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Toutes vos critiques :

Spider-Man : Far from Home
Spider-Man : Far from Home (2018), la critique de B.G
  Le deuil fut de courte durée. Quelques mois après la sortie d’Avengers : Endgame et la disparition de personnages comme Iron Man, les survivants ne peuvent les pleurer très longtemps. Car une fois encore, le monde est en péril, plus précisément quelques destinations européennes fort fréquentées, et que va découvrir Peter Parker. Il voulait laisser son costume de Spider-Man derrière lui, mais nul n’échappe à sa destinée, surtout pas un superhéros en vacances scolaires. Loin d’être funèbre, ce nouvel épisode du jeune homme-araignée, encore signé Jon Watts, affiche un peu d’humour, beaucoup de névroses adolescentes et quelques attaques monstrueuses, avec au centre un Jake Gillenhaal que l’on sent un peu coincé dans son costume moulant...
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11 fois Fátima
11 fois Fátima (2017), la critique de B.G
Ce film montre tout ce qu’il n’est pas ! Il a l’aspect d’un documentaire, il est travaillé comme tel, pourtant il est totalement mis en scène. Dans un premier temps, les onze actrices ont effectué ce pèlerinage en envoyant des enregistrements de leur expérience au réalisateur : il s’est alors appuyé sur cette matière tirée du réel pour écrire son scénario et les faire rejouer ce parcours une seconde fois, en présence de la caméra. Le périple interroge la foi dans ce qu’elle a de plus irrationnel. On entend souvent que l’important n’est pas la destination mais le chemin qui y mène. Sauf qu’ici, la difficulté de l’expérience rend chaque jour les relations humaines plus difficiles...
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Rétrospective Lucio Fulci : “Le poète du macabre”
Rétrospective Lucio Fulci : “Le poète du macabre”, la critique de B.G
RÉTROSPECTIVE LUCIO FULCI EN 4 FILMS : LE POÈTE DU MACABREVersion restauréeSORTIE LE 17 JUILLET PERVERSION STORY (Una Sull’altra) – 1969 – France, Italie, Espagne – 1h50 -Visa : 35368Avec Jean Sorel, John Ireland, Elsa MartinelliA San Francisco, un médecin dont la femme est morte après une longue maladie remarque dans un cabaret une strip-teaseuse qui lui ressemble étrangement...
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Lune de miel
Lune de miel (2018), la critique de B.G
Drôle d’oiseau que la mémoire familiale. Parfois volatile ou carrément entêtante, nostalgique ou douloureuse, elle est un peu comme une ancienne rengaine dont on connaîtrait par cœur la musique, sans toujours se souvenir des paroles. Dans la mémoire d’Ana, il y a un village inconnu, quelque part en Pologne, et puis surtout une grand-mère qu’elle chérissait. Si toutes les grands-mères du monde adorent raconter à leurs petits-enfants les souvenirs d’enfance sucrés, les jeux des temps anciens et tout ce qui faisait la vie d’alors, celle d’Ana a gardé le silence. Comme de nombreux rescapés de la Shoah, elle a préféré garder pour elle la souffrance, couvrant d’un voile invisible ce pan entier de l’histoire familiale...
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Rétrospective Charles Chaplin 130e anniversaire
Rétrospective Charles Chaplin 130e anniversaire (1915), la critique de B.G
Rétrospective en 10 films proposés dans le plus grand désordre chronologique, pour le plus grand bonheur des petits, des moyens, des grands et des autres.En copies neuves, image et son restaurés. Le bonheur !
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Annabelle 3 - La maison du mal
Annabelle 3 - La maison du mal (2019), la critique de B.G
Ce suspense d’horreur est la première réalisation du scénariste d’épouvante Gary Doberman (la série Annabelle, la série "Ça", la Nonne, etc.). Nous retrouvons les mêmes acteurs et personnages de l’univers de la Conjuration. Cette fois-ci, la gardienne devant garder la jeune fille des Warren se retrouve impliqué malgré elle a des phénomènes paranormaux, lorsque son amie s’invite et va fouiller dans leur sous-sol remplis d’objet hantés. Les pouvoir maléfiques de la poupée réveillerons les autres objets et nous permet de croisé plusieurs démons différents. Cadre bien dans l’univers de la série et a des moments angoissants...
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Golden Glove
Golden Glove (2019), la critique de B.G
Si vous aimez exclusivement les jolies romances qui vous racontent qu’à la fin tout finit bien, que les salauds ont finalement un cœur d’or et peuvent se racheter, que les pires situations se résolvent toujours et que l’amour quoi qu’il arrive triomphera, passez votre chemin. Le cinéma ne peut pas être toujours gentil et optimiste, ne mettre en scène que des héros bienveillants et positifs, et bien heureusement certains grands cinéastes ont sondé les tréfonds les plus sombres de l’âme humaine chez des êtres que rien ne semble pouvoir sauver.On pourrait citer la fabuleuse saga des dictateurs chez le russe Sokourov...
