Accueil » Les critiques de films proposées par les membres

Toutes vos critiques :

Les Garçons et Guillaume, à table !
Les Garçons et Guillaume, à table ! (2012), la critique de noe75
Voilà encore une curieuse énigme : est-ce parce qu'il n'y a rien d'autre à se mettre sous la dent que les critiques françaises sont si dithyrambiques à propos de cette comédie ? "Les garçons et Guillaume, à table !" est ce que l'on pourrait appeler une longue ode à Guillaume Gallienne, qui à défaut d'avoir pu trouver ses réponses sur le divan d'un psychiatre, s'est senti obligé d'exposer ses névroses dans un film sans saveur. "J'ai dépensé des sommes affolantes en thérapie et j'aimerais bien qu'on me rembourse" raconte-t-il à qui veut l'entendre dans sa tournée promotionnelle des médias...
(Lire la suite)
La Marche
La Marche (2013), la critique de Kev44600
Afin de relancer d'une certaine façon le mouvement qui a vu le jour en 1983 grâce à un certain Toumi Djaidja, voici que débarque un film qui retrace cette manifestation peu méconnue des plus jeunes. Après avoir reçu une balle dans la poitrine, tirée par un policier (qui devait avoir une certaine haine raciale envers les personnes d'origines étrangères), Mohamed décide avec l'aide de ses amis et du père Christophe Dubois de traverser La France à pied pour soulever un mouvement et atteindre directement le cœur des gens et le cœur politique de la France...
(Lire la suite)
Les Garçons et Guillaume, à table !
Les Garçons et Guillaume, à table ! (2012), la critique de Kev44600
Sociétaire de la Comédie Française depuis maintenant 15 ans, Guillaume Gallienne est un acteur qui a fait du chemin pour nous faire parvenir aujourd'hui son premier long-métrage. Intitulé Les Garçons et Guillaume à Table, ce film est une adaptation de la pièce de théâtre éponyme déjà écrite à l'origine par Guillaume Galienne. Comptant son enfance, mais plus particulièrement la relation fusionnelle qu'il entretenait avec sa mère, cette pièce de théâtre est maintenant un film à succès et quel film...
(Lire la suite)
Les Jours heureux
Les Jours heureux (2013), la critique de B.G
Quand l’utopie des résistants devint réalité   Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ». Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises... « Je me suis rendu compte que personne ne connaissait le programme et que les rares qui le connaissaient en connaissaient des bribes...
(Lire la suite)
La Maison à la tourelle
La Maison à la tourelle (2012), la critique de B.G
Durant l’hiver 1944, une mère (l’occasion de retrouver une dernière fois Katerina Golubeva, princesse disparue, égérie du Lituanien Sharunas Bartas puis de Leos Carax) et son fils, petit bonhomme de huit ans, traversent l’Union Soviétique à bord d’un train pour rejoindre leur famille. L’hiver est rude et la guerre rôde… À l’arrivée d’une gare dans une ville inconnue, la mère, tombée malade, est débarquée puis hospitalisée, on apprendra qu’elle est atteinte du Typhus. L’enfant avec ses quelques bagages misérables se retrouve alors livré à lui-même, vulnérable...
(Lire la suite)
La Jalousie
La Jalousie (2013), la critique de noe75
Voici un très bel exercice de style autour de la jalousie. Garell met un peu de côte, l'aspect parfois ampoulé de ses films, pour aborder une histoire somme toute assez universelle et aussi simple qu'elle est juste. L'excellent montage de Yann Dedet révèle toute l'efficacité des plans et de la mise en scène, fluide. Chaque acteur est à sa place, avec une partition très précise et Anna Mouglalis, brille par la sincérité de son jeu...
(Lire la suite)
Les Interdits
Les Interdits (2011), la critique de noe75
Une fois passée la découverte d'un pan de l'histoire plutôt peu exploité au cinéma, l'ennui vient rapidement poindre. L'histoire avait pourtant de quoi séduire puisque le film s'annonce être une plongée au coeur de l'U.R.S.S des années 80 vu par deux cousins qui sont venus apporter livres et réconfort à des refuzniks, ces juifs harcelés pour avoir souhaité quitter le régime soviétique...
