Le Regard de Charles (2019), la critique de
B.G
En 1948, Edith Piaf offre sa première caméra à Charles Aznavour, une Paillard qui ne le quittera plus. Jusqu’en 1982 Charles filmera des heures de pellicules qui formeront le corpus de son journal filmé. Aznavour filme sa vie et vit comme il filme. Partout où il va, sa caméra est là, avec lui. Elle enregistre tout. Les moments de vie, les lieux qu’il traverse, ses amis, ses amours, ses emmerdes. Quelques mois avant sa disparition, il entame avec Marc di Domenico le dérushage de ses films. Il décide alors d’en faire un film, son film. "C’est un film à deux têtes. Charles n’a pas filmé pour rien, il a dessiné quelque chose. Je crois que le film porte mon regard tout en respectant totalement le sien...
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