Accueil » Les critiques de films proposées par les membres

Toutes vos critiques :

C'est eux les chiens
C'est eux les chiens (2013), la critique de B.G
C'est une fiction qui paraît être filmée comme un reportage, dont l'un des personnages est la caméra d'une équipe de télévision chargée de « couvrir » une manifestation du M20 au Maroc. Le Mouvement du 20 février (2011), « journée de la dignité », a pris son nom de la date du début de plusieurs mois de protestations politiques, d'appels à des réformes constitutionnelles, sans précédents dans le pays et lancées sur les réseaux sociaux...
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Les Grandes ondes (à l'ouest)
Les Grandes ondes (à l'ouest) (2013), la critique de B.G
Cinéma, sexe et révolution… Les Grandes ondes, c'est l'histoire d'une petite équipe de la radio suisse romande qui part enquêter sur les magnifiques réalisations qu'a permises l'aide de la valeureuse Confédération Helvétique dans le Portugal du dictateur Salazar (nous sommes en 1974)… ça a de quoi laisser coi. Interdits ou pour le moins circonspects. Sauf qu'il faut immédiatement ajouter que le périple va se révéler très drôle, d'un humour décalé, en creux, parfaitement original et réjouissant...
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Des étoiles
Des étoiles (2013), la critique de B.G
Chassé-croisé migratoire Le temps d'une saison (un hiver), trois personnages dans trois villes du monde – Turin, New York, Dakar – pour évoquer l'exil, l'immigration, les racines, l'Afrique, le passé, le présent, l'avenir. Loin de la sociologie et des statistiques, au plus près des parcours et des réactions d'individus finement caractérisés. Sans pathos, sans misérabilisme, avec grâce et légèreté, avec douleur forcément, avec émotion et espoir surtout...
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Dallas Buyers Club
Dallas Buyers Club (2013), la critique de Kev44600
Il y a des films qui ne sont pas aguichants à la simple lecture du nom du réalisateur puisque ces derniers ne sont pas reconnus ou disposent d'une filmographie qui ne les met pas forcément en valeur. Ce sont souvent des réalisateurs de talents, mais à nos yeux ce talent reste médiocre à cause de partis pris douteux ou de choix artistiques pas toujours audacieux. Jean-Marc Vallée fait partie de cette catégorie de réalisateur puisqu’avec son précédent film -Café de Flore- il nous avait offert un long et ennuyant voyage avec Vanessa Paradis dans le rôle principal. Ici il reste dans un registre similaire avec un nouveau drame, sauf que celui-ci est beaucoup plus ambitieux à mes yeux...
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12 Years a Slave
12 Years a Slave (2012), la critique de Kev44600
Steve McQueen deuxième du nom n'est pas un réalisateur connu du grand public puisque ses précédents films s'adressaient surtout à un public cinéphile et averti ce qui est bien dommage puisqu'il s'agit d'un réalisateur d'exception. À presque cinquante ans, il sort aujourd'hui son troisième long-métrage en tant que réalisateur...
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The Ryan Initiative
The Ryan Initiative (2012), la critique de Kev44600
Créé en 1984 par le célèbre romancier Tom Clancy pour le roman Octobre Rouge (The Hunt For Red October pour le titre original), Jack Ryan est très vite devenu un personnage emblématique avec pas moins de 13 romans dans lesquels il tient le premier rôle ou effectue une apparition. Au cinéma, Jack Ryan se résume à quatre films qui se nomment À La Poursuite d'Octobre Rouge, Jeux de Guerre, Danger Immédiat et La Somme de Toutes Les Peurs. Chacun de ces films est une adaptation de l'un des romans signés Tom Clancy, mais on ne retrouvait pas forcément le même acteur pour incarner le célèbre espion...
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Il était une fois Verônica
Il était une fois Verônica (2012), la critique de B.G
Veronica Des corps nus s’ébattent sur la plage, Veronica est prête à affronter sa vie d’adulte entourée de ses potes. Son premier emploi en tant que psychiatre à l’hôpital public de Santiago lui voit défiler un grand nombre de patients aux pathologies psychiques variées. Si elle préfère s’amuser avec son petit ami Gustavo c’est pour garder une certaine distance ce qui s’avère frustrant pour lui. Le seul homme qui compte dans la vie de Veronica est son père veuf avec qui elle vit ; et lorsque celui-ci tombe malade elle aperçoit l’éventualité de perdre ce père tant chéri...