(Lire la suite)
The Lunchbox
The Lunchbox (2013), la critique de noe75
Le film s'ouvre sur un postulat de départ très original : par erreur, deux personnes que rien ne semblait pouvoir rapprocher, se rencontrent par le biais inattendu d'une boîte repas livrée au mauvais destinataire. En suivant l'étonnant trajet de ces fameuses lunchboxs ("Dabbawhallahs"), l'Inde se déploie aux travers d'images parfois quasi-documentaires, que l'on découvre avec curiosité et envie...
(Lire la suite)
Capitaine Phillips
Capitaine Phillips (2012), la critique de Kev44600
Réalisateur mondialement connu depuis la sortie en salles de l'excellent deuxième opus de la trilogie Dans La Peau en 2004, Paul Greengrass est un metteur en scène fascinant, car on peut toujours compter sur lui pour offrir aux spectateurs des films d'action haletants et efficaces. Après un très bon Green Zone, Paul Greengrass revient sur le devant de la scène avec un film dont le scénario est inspiré par une histoire vraie. Captain Phillips revient sur l'abordage du navire Maersk Alabama par des pirates somaliens qui ne souhaitent qu'une chose : revenir chez eux avec de l'argent. Comme à son habitude, Paul Greengrass est armé de sa Shaky Cam favorite afin de faire vibrer le spectateur au moindre mouvement...
(Lire la suite)
Le Passé
Le Passé (2013), la critique de little river
Après le succès mérité, critique autant que public, du désormais fameux Une séparation, une question vient évidemment nous tarauder : le talent d’Asghar Farhadi est-il soluble dans la langue de Voltaire ? Ni dissolution, ni dilution, ni compromission. Le degré d’exigence et de maîtrise semble même avoir franchi un cran supplémentaire. Et les acteurs en majorité français (y compris les trois enfants, étonnants) sont aussi extraordinaires que l'étaient les interprètes iraniens des précédents films de Farhadi. Le Passé ne se livre pas forcément au premier regard. Il impose sa densité avec une force calme, nous fait saisir à son rythme toutes les ramifications, tous les prolongements d'une histoire a priori banale qui cache une intense richesse...
(Lire la suite)
La Vénus à la fourrure
La Vénus à la fourrure (2012), la critique de Kev44600
Avec La Vénus à La Fourrure, Roman Polanski continu sur sa lancée en adaptant une nouvelle pièce de théâtre en long-métrage. Après Carnage qui était une adaptation de la pièce de théâtre éponyme écrite par Yasmina Reza, voici La Vénus à La Fourrure adaptation de la pièce de théâtre américaine Venus in Fur écrite par David Ives. Nouveau huit clos mettant en scène un nombre de personnages limité, ce long-métrage nous prouve encore une fois le grand talent de Roman Polanski en tant que metteur en scène...
(Lire la suite)
Cartel
Cartel (2013), la critique de Kev44600
Son nom est connu dans le monde entier grâce à sa filmographie, mais également grâce à son défunt frère. Frère du maître du cinéma d'action Tony Scott, Ridley Scott est un cinéaste aux goûts éclectiques. Comptant à la fois des thrillers et des drames dans sa filmographie, tel Ron Howard, il essaye de diversifier son cinéma. Même si l'on recense plusieurs ratés dans sa filmographie, on y retrouve également de grands noms du cinéma et c'est pour cette raison que son nouveau film était attendu de tous. Un casting prodigieux et un scénariste de renom peuvent vendre ce film, mais il est malheureux de voir que Ridley Scott ne vend plus...
(Lire la suite)
Évasion
Évasion (2012), la critique de Kev44600
Après s'être donné la réplique dans The Expendables 2 pour le plus grand bonheur de leurs fans, Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger reprennent du service et additionnent leur force respective pour s'échapper de prison. Fausse série b en forme d'hommage aux deux acteurs poids lourd du cinéma d'action, Evasion rate le coche et n'est pas le plaisir coupable qu'il aurait pu être. Avec un synopsis comme celui-ci, le spectateur est en droit de s'attendre à avoir des scènes d'actions spectaculaires et des combats au corps à corps au sein même de la prison...
(Lire la suite)
L'Escale
L'Escale (2013), la critique de B.G
Derrière les murs « Dans chaque film il y a une pierre précieuse qu'il te faut trouver. » (conseil d'Abbas Kiarostami à Kaveh Bakhtiari).  Ce n'est pas une seule pierre précieuse mais tout un gisement, une mine, que Kaveh Bakhtiari, jeune réalisateur suisse d'origine iranienne, trouvera lors de son année passée à Athènes à filmer un groupe de clandestins iraniens vivant dans un appartement minuscule. L'histoire commence par un de ces (mal)heureux hasards qui sont souvent à l'origine des plus grands films documentaires...
