Silent Voice (2016), la critique de
B.GAu Japon, le handicap physique ou mental est un objet de honte, une source de problèmes. Déconsidérées, exclues, voire rejetées, les personnes « anormales » sont souvent regardées comme des citoyens de seconde zone, un fardeau pour leurs proches et pour la société. En arrivant dans son nouveau collège, Shōko en fait l’expérience. Sourde et muette, la jeune fille devient la tête de Turc d’un groupe d’élèves, emmenés par le populaire Shōya. Plus bête que méchant, le petit caïd multiplie les brimades et sape toutes les tentatives de la nouvelle venue pour s’intégrer. Shōko finit par changer d’établissement, mais, considéré dès lors comme odieux, son persécuteur est mis au ban par les autres élèves...
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