une formidable erreur 404 surgie dans la civilisation du tweet aux cent quarante caractères. C'est une invitation à sortir du flux informationnel simplificateur, à poser son cul sur l'herbe du campus, à prendre le temps de la réflexion, de la rêverie utopique. Bref c'est une expérience unique à ne rater sous aucun prétexte...
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Discount
Discount (2013), la critique de B.G
C'est une sorte de conte de Noël truculent, anar et jubilatoire. Particulièrement pertinent et réjouissant à l'heure du travail précaire (rappelez-vous, c'est Laurence Parisot, l'ex-patronne du MEDEF qui avait osé déclarer : « le travail, comme l'amour, est précaire »), du chômage de masse et des désillusions politiques. Un belle transposition de la légende de Robin des Bois, sans château ni forêt, où on ne sait même plus qui sont l'affreux shérif de Nottingham et ses sbires puisqu'ils ont le visage anonyme des actionnaires des grands groupes qui paupérisent de plus en plus les salariés pour garantir leurs dividendes...
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Les Merveilles
Les Merveilles (2014), la critique de B.G
SPÉCIAL CANNES Le bonheur à part… entière. L'histoire commence dans la chaleur douce d'une fin d'été, dans la campagne italienne. Nous sommes dans un petit village d'Ombrie. La jeune Gelsomina, onze ans, y vit avec ses parents, ses trois sœurs et Coco, l’amie de la famille. Là, dans une ferme délabrée, il produisent artisanalement le meilleur des miels, une vraie merveille…C'est une histoire un peu sortie du réel, hors du temps. Cette famille vit à bonne distance de ses premiers voisins, éloignée du monde et de ses démons par le père, plein de tourments retenus, enfermé dans ses idéaux, à la fois lucide et un peu fou. Hors du temps cette maison l'est aussi, des pièces insalubres et récentes se répondent, en constituent l'ossature...
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Selma
Selma (2014), la critique de B.G
  L'après-midi du 7 Mars 1965, à Selma, Alabama (voilà l'explication du titre du film), des policiers attaquent à coups de matraques, de clubs de golf et de gaz lacrymogène des manifestants pour les droits civiques, qui veulent marcher jusqu'à Montgomery pour réclamer le droit de vote pour les Noirs. Car si ce droit leur est en principe accordé, d'innombrables embûches rendent de facto impossible leur inscription sur les listes électorales. Parmi les marcheurs, Martin Luther King, fraîchement auréolé de son Prix Nobel de la Paix, veut essayer de faire pacifiquement bouger les lignes. Mais ce Dimanche sera baptisé du triste nom de « Bloody Sunday » (un de plus…)...
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American Sniper
American Sniper (2014), la critique de B.G
Clint Eastwood, cinéaste depuis son plus jeune âge avec à son actif pas moins de 16 prix dont 3 Golden Globes du Meilleur Réalisateur pour Bird, Impitoyable et Million Dollars Baby, 2 Oscars du Meilleur Réalisateur pour Impitoyable et Million Dollars Baby, ainsi que 2 Oscars du Meilleur Film pour encore une fois Impitoyable et Million Dollars Baby, est depuis quelques années reconnu comme un réalisateur imprévisible, qu’un réalisateur ou acteur de grand talent. Néanmoins, Clint Eastwood reste une légende du septième art. Des films connus de tous, des personnages emblématiques, mais avant tout, des collaborations mémorables notamment dans les années 70 avec Sergio Leone...
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Kingsman : services secrets
Kingsman : services secrets (2015), la critique de B.G
Originairement maison de tailleur pour les grands de ce monde, Kingsman a monté à Londres grâce à ses bénéfices une agence indépendante de renseignement pensée sur le mythe des chevaliers de la Table ronde. En 1997, lors d’une mission en Irak, un agent meurt pour sauver Galahad, responsable de l’erreur fatale. Aussi, quand 17 ans plus tard, en indélicatesse avec la Justice, Garry Unwin, alias Eggsy, le fils de son sauveur, l’appelle au secours, Galahad n’hésite pas. Mieux, un agent ayant été assassiné, il convainc Eggsy de suivre les traces de son père et d’intégrer Kingsman...
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Max & Lenny
Max & Lenny (2014), la critique de B.G
Dès le premier plan caméra à l'épaule, tout en énergie, on est saisi. La caméra suit de dos une jeune fille, Lenny, allure de mec avec son sweat à capuche rouge et son bermuda camouflage, qui avance d'un bon pas sur une passerelle surplombant une cité. Puis au loin surgit un quad mené par deux garçons qui semblent ne pas lui vouloir du bien. Une course poursuite s'engage et la caméra s'élève, découvrant les immeubles un peu délabrés, au-dessus d'une mer bleu azur où accostent les ferrys. Nous sommes à Marseille, dans ces quartiers que les médias caricaturent à longueur de reportages bâclés...
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Things People Do
Things People Do (2014), la critique de B.G
  Il y a juste ce que font les gens Ce remarquable premier film a été porté par la productrice de Take Shelter et Mud, éclatantes réussites de Jeff Nichols...
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Les Combattants
Les Combattants (2014), la critique de little river
 
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