La Fille en noir (1956), la critique de
B.GComme dans l’Espagne de Grand’Rue, les jeunes gens étouffant dans le conformisme tardent à devenir des hommes. Le clan des pécheurs, plus occupé à courir les filles que le poisson, Mitos, frère de Marina, et Pavlos, tous s’unissent par un côté « vitelloni ». La chaleur du soleil, la beauté des collines et le bleu de la mer dispensent ces célibataires impénitents de tout souci. Quant au poids de leurs éventuelles fredaines et peut-être pour sa plus grande part, celui de l’existence, il repose sur les épaules féminines. A elles tout le déshonneur des amours clandestines, à elles le travail quotidien. Et si l’insouciance de ces grands enfants déclenche le drame, ce sont encore des enfants, mais des vrais ceux-là, qui le payeront de leur vie...
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