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Anna, un jour
Anna, un jour (2018), la critique de B.G
La vie d’Anna, c’est comme une bombe à retardement, une pétaudière prête à exploser, toujours sur le fil du rasoir, trépidante. Pourtant c’est une vie comme tant d’autres. Et c’est là l’étonnant pari réussi et sans concession de ce film venu de Hongrie : nous tenir en haleine, nous laisser suspendus, pris aux pièges tendus par la vie d’une simple mère de famille. On va vite constater que le lot quotidien d’une ménagère de quarante ans n’a rien à envier aux thrillers les plus tendus, et que son temps de cerveau disponible n’est pas acquis aux inepties télévisuelles.Cette journée-là débute comme toutes les autres dans la vie d’Anna...
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Yesterday
Yesterday (2018), la critique de B.G
À quoi ressemblerait un monde dans lequel les Beatles n’auraient jamais existé ? Un monde privé de Let It Be, de Strawberry Fields Forever, d’un iconique sous-marin jaune et autres innombrables hymnes à la paix et à l’amour ? C’est l’intéressante prémisse du film Yesterday, première collaboration entre le réalisateur Danny Boyle (28 jours plus tard, Le pouilleux millionnaire) et le scénariste Richard Curtis (Notting Hill, Réellement l’amour).La prémisse de départ comporte juste ce qu’il faut de réalisme et de fantaisie pour susciter l’intérêt d’un large public...
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Memories of Murder
Memories of Murder (2004), la critique de B.G
Pas de doute, dans le domaine du cinéma de genre qui fut jadis la chasse gardée du cinéma américain, les Coréens sont devenus des maîtres et battent à plate-couture leurs concurrents yankees. Que tous ceux qui sont définitivement découragés par les énièmes avatars poussifs des serial killers et autres super flics hollywoodiens viennent jeter un œil à ce Memories of Murder : ils seront sidérés par l’énergie, par le souffle, par l’audace, par la liberté d’un film qui saisit, qui captive, qui surprend, qui fait confiance à l’intelligence, et même à l’intuition de ses spectateurs...
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Pour les soldats tombés
Pour les soldats tombés (2018), la critique de B.G
Attention film exceptionnel Ce n'est pas forcément dans le registre du documentaire historique que l'on attendait Peter Jackson, réalisateur, entre autres, de la saga Le Seigneur des anneaux… Mais il se trouve que le cinéaste néo-zélandais a toujours été passionné par la Première Guerre Mondiale, en premier lieu parce que son grand-père y a participé...
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Her Smell
Her Smell (2018), la critique de B.G
Her Smell, qui n’est pas un biopic, mais qui aborde des thèmes similaires aux films de rock star a de quoi intrigué.Becky Something, la protagoniste du film, interprétée par Moss et clairement inspirée de Courtney Love, est absolument exécrable. Dès les premières minutes du film d’Alex Ross Perry, on apprend à s’en méfier, voire même à la craindre. On sort de la première scène, un après-show chaotique où les personnages nous sont présentés, complètement épuisés. Si vous avez déjà côtoyé quelqu’un avec une personnalité volatile, Becky vous rappellera sûrement des souvenirs forts désagréables. En tant que frontwoman du groupe fictif Something She, elle écorche, grafigne et crache sur tous ceux qui l’entourent...
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The Mountain : une odyssée américaine
The Mountain : une odyssée américaine (2018), la critique de B.G
Premier film de Rick Alverson à sortir en France, cette odyssée à travers les hôpitaux psychiatriques d’un médecin féru de lobotomies est un portrait en creux de l’Amérique des années 50. Audacieux et dérangeant.l était temps. The Mountain, cinquième long métrage de Rick Alverson, est le premier à sortir en salles en France, après quatre films restés inédits encore à découvrir, films très moroses et très marquants. Chaque titre est en trompe-l’œil : The Comedy (2012) est autant une comédie qu’Entertainment (2015) un bon divertissement. On ne peut pas même assurer qu’il y ait une montagne dans The Mountain. Univers amorphe à l’humour bizarre et inepte, le cinéma d’Alverson se résume à une forme de tautologie contrariée qui se réfute elle-même...
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Toy Story 4
Toy Story 4 (2017), la critique de B.G
C’était il y a 24 ans. Le tout premier «Toy Story» prenait l’affiche, générant un engouement mérité pour ces jouets qui s’animent dès que leur propriétaire – en l’occurrence un petit garçon – ne les regarde plus. Avance rapide au quatrième volet, en salle le 20 juin. Woody (voix de Tom Hanks en version originale), Buzz l’éclair (voix de Tim Allen), Jessie (voix de Joan Cusack), Zig-Zag (voix de Blake Clark) et toute la bande vivent désormais heureux en compagnie de Bonnie.La petite fille, couvée par Woody, débute la maternelle et se sent isolée. Lors de sa première journée, elle se confectionne un jouet, Fourchette (voix de Tony Hale), pour lequel elle se prend d’une immense affection...