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Goltzius et la Compagnie du Pélican
Goltzius et la Compagnie du Pélican (2012), la critique de B.G
Éros et Thanatos « Il n'y a que deux sujets importants dans la vie : le sexe et la mort. Shakespeare ajoutait le pouvoir mais le pouvoir est seulement une question de manipulation de la mort et du sexe. Les Grecs évoquent la présence d'Eros et de Thanatos à la création et à la fin du monde… » Peter Greenaway On le sait, il y a des réalisateurs qui font plus que d'autre office d'accélérateurs de particules, d'ascenseurs supersoniques, qui vous projettent direct dans des univers esthétiques jamais explorés, vous font fondre de bonheur les mirettes et les neurones...
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Le Petit Lord Fauntleroy
Le Petit Lord Fauntleroy (1980), la critique de B.G
C'est un vrai bonheur « à l'ancienne », l'adaptation somptueuse et soignée d'un grand classique de la littérature enfantine, un beau conte sur la tolérance, la générosité, la grandeur d'âme. De quoi emballer petits et grands, qui seront ravis par cette évocation très réussie de la bonne société anglaise de la fin du xixe siècle. Le petit Cedric Erroll vit modestement mais chaleureusement avec sa mère, dans la ville tourbillonnante de New-York...
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Match retour
Match retour (2013), la critique de B.G
Rocky vs Jake LaMotta Deux anciens boxeurs propulsés sous le feu des projecteurs grâce à leur rivalité ancestrale, se voient proposés par un promoteur 30 ans après leur retraitre de redescendre sur le ring pour obtenir leur revanche une bonne fois pour toutes. Mais ils n'auront sans doute pas à attendre jusque-là : dès leurs retrouvailles, leur antagonisme tenace dégénère en un corps-à-corps involontairement comique qui se retrouve aussitôt sur la Toile. Dès lors, les médias sociaux s'emparent de cette rixe hors normes et en font un événement incontournable de la chaîne HBO...
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Au bord du monde
Au bord du monde (2013), la critique de B.G
Paris by night La nuit tombe sur Paris. Le réalisateur, durant un an, part à la rencontre des sans-abri, sur les trottoirs de la ville, dans les couloirs du métro. Ses entretiens avec ces déshérités « n’ont pas été menés sous forme d’interviews, précise-t-il, mais comme de longues discussions entre amis ». Ainsi, ces hommes et femmes se confient au cinéaste, lui parlent de leur quotidien, de leurs peines, de leurs espoirs. Au bord du monde se distingue également par le contraste entre la beauté nocturne de la capitale et la condition de ces miséreux. Un des documents les plus marquants qu’on ait réalisé sur ce sujet.
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Fruitvale Station
Fruitvale Station (2013), la critique de B.G
Je voulais sortir mon taser Oscar, c'est ce beau gosse noir de vingt-deux ans au sourire craquant que nous allons suivre pendant quelques heures. Lui et sa petite famille. Tous bien vivants, vibrants, bruyants. Tendres aussi. De grands benêts qui se chamaillent, se taquinent, c'est la vie qui vous bouscule, vous ramène à l'essentiel. La joie, toute bête et simple, d'être avec les siens, soudés dans les coups durs, de pouvoir mordiller les jolies formes rebondies de Sophina, ou de voir simplement leur fille grandir. Elle est si choupinette du haut de ses cinq ans, sous ses couettes si joliment crépues, ses grands yeux qui vous observent, doux et confiants...
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Comme des lions de pierre à l'entrée de la nuit
Comme des lions de pierre à l'entrée de la nuit (2012), la critique de B.G
Alors que l’Europe s’apprête à panser ses plaies, la Grèce d’après la Deuxième guerre mondiale est tiraillée par une guerre civile aux conséquences désastreuses. Dans un véritable contexte de chasse aux communistes, l’îlot de Makronissos devient le décor d’un camp de rééducation surtout destiné à ces opposants politiques. Parmi ces derniers, on retrouve plusieurs écrivains et poètes, notamment Yannis Ritsos et Tassos Livaditis...
