Annabelle (2014), la critique de
B.GAnnabelle est laide, objectivement hideuse. Cette horrible et abominable poupée qu'on dirait sortie du grenier malsain de quelque maison hantée a pourtant une grande valeur sentimentale dans le cœur de Mia, jeune épouse enceinte qui vient d'emménager avec son brave et pieux mari dans la jolie maison d'une banlieue cossue. Petit couple exemplaire, propret, qui va à la messe.
Un soir, les tourtereaux seront terrassés à domicile par deux psychopathes sanguinaires, adeptes d'une secte satanique: les monstres seront abattus, Mia échappera de justesse à la mort, se rétablira, le couple déménagera, le bébé naîtra et la poupée prendra, comme on dit, le bord des vidanges...
(
Lire la suite)