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Gimme Danger
Gimme Danger, la critique de B.G
« Depuis les débuts du rock'n roll, peu de groupes peuvent se comparer aux Stooges avec leur mélange incomparable de pulsations viscérales, de psychédélisme déjanté, de rythmes à la fois blues et country portant des paroles névrotiques minimalistes. Sans oublier Iggy Pop, le leader du groupe, fauve grognant et grondant mais soucieux de son apparence qui réincarne aussi bien Nijinski, Bruce Lee et Harpo Marx qu'Arthur Rimbaud. Pionniers dans l'histoire du rock, les Stooges ont marqué des générations entières d'artistes » Jim JarmushRien de plus opposé a priori que la douceur minimaliste dePaterson et l'énergie sauvage de Gimme danger… Et pourtant le cinéaste y aborde finalement le même sujet : le processus créatif...
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La Femme de mon frère
La Femme de mon frère (2019), la critique de B.G
FESTIVAL DE CANNES 201: UN CERTAIN REGARD – FILM D’OUVERTURE Passion exclusive Le premier long métrage de Monia Chokri a été produit par Nancy Grant et Sylvain Corbeil de Metafilms et a pour interprètes principaux Anne-Élisabeth Bossé, Patrick Hivon, Évelyne Brochu, Micheline Bernard, Magalie Lépine-Blondeau et Mani Soleymanlou. Remarquée dans Les amours  imaginaires (2010) et Laurence Anyways (2012) de Xavier Dolan, la comédienne Monia Chokri, vue récemment dans On ment toujours à ceux qu’on aime de Sandrine Dumas et bientôt dans Pauvre Georges ! de Claire Devers (sortie française le 14 juin), s’est fait remarquer comme réalisatrice avec le court métrage Quelqu’un d’extraordinaire (2013), qui lui a notamment valu un Jutra...
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Ville Neuve
Ville Neuve (2018), la critique de B.G
S’enivrer de ses souvenirs d’antan, voilà la ferme intention de Joseph (Robert Lalonde) en s’installant dans le chalet d’un ami, au cœur du village côtier de Ville Neuve, en Gaspésie. Là-bas, la campagne référendaire de 1995 ne se fait pas bruyante. L’écho d’un Québec fébrile et militant se fait entendre au loin, là où les maisons brûlent et les opinions s’entrechoquent. Seule Emma (Johanne-Marie Tremblay) compte pour Joseph, bien au-delà du fracas des vagues sur les rochers et des poissons qu’il hameçonne, jour après jour. Convaincue par l’insistance de son ex-mari, Emma accepte l’invitation à le rejoindre, espérant pouvoir goûter à leurs anciens sentiments fusionnels, qui ont pris place à Ville Neuve...
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Permaculture, la voie de l'autonomie
Permaculture, la voie de l'autonomie (2018), la critique de B.G
À l'origine le terme « permaculture » signifie « agriculture permanente ». Il aurait été inspiré par un agriculteur japonnais nommé Masanobu Fukuoka puis théorisé par deux australiens Bill Mollison et David Holmgren dans les années 70. Dans notre société moderne nous en entendons de plus en plus parler comme étant un modèle alternatif au modèle agricole intensif dominant. Il serait plus respectueux du vivant en prenant en considération toute la biodiversité des éco-systèmes. On comprend alors pourquoi la permaculture ne s'arrête pas à l'agriculture mais aussi plus largement à l'organisation sociale par exemple, pour une vision plus globale de notre environnement.La permaculture se veut donc un mode de vie, équitable et durable...
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Yves
Yves (2018), la critique de B.G
QUINZAINE DES RÉALISATEURS 2019 : FILM DE CLÔTURE Mon frigo bien-aimé “Pendant longtemps, je me suis livré à un exercice  matinal d’écriture, qui consiste à écrire des pitchs de scénarios en  quelques  phrases,  comme  des  sortes  de  haïkus. À  l’origine, Yves était l’un de ces pitchs, la plupart du temps intournables car j’essaie de ne mettre aucune limite à mon imagination. Mais cette fois, j’ai tiré le fil, et derrière le pitch, il y avait un film.”Benoît Forgeard commence par écrire une version qu’il estime lui-même longue et touffue. “Le réfrigérateur intelligent changeait de sexe, refaisait sa vie au Canada et racontait son histoire en flash-back. Mon producteur Emmanuel Chaumet m’a conseillé, à raison, de revoir ma copie...
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Men in Black : International
Men in Black : International (2018), la critique de B.G
Les chasseurs et protecteurs de la planète reviennent dans un quatrième volet avec des acteurs différents. La trilogie en compagnie de Will Smith et Tommy Lee Jones se concluait très bien, alors maintenant faites place à Tessa Thompson et Chris Hemsworth. Ils affrontent la plus terrible menace à ce jour, en voyageant un peu partout autour du globe.L’agent M, une recrue américaine, est envoyée à Londres, où elle finira par devenir coéquipière de l’agent H, le meilleur au pays parmi ses collègues. À la suite d’une mission qui tourne mal, le duo mène l’enquête sur l’assassinat d’une créature venant de l’espace sous la surveillance du MIB. Ils soupçonnent qu’une taupe est au sein de l’organisation, risquant la sécurité des habitants de la Terre...
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