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Le vent se lève
Le vent se lève (2013), la critique de B.G
L’apothéose Miyazaki La vie de Jiro Horikoshi, designer d’avions qui conçoit le Zéro, fer de lance de l’armée japonaise pendant la seconde guerre mondiale. Et sa touchante histoire d’amour au cœur d’un siècle en plein chamboulement. Les Zéros seront utilisés à l’inverse des rêves progressistes et humanistes de leur créateur… L’aversion profonde de Miyazaki pour la guerre n’est un secret pour personne, pas plus que sa fascination des machines volantes – elles pullulent dans ses œuvres, de « Le Château dans le ciel » (1986) à « Porco Rosso » (1992)...
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L'Amour est un crime parfait
L'Amour est un crime parfait (2013), la critique de B.G
Un vieux 4X4 trace sur une route de montagne. Autour la neige et la nuit, inquiétante et glaciale. À l’intérieur, les rires d’une jeune femme et les volutes de fumée d’un homme. Elle est étudiante. Il est son professeur. Ils vont passer la nuit ensemble. Lui a l’habitude, séduire est sa deuxième nature, elle n’est pas du genre farouche. C’est le début du film et le point de départ d’une intrigue qui, à l’image de cette route de montagne, ne cessera de nous surprendre au détour de chaque scène, comme un précipice à la sortie d’un virage...
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La Folie des hommes
La Folie des hommes (2001), la critique de little river
http://www.vajont.net/page.php?sid=019a305740c6c68e2afd59cc56e805e0&pageid=SEZIO005 ci dessus le lien vers le site officiel présentant les circonstances de la catastrophe
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The Spectacular Now
The Spectacular Now (2013), la critique de Kev44600
Le film indépendant est un genre qui se perd, car il ne réussi jamais (ou presque) à se trouver un public. De nos jours, les moyens de communication sont de plus en plus nombreux et grâce à internet et à ses nombreux réseaux sociaux il nous est possible de découvrir des courts-métrages et longs-métrages dont on n'aurait pas la connaissance avec la télévision comme seul diffuseur de publicité. Malheureusement, internet est un énorme problème pour les films indépendants étrangers puisque ces derniers sortent souvent avec quelques mois d'écart dans différents pays...
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À coup sûr
À coup sûr (2013), la critique de B.G
Emma est une jeune cadre dynamique journaliste dans un mensuel à qui tout semble réussir. Très sûre d’elle et de sa vision de l’existence, elle applique ses principes de valorisation des compétences avec la même vigueur au travail que dans sa vie privée. Mais cette dernière s’en trouve fortement altérée. Car un beau jour, Emma prend conscience de ses lacunes dans le domaine du sexe. Elle met alors tout en œuvre pour y remédier, de la théorie aux travaux pratiques. Rapidement, cette quête se transforme en pur désastre, Emma se retrouvant au cœur de situations de plus en plus ridicules ou humiliantes...
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Homefront
Homefront (2012), la critique de Kev44600
Il y a des films comme ça, où la promotion mise tout sur des personnes qui ont collaboré au film ou même sur le casting, mais qui laisse totalement de coté le nom du réalisateur parce que celui-ci est inconnu du grand public. Qui dit inconnu, dit aucune attirance par le grand public pour le film en question. C'est pour cette raison que le distributeur américain du film Homefront a effectué une large mise en avant du scénariste qui n'est autre que Sylvester Stallone. Après avoir réalisé et écrit le film John Rambo, Sylvester Stallone s’est lancé dans ce Homefront...
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À ciel ouvert
À ciel ouvert (2013), la critique de B.G
Le Courtil est un institut médico-pédagogique pour enfants et adolescents en situation de handicap mental. Il est situé à la frontière franco-belge. Les éducateurs y invitent les patients à participer aux activités de tous les jours (cuisine, jardinage), tout en travaillant sur leurs personnalités. C’est ainsi que nous observons le quotidien de ces jeunes résidents et leur étonnante vision du monde. Après avoir signé une série documentaire, La Loi du collège diffusée sur la chaîne Arte, et deux longs-métrages documentaires pour le cinéma, Histoire d’un secret et Entre nos mains, Mariana Otero propose ici un nouvel opus aussi passionnant que touchant...
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