(Lire la suite)
Le Grand saut
Le Grand saut (1994), la critique de B.G
Grimaces à tous les étages Jusqu'à la dernière minute – mais les frères Coen, comme à leur habitude, ne se refusent rien, pas même le privilège d'arrêter le temps –, Le grand saut déroule en flash-back l'ascension fulgurante et la chute d'un gentil nigaud sorti de son trou pour tomber dans les griffes d'un grand prédateur (deux rôles surjoués avec jubilation par Tim Robbins et Paul Newman)...
(Lire la suite)
La Vénus à la fourrure
La Vénus à la fourrure (2012), la critique de B.G
Sacré Leopold! On entre dans le nouveau film de Roman Polanski par les portes d’un théâtre parisien, sous une pluie battante, en une fin d’après-midi triste et grise. Le théâtre n’a pas vraiment fière allure, on devine tout juste les traces de son prestige sous sa façade décrépite. On peut lire que le spectacle à l’affiche, l’adaptation improbable d’un western en comédie musicale, est annulé ; on lit aussi sur une affichette manuscrite que les auditions pour le spectacle à venir se déroulent ici, derrière la porte. C'est dans ce théâtre moribond que tout va se jouer. Derrière la porte, Thomas...
(Lire la suite)
Les Rencontres d'après minuit
Les Rencontres d'après minuit (2013), la critique de B.G
La vénus sans fourrure La trame des Rencontres d'après minuit est simplissime : dans un loft au cœur d'une friche irréelle, des personnages en attendent d'autres pour une orgie. Les hôtes sont la ténébreuse blonde Ali, son jeune amant Mathias dont le visage angélique et le bandeau sur l'œil évoquent irrésistiblement Albator, secondés par leur majordome travesti, Udo (génial Nicolas Maury). Vont arriver successivement L'Étalon (incroyable Eric Cantona), la Chienne, dont le pseudo résume la nymphomanie exacerbée, l'Adolescent (incarné par le plus jeune fils Delon, presque aussi beau que son père jeune mais plus fragile, plus incertain), et la Star (la beaucoup trop rare et magnifique Fabienne Babe)...
(Lire la suite)
Eden
Eden (2012), la critique de B.G
Une Américaine d’ascendance coréenne est enlevée par un réseau de trafiquants de drogues et d’êtres humains. Subitement introduite dans ce milieu sans scrupules ou pitié, Hyun Jae découvre à ses dépens la prostitution forcée et ses ressorts : addiction, captivité et violence deviennent le lot quotidien de cette jeune femme tiraillée entre résignation et instinct de survie. Entraînée par la force des choses, Hyun Jae – surnommée Eden – commence à prendre part à certaines opérations de l’organisation et y gagne peu à peu en pouvoir...
(Lire la suite)
Il divo
Il divo (2007), la critique de little river
La tête enfoncée dans les épaules, oreilles décollées, démarche de moine traînant les semelles, une créature longe les murs de Rome, la nuit, protégée des importuns par quelques voitures de police et des hommes en uniforme, mitraillette au poing. De jour, on retrouve la même ombre dans les salles vides de son palais, étrange passe-muraille, chat noir de gouttière ayant pris le contrôle des lieux depouvoir, grisâtre marionnette manipulant ses corrupteurs. Cet homme l'a dit : "Je me sens tellement bien courbé." Cet homme amasse les surnoms, Belzébuth, le Renard, le Moloch, la Salamandre, le Pape noir, l'Homme des Ténèbres, le Sphinx, l'Inoxydable, le Petit Bossu et, si féroce mais si juste, Nosferatu...
(Lire la suite)
Les Garçons et Guillaume, à table !
Les Garçons et Guillaume, à table ! (2012), la critique de B.G
Tip Top On ne naît pas Guillaume Gallienne, on le devient. Autrement dit par lui-même, sourire aux lèvres : « Comment je suis devenu un acteur en devenant ma mère pour réussir à devenir moi ». Des années d'étude, d'attention, d'observation admirative d'une femme, de la femme, de cette femme, de cette mère magnétique, hypnotique, pur produit du gratin de l'aristocratie slave. Autoritaire, incontestable, incontournable, pas piquée des vers ! De celles qui donnent l'impression exaspérante de tout maîtriser et auxquelles il est inutile de s'opposer...
(Lire la suite)